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Politique

Affaire Karim Tabbou : La chambre d’accusation de la Cour d’Alger déboute le parquet

Melissa NAIT ALI

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© DR | Karim Tabbou,
© DR | Karim Tabbou, en prison depuis 4 mois

La chambre d’accusation de la Cour d’Alger vient de confirmer la décision du juge d’instruction près le tribunal de Sidi M’hamed concernant le transfert du dossier du porte-parole de l’UDS, Karim Tabbou en correctionnelle.

C’est ce qu’a annoncé, cette après-midi, l’avocat Abdelghani Badi. La chambre d’accusation déboute le parquet qui avait fait appel de la décision du juge d’instruction de la 10e chambre près du tribunal de Sidi M’hamed, prononcé le 26 janvier dernier. Le procureur de la République voulait criminaliser l’affaire.

Selon l’avocat, la chambre d’accusation avait aussi rejeté la demande de liberté provisoire en faveur de Karim Tabou qui doit rester en détention, en attendant la programmation de son procès.

Le feuilleton judiciaire se poursuit, ainsi pour l’ancien député du FFS qui a été sérieusement malmené, depuis l’été dernier. Il a été arrêté une première fois et placé une première fois sous mandat de dépôt, le 12 septembre 2019, par le juge d’instruction près le tribunal de Koléa pour le chef d’inculpation d’«atteinte au moral de l’armée». Il a été remis en liberté le 25 septembre par la chambre d’accusation près la cour de Tipasa, pour être arrêté le lendemain à son domicile et présenté devant le juge d’instruction du tribunal de Sidi M’hamed (Alger), qui l’a renvoyé à la prison de Koléa.

Depuis cette date, toutes les demandes de sa remise en liberté provisoire ont été rejetées par la justice. Ses avocats ont à maintes fois dénoncé le traitement qui lui a été imposé, notamment son placement en isolement depuis sa détention.

« Il mange seul dans sa cellule et n’a pas le droit de voir les autres détenus. Sa famille peut lui rendre visite chaque 15 jours pour seulement 20 minutes. Nous, le collectif, on se relaie chaque jour chez lui pour qu’il tienne le coup. Les avocats le voient matin et après-midi», avait déploré le collectif d’avocat constitué pour sa défense.

Politique

La vente de semoule par les minoteries est désormais interdite

Achour Nait Tahar

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© DR | vente de semoule interdite dans les minoteries

Le ministère du commerce a décidé l’interdiction immédiate de la vente direct de la semoule aux citoyens en application des nouvelles mesures sanitaire décrété par le premier ministre Abdelaziz Djerad et ce endiguer la propagation de l’épidémie, a-t-on appris de la cellule de communication du même ministère.

Le chargé de communication du ministère du commerce, Samir Meftah a indiqué que “désormais la vente de ce produit se fera aux niveaux des grossistes, les grandes surfaces et les commerçants de détail en utilisant l’ancien système de distribution“, a-t-il déclaré.

La même source précise que “une note a été envoyée aux directeurs régionaux et des wilayas en application aux mesures sanitaires et préventives que le premier ministre a décrété pour se prémunir de la propagation du coronavirus“.

Et d’ajouter “la décision a été prise suite aux remarques et constations concernant les opérations de vente de la semoule aux niveaux des unités des minoteries existant sur l’ensemble du territoire national, ce qui pourrait constituer un danger sur la santé des citoyens“, explique-t-il.

Ainsi, il a été décidé l’interdiction avec effet immédiat la vente de la semoule aux citoyens à partir des unités de transformations et le recours à l’ancien système de distribution et de commercialisation de ce produit chez les grossistes, les grandes surfaces et les commerçant de détail.

Par ailleurs, le ministère veillera au contrôle des opérations de vente et le suivi de la chaine du produit depuis la production jusqu’à son arrivé au consommateur final pour combattre Spéculation, distribution et stockage anarchique.

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Politique

3000 à 6000 DA d’amende et 3 jours d’emprisonnement : les mesures pénales contre la violation du confinement

Melissa NAIT ALI

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Le non-respect du confinement pourrait coûter très cher. Le premier ministre, Abdelaziz Djerrad, vient d’annoncer le contenu des mesures pénales décidées pour imposer la discipline face au coronavirus et en vue d’assurer l’approvisionnement de la population en denrées alimentaires.

En effet, dans un communiqué rendu public, cet après-midi, le premier ministère livre plus de détails autour de ces mesures, annoncées déjà par le président Abdelmadjid Tebboune, afin d’imposer le respect des décisions par les citoyens.

Selon la même source, concernant le respect de la mesure de confinement à domicile, le premier ministère impose de forte amende contre les contrevenants. « Hormis les cas spécifiques cités dans les textes en vigueur qui permettent certains déplacements, avec ou sans autorisation, le citoyen est tenu de se confiner à domicile. Le non-respect de la mesure de confinement à domicile entraine les sanctions pénales prévues par la loi, soit des amendes allant de 3.000 DA à 6.000 DA à l’encontre des réfractaires qui encourent, en outre, une peine d’emprisonnement de trois (3) jours au plus », lit-on dans ce communiqué.

 Les walis sont tenus, ajoute le même document, de faire appliquer, au titre des sanctions administratives, « la mesure de mise en fourrière des véhicules automobiles ou des motocycles utilisés par les personnes ayant contrevenu aux règles régissant le confinement à domicile ».

Jusqu’à six mois de prison pour les commerçants

Pour le non-respect de l’obligation de maintien en activité de certains commerces autorisés, le gouvernement prévoit aussi de forte amende et des peines d’emprisonnement contre les auteurs de ces infractions.

« Le refus d’obtempérer aux réquisitions réglementaires individuelles entraine les sanctions pénales prévues par la loi, soit une amende de mille 1.000 DA à dix mille 10.000 DA et une peine d’emprisonnement de deux (2) à six (6) mois, ou de l’une de ces deux peines seulement », précise le communiqué.

Les commerces concernés par l’approvisionnement de la population doivent être, ajoute-t-on, maintenus en activité au moyen d’une réorganisation des horaires d’ouverture et de fermeture. « Les autorités locales sont tenues de leur assurer toutes les conditions nécessaires, notamment la délivrance des autorisations de circuler pour les commerçants et leurs employés et en maintenant en activité les commerces de gros et les unités de production qui les approvisionnent », indique le premier ministère.

 En présence de cas de refus d’ouvrir les commerces, et si cette fermeture a pour effet un défaut d’approvisionnement dans les quartiers, les villages et groupements d’habitations, souligne la même source, les walis sont tenus de procéder à la réquisition de ces commerçants après évaluation des situations en commission de wilaya.

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Politique

ANP : Le général-major Mohamed Kaidi à la tête du département emploi-préparation de l’Etat-major

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR | Le général-major Mohamed Kaidi

Le général-major Mohamed Kaidi a été nommé a la tête du département emploi-préparation de l’Etat-major de l’Armée nationale populaire (ANP), selon un décret présidentiel paru dans le dernier numéro du journal officiel.

Le décret présidentiel datant du 26 mars et publié ce 07 avril dans le journal officiel indique que le général-major Mohamed Kaidi succède à ce poste au général-major Mohamed Bachar. Ce dernier a été nommé en novembre dernier par l’ancien chef de l’Etat par intérim, Abdelkader Bensalah.

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