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Politique

Perturbations dans l’alimentation en eau potable: plusieurs directeurs et responsables limogés

Yasmine Marouf-Araibi

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Le ministre des Ressources en eau, Arezki Berraki, a mis fin aux fonctions de plusieurs directeurs et responsables relevant de son secteur, et ce, en application des directives du Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a indiqué mardi un communiqué du ministère repris par l’APS.

“Le ministre des Ressources en eau a mis fin aux fonctions des directeurs des Ressources en eau des wilayas de Sidi Bel Abbès, Mascara, Ain Témouchent, Relizane, Tlemcen, Naama, Souk Ahras, Blida, Saida et Tissemsilt”, précise le le communiqué.

Il a été mis fin aux fonctions des directeurs des Ressources en eau par intérim dans les wilayas d’Oran, Khenchela, Tébessa, et M’sila, ajoute le communiqué.

Les directeurs délégués des Ressources en eau et de l’environnement de la circonscription administrative de Timimoune et de la circonscription administrative de Bordj Badji Mokhtar ont également été touchés par ce limogeage collectif, ajoute encore le document du ministère.

Arezki Berraki a également mis fin aux fonctions des chefs de départements des sections des circonscriptions administratives de Birtouta, Chéraga, Rouiba et Bouzaréah à la wilaya d’Alger, d’après la même source.

Ces décisions interviennent, souligne le communiqué du ministère , “en application des instructions données par le président de la République au ministre des Ressources en eau lors du Conseil des ministres tenu le 23 août visant à venir à bout du problème des coupures de l’eau potable et de la mauvaise gestion des ressources en eau dans certaines villes et zones d’ombre”, et, “en continuité des mesures prises précédemment portant fin de fonctions du Directeur général et de cadres de la Société des eaux et de l’assainissement d’Alger (SEAAL) ainsi que de directeurs locaux d’unités”.

En effet, le ministre a mis fin, le 26 août passé, aux fonctions du directeur général de la Société des Eaux et de l’Assainissement d’Alger (SEAAL), Brice Cabibel.

Les directeurs des agences de la SEAAL d’Aïn Benian, Bordj El Bahri, Zeralda, Chéraga, Ouled Fayet et Draria ainsi que d’autres responsables de l’Algérienne des Eaux ont également été limogés pour leur “inaction dans le traitement des problèmes de suspension de l’alimentation en eau potable”, avait déclaré le ministre à la presse.

Rappelons que Abdelmadjid Tebboune avait accordé, lors de la réunion du conseil des ministre le 24 août dernier, un délai d’une semaine au ministre des Ressources en Eau pour trouver une solution “définitive” aux perturbations et suspensions de l’alimentation en eau dans certaines wilayas.

Politique

La PPLAAF demande la libération de Noureddine Tounsi et répond aux accusations d’espionnage

Yasmine Marouf-Araibi

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La plateforme de Protection des Lanceurs d’Alerte en Afrique (PPLAAF) a répondu mardi aux accusations d’espionnage qui lui ont été collées par la Justice algérienne après l’arrestation du lanceur d’alerte Noureddine Tounsi et a appelé à sa libération.

“Les autorités algériennes devraient immédiatement libérer le lanceur d’alerte Noureddine Tounsi, arrêté le 21 septembre 2020 à Oran puis mis en examen et placé en détention provisoire le lendemain”, a appelé mercredi la Plateforme de Protection des Lanceurs d’Alerte en Afrique (PPLAAF).

“Noureddine Tounsi est le lanceur d’alerte à l’origine de révélations sur des faits de corruption au sein de l’Entreprise Portuaire d’Oran (EPO). Les révélations de M. Tounsi datent de 2017 et avaient été largement relayées par la presse locale. Après avoir alerté en vain sa hiérarchie, il avait décidé de les rendre public”, précise la plateforme.

Selon la PPLAAF, Noureddine Tounsi, qui a été mis en examen le 23 septembre 2020 par un juge d’instruction, “serait notamment soupçonné d’intelligence avec des agents d’une puissance étrangère et divulgation de secret d’entreprise”.

En effet, d’après la plateforme, Noureddine Tounsi “aurait notamment été accusé d’espionnage au prétexte qu’il aurait partagé des informations” avec elle.

Face à ces accusations, la PPLAAF répond et explique qu’elle “est en relation avec Noureddine Tounsi depuis la fin de l’année 2017. A cette époque, la presse locale avait déjà publié l’ensemble de ses révélations”.

“Depuis, PPLAAF s’est contentée de l’appuyer dans sa défense judiciaire, alors qu’il était visé par un nombre impressionnant de procédures concomitantes”, explique-elle.

« PPLAAF est une ONG indépendante, qui aide juridiquement celles et ceux qui veulent révéler des activités illégales ou contraires à l’intérêt général africain, pour y mettre un terme », a déclaré Henri Thulliez, directeur de PPLAAF.

Pour la plateforme, “tout est bon pour réduire au silence les vigies de la démocratie. C’est très regrettable ». Elle évoque dans ce sens le cas de Khaled Drareni, journaliste et correspondant de Reporters sans frontières en Algérie, condamné en septembre à deux ans de prison ferme.

« Après la condamnation du journaliste Khaled Drareni pour « incitation à attroupement non armé et atteinte à l’unité nationale » et « à l’intégrité du territoire national », voilà que les autorités algériennes se distinguent en cherchant à emprisonner un lanceur d’alerte pour « espionnage » », a déclaré William Bourdon, président de PPLAAF.

« Après que les autorités algériennes ont accusé Reporters sans frontières de « déstabiliser » le pays, elles accusent PPLAAF et un courageux lanceur d’alerte d’espionnage“, condamne la plateforme.

Pour rappel, Noureddine Tounsi a été arrêté en juin 2018 avec le journaliste Said Boudour, puis libéré le 4 juin 2018. Il a ensuite été arrêté à nouveau été arrêté le 21 septembre 2020 et placè en détention. Selon la PPLAAF, son avocat a introduit une demande de remise en liberté provisoire le dimanche 27 septembre.

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Politique

Béjaia: Une marche en solidarité avec Khaled Tazaghart

Yasmine Marouf-Araibi

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Une marche a été organisée ce mardi à Tazmalt, wilaya de Béjaia, en solidarité avec l’ex-député, Khaled Tazaghart qui a été condamné dimanche à un an de prison ferme avec mandat de dépôt.

Plusieurs dizaines de personnes, munis de pancartes et portrait du militant incarcéré, ont envahis les rues de Tazmalt ce mardi matin pour réclamer sa libération “immédiate” et “inconditionnelle”.

La manifestation a été retransmise en direct par Berbère Télévision. Sur les banderoles et pancartes portées par les manifestants ont peut lire “libérez le militant infatigable”, “libérez les détenus”. Les revendicateurs portaient également les photos du journaliste Khaled Drareni, du militant Brahim Laalami et de l’activiste Mohamed Tadjadit, entre autres détenus.

Concernant les slogans, on peut entendre, “libérez les otages”, “Etat civil, non militaire” et “nous sommes les enfants d’Amirouche, nous ne faisons pas marche arrière”.

La manifestation s’est déroulée dans le calme. Aucun incident ni interpellation n’ont été signalés.

Pour rappel, le député démissionnaire Khaled Tazaghart a été condamné ce dimanche à un an de prison ferme avec mandat de dépôt.

Arrêté le samedi 26 septembre, Khaled Tazaghart est poursuivi pour “incitation à attroupement”, “publications pouvant porter trouble à l’ordre public” et “violation des mesures du confinement sanitaire”.

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Politique

Le ministre américain de la Défense jeudi à Alger

Yasmine Marouf-Araibi

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Le ministre américain de la Défense Mark Esper se rendra jeudi à Alger dans le cadre d’une visite qu’il effectuera au Maghreb. Le responsable entend renforcer la coopération des Etats-Unis avec la Tunisie, l’Algérie et le Maroc dans la lutte anti-terroriste, indique une dépêche de l’AFP.

Le chef du Pentagon se rendra d’abord en Tunisie. En effet, il est y attendu mercredi pour des entretiens bilatéraux avec le président Kaïs Saïed et le ministre tunisien de la défense Ibrahim Bartagi, selon l’AFP.

Une fois sa visite achevée, Mark Esper se rendra en Algérie où il sera accueilli par Abdelmadjid Tebboune, Président de la République, Chef Suprême des Forces Armées, Ministre de la Défense Nationale. A travers cette visite, Mark Esper entend « approfondir la coopération avec l’Algérie sur des questions clés de sécurité régionale, comme la menace posée par les groupes extrémistes », d’après ce qu’a indiqué un haut responsable militaire américain à l’AFP.

Après sa visite en Algérie, le responsable américain achèvera sa tournée au Maghreb en se rendant au Maroc.

Notons, par ailleurs, que la visite de Mark Esper intervient quelques jours seulement après celle du Général d’Armée Stephen J.Townsend, commandant de l’Africom. Ce dernier a été reçu le 23 septembre par Abdelmadjid Tebboune et le Général de Corps d’Armée, Said Chanegriha, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP). Sa visite s’inscrivait également dans le cadre de “la lutte anti-terroriste”.

Notons également que Mark Esper sera le premier ministre américain de la défense à se rendre en Algérie depuis près de quinze ans. La dernière visite remonte à février 2006 et a été effectuée par Donald Rumsfeld.



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