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Politique

Karim Tabou devant le juge d’instruction jeudi prochain

Le militant politique et porte-parole de l’Union démocratique et sociale (UDS), Karim Tabou, « sera présenté devant le juge d’instruction du tribunal de Koléa jeudi 24 octobre prochain dans le cadre de sa première affaire » nous a confié l’avocate Me Ourida Lounis qui lui a rendu visite aujourd’hui en compagnie de Me Bettache Faiza et un autre confrère à elles.

Bouzid ICHALALENE

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© Ferhat Bouda pour INTERLIGNES & Agence Vu | Karim Tabou près de sa demeure à Douera

Pour rappel, la chambre d’accusation de la Cour de Tipaza a ordonné, mercredi 25 septembre, la mise en liberté provisoire du porte-parole de l’UDS.

Karim Tabou est arrêté une deuxième fois le jeudi 26 septembre chez lui vers 8h30, par des hommes se présentant comme étant de la police. « Moins de 24 heures après la mise en liberté conditionnelle de notre fils Karim TABBOU, il a été une nouvelle fois arrêté » a dénoncé la famille.

L’avocate précise que « Karim Tabou tient bien le coup et son morale et que son moral est au eau fixe, surtout après avoir pris les nouvelles des marches d’hier 11 octobre » conclut l’avocate.

Politique

Pour éviter le cas Ghediri: les militaires interdits de la politique 5 ans après la retraite

Le Conseil des ministres réuni, dimanche, sous la présidence du Chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah, a adopté un projet de loi complétant l’Ordonnance N 02-06 du 28 février 2006 portant Statut général des personnels militaires, présenté par le chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP), Ahmed Gaïd Salah.

Melissa NAIT ALI

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Les scrutins présidentiels se suivent et se ressemblent…sous le règne de Bouteflika. Les joutes organisées, notamment depuis 2004, ont été marquées, en effet, par des faits presque semblables : flou politique et intrusion des militaires, souvent à la retraite, dans les débats.
Crédit photo: DR | Militaires qui saluent leur chef à son arrivée.

Cet amendement « vise à la mise en conformité des dispositions du Statut général des personnels militaires et la loi organique N 10-16 du 25 aout 2016 relative au Régime électoral, amandée et complétée, en faisant obligation au militaire en activité de service admis à cesser définitivement de servir dans les rangs de l’ANP de s’abstenir, pour une période de cinq (05) années à compter de la date d’effet de la cessation d’activité, d’exercer toute activité politique partisane ou de se porter candidat à une quelconque fonction politique élective ».

L’objectif étant d' »empêcher » toute atteinte à l’honneur et au respect des institutions de l’État ainsi qu’à l’image de marque de l’institution militaire, en ce sens que le militaire en activité de service admis à cesser définitivement de servir est placé, pour une durée fixée à cinq (05) années, en disponibilité ce qui le met à la disposition de l’ANP qui peut le rappeler à tout moment, conformément aux dispositions des articles 1 et 3 de l’Ordonnance N 76-110 du 09 décembre 1976 portant obligations militaires des citoyens algériens. Ainsi, la situation du militaire réserviste de l’ANP demeure, pendant toute la durée de cette condition juridique, « contraire à toute activité politique partisane ou candidature à une fonction publique élective », précise le communiqué.

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Politique

Projet de loi sur les hydrocarbures validé : le conseil des ministres défie les citoyens

Le conseil des ministres présidé par le chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah, a décidé finalement de défier le mouvement citoyen opposé au projet de loi sur les hydrocarbures. Réuni ce matin, au moment où des centaines de manifestants protestaient à Alger et dans plusieurs villes du pays contre ce texte qui « brade le sous-sol du pays », le conseil des ministres a adopté les deux projets inscrits à l’ordre du jour: la loi de Finances 2020 et le projet de loi sur les hydrocarbures.

Melissa NAIT ALI

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Le secteur algérien des hydrocarbures a vu sa production décroître de 3,6% au premier semestre de 2018 par rapport à la même période de l'année écoulée, indiquent les dernières évaluations de l’Office national des statistiques (ONS), diffusées hier via l’agence APS.

Les tenants du pouvoir, très contesté depuis le 22 février dernier, donnent l’impression de vouloir imposer un autre fait accompli après la décision d’organiser une présidentielle le 12 décembre prochain.

Ils ouvrent ainsi un nouveau front avec le mouvement populaire, décidé à poursuivre la lutte pacifique et à rejeter toutes les décisions prises ces derniers jours. Pour rappel, le rejet du contenu du projet de loi sur les hydrocarbures a été exprimé, pour la première fois, lors de la 34e marche du Hirak, vendredi dernier.

Un appel a été ensuite lancé sur les réseaux sociaux pour une grande mobilisation aujourd’hui devant l’Assemblée populaire nationale (APN) qui sera sollicitée, dans quelques jours, pour débattre et adopter ce projet. La nouvelle loi sur les hydrocarbures est critiquée notamment en raison des avantages qu’elle accorde aux compagnies étrangères qui verront une grande partie des contraintes imposés par la législation actuelle levée.

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Politique

Projet de loi sur les hydrocarbures: le RCD dénonce « les orientations antinationales » du pouvoir et appelle au retrait du projet

Le RCD a dénoncé, ce dimanche l’avant projet de loi sur les hydrocarbures devant être examiné, ce dimanche, en Conseil des ministres pour une éventuelle adoption. Le parti estime que seul un pouvoir fort de la légitimité populaire pourra réviser la gestion du secteur de l’Energie appelant, de ce fait, le pouvoir à retirer ce projet.

Achour Nait Tahar

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Au lendemain du dépôt de la candidature à la présidentielle du 18 avril prochain du président sortant Abdelaziz Bouteflika, le rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) apporte une réponse des plus cinglantes au système algérien «autiste».

Le RCD estime que « seul un pouvoir fort de la légitimité populaire pourra réviser la gestion du secteur de l’Energie ». « Le secteur des hydrocarbures comme les autres richesses du pays ne peuvent plus servir pour l’achat de soutiens étrangers dans la nouvelle Algérie dessinée par la mobilisation de ses enfants. C’est à un nouveau pouvoir issu de la rupture avec le système par le biais d’une transition démocratique auquel revient la charge de définir le rôle de ce secteur dans le cadre d’une politique de développent du pays », écrit le parti dans un communiqué rendu publique ce dimanche. 

Rappelons que les Forces de l’Alternative Démocratique avaient mis en garde, le 6 octobre dernier, « un pouvoir politiquement illégitime et juridiquement illégal contre l’adoption d’une loi de finances qui engagerait durablement le pays et une nouvelle loi sur les hydrocarbures », le RCD dénonce « les orientations antinationales du pouvoir de fait. Il met en garde contre cette politique du mépris et de la provocation et appelle au retrait pur et simple de ce projet, sorti des laboratoires des multinationales ».

Par ailleurs, le parti appelle « les Algériennes et les Algériens à poursuivre la mobilisation pacifique sous toutes les formes que se donnent les populations. L’Algérie de demain est plus que jamais à la portée de notre peuple », conclut le communiqué.

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