Connect with us

Politique

Code pénal-lutte contre la discrimination : Le RCD dénonce la procédure de vote avec débat restreint

Yasmine Marouf-Araibi

Published

on

©DR | Siège de l'RCD à Alger centre

l’Assemblée populaire nationale a décidé de recourir à la procédure de vote avec débat restreint pour le projet de loi relative à la prévention et à la lutte contre la discrimination et le discours de haine ainsi que pour le projet de loi modifiant et complétant le code pénal. En réaction, les parlementaires du RCD ont dénoncé cette procédure estimant qu’elle “exclut un débat général” .

“La procédure retenue est celle du vote avec débat restreint qui exclut de fait un débat général”, ont dénoncé les parlementaires du RCD dans un communiqué.

“Sidérant”, Il se sont indigné, “pendant que les gouvernements du monde entier convoquent, en sessions ouvertes, les organes délibérants de leurs nations et, au-delà, aident à mobiliser tous les cadres et les structures pour chercher les moyens d’affronter la pandémie du COVID19, Teboune, la façade civile du pouvoir de fait, est chargé de combler les lacunes de l’arsenal répressif élaboré et mis en œuvre sous le règne de Bouteflika”, se sont-ils insurgé.

“Depuis la trêve unilatérale décidée par le Hirak pour cause de pandémie, l’appareil de répression du système fonctionne à plein régime pour maintenir les détenus d’opinion dans les prisons et en incarcérer d’autres”, ont dénoncé les parlementaires du RCD.

Selon eux, “les cyniques félicitations du président de fait au corps des magistrats, lors de la dernière réunion du conseil des ministres”, enlèvent “tout crédit aux supputations qu’il y aurait des désaccords au sommet sur la conduite à tenir vis-à-vis du mouvement révolutionnaire”.

De ce fait, les parlementaires du RCD exigent le “retrait de ces textes et l’ouverture d’un débat général sur la situation du pays. Ils dénoncent cette politique du pire et mettent en garde contre ses conséquences pour la recherche d’une sortie pacifique de la crise multidimensionnelle dans laquelle l’exécutif enfonce le pays”.

Pour rappel,  Le bureau de l’Assemblée populaire nationale a annoncé, ce mardi, avoir décidé de recourir à la procédure de vote avec débat restreint pour le projet de loi modifiant et complétant l’ordonnance 66-156 du 8 juin 1966 portant Code pénal et le projet de loi relatif à la prévention et à la lutte contre la discrimination et le discours de haine, et ce “au vu des circonstances exceptionnelles que traverse le pays du fait de la pandémie Covid-19”.

Politique

Tebboune reçoit un appel de Faiz Serradj

Feriel Bouaziz

Published

on


M. Abdelmadjid Tebboune a reçu, mercredi soir, un appel téléphonique du président du conseil présidentiel du Gouvernement d’entente nationale (GNA), M. Faiz Serradj. A l’issue de cet appel Tebboune a répondu favorablement concernant une aide “urgente” visant à réparer une panne dans la centrale électrique alimentant Tripoli.

“Le Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune a reçu, mercredi soir, un appel téléphonique de son frère Faïz Serradj, président du Conseil présidentiel du Gouvernement d’entente nationale (GNA) de l’Etat libyen frère, avec lequel il a évoqué les derniers développements de la crise libyenne”, lit-on dans le communiqué.

“Lors de cet entretien téléphonique, le Président de la République a répondu favorablement à la demande de M. Faïz Serradj concernant une aide urgente visant à réparer une panne dans la centrale électrique alimentant Tripoli. A ce titre, le Président de la République a instruit le ministre de l’énergie à l’effet de dépêcher, demain jeudi, une équipe technique de la société algérienne de l’électricité et du gaz (Sonelgaz), dans la capitale de ce pays frère”, précise la même source. 

Continue Reading

Politique

Tebboune désigne El Hachemi Djaâboub nouveau ministre du Travail

Achour Nait Tahar

Published

on

© DR | El Hachemi Djaâboub nouveau ministre du Travail

Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune a nommé ce mercredi 30 septembre El Hachemi Djaâboub au poste de ministre du travail, de l’emploi et de la sécurité sociale, indique un communiqué de la présidence de la République.

“Conformément à l’article 93 de la Constitution, le Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune a nommé, après consultation du Premier ministre, M. El Hachemi Djaaboub, au poste de ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale”, précise le communiqué.

El Hachemi Djaâboub, cadre du parti islamiste MSP, fait son retour au gouvernement. Il remplace Ahmed Chaouki Fouad Achek Youcef, qui a été écarté du gouvernement le 29 juillet dernier par le président Tebboune qui avait désigné la ministre de la Solidarité nationale Kaouther Krikou pour assurer l’intérim du département du Travail.

Pour rappel, El Hachemi Djaâboub avait occupé le poste de ministre du Commerce et de l’industrie sous le règne du président déchu, Abdelaziz Bouteflika.

Continue Reading

Politique

Affaire Sovac: Le verdict renvoyé au 10 octobre

Yasmine Marouf-Araibi

Published

on

La Cour d’Alger a reporté ce mercredi 30 septembre le verdict du procès de l’affaire Sovac au 10 octobre prochain, selon l’agence de presse APS.

Le collectif de défense s’est absenté de l’audience en réponse au Barreau d’Alger qui a appelé à une semaine de grève pour réclamer la “préservation des droits de la défense”. Cet appel intervient, rappelons le, suite au malaise subi vendredi par le bâtonnier d’Alger, Abdelmadjid Sellini, suite à une altercation avec un juge. L’incident a d’ailleurs eu lieu lors du procès de l’affaire Sovac.

Lors du procès qui s’est déroulé le 24 septembre à la Cour d’Alger, le parquet a requis 15 ans de prison ferme contre le patron du groupe Sovac, Mourad Oulmi, et l’ancien Premier ministre, Ahmed Ouyahia.

La peine de 10 ans de prison ferme assortie de 2 millions de DA d’amende a été demandée à l’encontre de l’ancien ministre de l’Industrie, Youcef Yousfi. Tandis que la peine de 12 ans de prison ferme a été requise contre Khider Oulmi.

Trois ans de prison ferme et une amende d’un million de DA ont été requis contre l’ex-PDG du Crédit populaire algérien (CPA).

Le parquet a également demandé la saisie des biens et le gel des activités des entreprises (personnes morales) impliquée dans l’affaire avec une amende de 32 millions de DA pour chacune.

Les prévenus sont poursuivis pour “blanchiment d’argent et incitation d’agents publics à exploiter leur influence”, entre autres chefs d’accusation en lien avec la corruption.

Continue Reading

Tendances

INTER-LIGNES

GRATUIT
VOIR