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Economie

Visite du Medef à Alger : les Français veulent rattraper le retard

Ali Ajennadh

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Crédit photo : DR | Lors de rencontre entre les représentants du MEDEF et les représentants du FCE et Gouvernement

« J’invite les entreprises françaises à venir travailler avec des partenaires algériens. Il y a du travail à faire. Il y a différents  domaines qui sont ouverts au partenariat. Maintenant, c’est vrai qu’il y a des difficultés mais nous travaillons au niveau du gouvernement pour les régler ». Le ministre de l’Industrie, Youcef Yousfi, a trouvé des mots forts pour s’adresser aux patrons français venus en force, dans le cadre du Medef. Le ministre s’est exprimé, mercredi à Alger, lors du Forum d’affaires algéro-français, réuni à l’hôtel El-Aurassi.

A la place du président français, Emmanuel Macron, qui devait venir en visite d’État à Alger, une soixantaine d’hommes d’affaires, membre du MEDEF, sont à Alger. Ils ont notamment fait partie de la création du « Conseil d’affaires algéro-français ». Cette structure « impulsera des partenariats sectoriels ciblés entre entreprises algériennes et françaises (…) pour la création de filières technologiques et industrielles », a indiqué Ali Haddad, le président du FCE. « L’entreprise et l’entrepreneuriat doivent être au centre du renforcement des relations entre la France et l’Algérie », a pour sa part jugé, Pierre Gattaz, devant des patrons des deux pays.

Lors de l’ouverture du forum d’affaires algéro-français, Pierre Gattaz, président du MEDEF a indiqué que « nous sommes venus pour essayer de concrétiser trois actions importantes : valoriser les talents que nous partageons, renforcer le partenariat entre nos communautés d’affaires et donner la priorité à la jeunesse et à l’entreprenariat ». Il a qualifié la diaspora algérienne en France de « force, richesse et support » pour co-construire l’avenir des deux pays, et a appelé à « exploiter les grandes mutations que connait le monde comme la transformation énergétique, la révolution numérique et les évolutions migratoires pour relever en commun les défis en matière de croissance et d’emploi ».

Les patrons français vont rencontrer le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, et vont visiter les installations de Cévital à Béjaïa. Ils doivent également s’entretenir avec le patron de Sonatrach, Abdelmoumen Ould-Keddour, ainsi qu’une  signature  d’au moins 4 accords avec des entreprises algériennes.

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Pétrole: le Brent à près de 42 dollars le baril

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Les prix du pétrole étaient relativement stables mercredi, avant la publication par l’Agence américaine d’information sur l’Energie (EIA) des stocks de brut aux Etats-Unis plus tard dans la journée.

Dans la matinée, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre valait 41,94 dollars à Londres, en hausse de 0,53% par rapport à la clôture de mardi.

A New York, le baril américain de WTI pour le même mois, dont c’est le premier jour d’utilisation comme contrat de référence, gagnait 0,35% à 39,94 dollars.

Ces gains, à l’image des quelque 0,7% grappillés la veille, restent toutefois “plafonnés par la relance de l’industrie pétrolière libyenne”, notent les analystes du marché.

La Compagnie nationale libyenne de pétrole (NOC) a annoncé le week-end dernier la reprise de la production et des exportations d’or noir sur les sites qu’elle a qualifiés de “sûrs”.

La société “a indiqué que la production devrait passer à 260.000 barils par jour la semaine prochaine, ce qui est loin des 1,2 million produits d’avant l’arrêt, relèvent encore les analystes du marché.

De plus, la Libye pays membre de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), n’est pas soumis aux coupes de production auxquelles s’astreignent la grande majorité et les signataires de l’accord Opep+. Les investisseurs ont également mercredi les yeux tournés vers le rapport hebdomadaire de l’EIA sur les stocks de brut dans le pays, “qui revêtent une importance plus grande que d’habitude”, estiment les observateurs du marché pétrolier.

Les réserves américaines de brut pour la semaine achevée le 18 septembre sont attendues en baisse de 3,27 millions de barils, a rapporté l’agence Bloomberg.

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Economie

La gestion du métro d’Alger confiée à une entreprise algérienne

Yasmine Marouf-Araibi

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La gestion du métro d’Alger sera confiée à une entreprise algérienne à compter du premier novembre, et ce, après la fin de contrat qui liait l’entreprise du métro d’Alger (EMA) à RATP- El Djazaïr, filiale de la française RATP-Developpement.

En effet, via un communiqué datant du 14 septembre et rendu public récemment, l’EMA a informé que son contrat avec RATP El Djazaïr prend fin le 31 octobre après plus de huit ans de collaboration. Et qu’à compter du 1er novembre la gestion du métro d’Alger sera confiée à une nouvelle entreprise algérienne lui appartenant.

Dans ce sillage, l’EMA a tenu a rassurer les salariés que leurs salaires, droits et privilèges sociaux seront préservés avec l’avènement de la nouvelle entreprise, et ce,conformément aux dispositions législatives relatives aux relations de travail en vigueur.

Par ailleurs, aucune date n’a été communiquée quant à la reprise du service du métro d’Alger. Celui-ci étant à l’arrêt depuis mars dernier en raison des mesures de prévention adoptées pour endiguer la propagation du coronavirus.

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Economie

Rosthom Fadhli nouveau gouverneur de la Banque d’Algérie

Yasmine Marouf-Araibi

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Rosthom Fadhli a été nommé nouveau gouverneur de la Banque d’Algérie en succession à Ayman Ben Abderrahmane qui a été nommé, en juin dernier, ministre des Finances.

L’information a été donnée, dimanche, par le Président de la République, Abdelamdjid Tebboune, lors de l’entrevue qu’il a accordé à des responsables des médias nationaux.

“J’ai signé la semaine dernière le décret portant nomination de M. Rosthom Fadhli au poste de gouverneur de la Banque d’Algérie”, a-t-il révélé.

Notons que M. Rosthom Fadhli occupait le poste de vice-gouverneur de la Banque centrale. Notons également que le poste de gouverneur de la Banque d’Algérie est resté vacant depuis la nommination, en juin dernier, d’Ayman Ben Abderrahmane au poste de ministre des Finances.

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