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Vainqueur du Sénégal en finale de la CAN : les Verts sacrés champions d’Afrique 29 ans après

Melissa NAIT ALI

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L’Algérie est pour la deuxième fois championne d’Afrique. Les Verts ont réussi à se hisser sur le toit du Continent en battant le Sénégal sur le score d’un but à zéro, à l’issue d’un match stressant, notamment pour les supporters. En effet, les Algériens ont vécu les 90 minutes de la partie avec la peur au ventre, avant d’exploser de joie au coup de sifflet final. Le film de la rencontre…

Les Verts sont vite rentrés dans le vif du sujet et dès la deuxième minute du jeu, après une alerte sénégalaise sur le côté droit de l’équipe nationale, Baghdad Bounedjaha a réussi à récupérer une longue transversale sur la ligne médiane pour foncer sur les buts adverses. Son tir, dévié par le défenseur Sané, prend à défaut le gardien de but des Lions de la Teranga plaçnat, très tôt, l’Algèrie devant. 1 à 0.

Cette réalisation a eu l’effet d’un coup de massue sur la tête des défenseurs sénégalais qui ont multiplié, par la suite, les erreurs défensives devant le pressing des attaquants algériens. Les fennecs auraient pu profiter de la panique des sénégalais. Il n’en fut rien.

Ce sont les camarades de Sadio Mané, marqué de près par la défense algérienne, qui ont pris le match à leur compte. Ils prennent le contrôle du ballon et multiplient les offensives sur la cage du gardien Rais M’Bolhi, sollicité à plusieurs reprises par les attaquants sénégalais.

Ces derniers ont assiégé la cage algérienne, obligeant les défenseurs, qui se sont repliés depuis l’inscription du 1er but, à commettre plusieurs fautes non-loin de la surface de réparation. Ils ont aussi concédé plusieurs corners à l’adversaire. Mais il a fallu attendre la 37 e minute du jeu pour voir réellement le danger porté devant le but des Verts par les Sénégalais. Récupérant la balle à l’entrée de la surface algérienne, le numéro 18 Sarr décoche un véritable missile qui a failli tremper la vigilance de Rais M’Bolhi. Mais le score reste inchangé à la mi-temps.

Au retour des vestiaires, la physionomie du match n’a pas changé. Ce sont toujours les lions de la Teranga, qui courent derrière le score et qui tentent de niveler la marque en monopolisant le ballon. Ils ont d’ailleurs pu se procurer plusieurs occasions.

L’arbitre a même sifflé un penalty en faveur des Sénégalais à la 58e minute, suite à un centre dévié de la main dans la surface de réparation par Adlen Guedioura. Mais la VAR a sauvé les protégés du coach Djamel Belmadi. Le referee revient sur sa décision, soulageant ainsi les joueurs et les millions de supporters algériens qui se préparaient pour fêter la 2e coupe africaine.

Quelques minutes plus tard, le rentrant Diata, bien servi par Sadio Mané, a donné des sueurs froides aux Algériens en s’infiltrant dans la surface algérienne. Mais son tir était complètement dévissé, au grand bonheur du gardien M’Bolhi, complètement battu. On s’achemine vers la 70e minute, un attaquant sénégalais a décoché un nouveau tir, cadré cette fois-ci, qui a obligé le gardien algérien à dévier le cuir en corner.

Touché dans leur amour propre, les Algériens réagissent grâce à Ryad Mahrez et Youcef Belaili. L’équipe adverse réagit à nouveau en multipliant les occasions, mais en vain. Le score en reste là. Et l’Algérie arrache son deuxième sacre, 29 ans après sa première coupe gagnée au stade du 5 juillet en 1990.

 

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Boudjemaa Talaï devant la Cour suprême ce lundi

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L’ancien ministre des transports et des travaux publics, Boudjemaa Talaï, comparait ce lundi, devant le juge enquêteur près la Cour suprême pour être entendu sur des affaires liées à la corruption.

 

Boudjmaa Talaï qui est cité dans des affaires de malversation enregistrées dans le secteur des travaux publics, doit répondre aux chefs d’accusation d’octroi d’indus avantages dans les marchés et contrats publics, de dilapidation de deniers publics, d’abus de fonction et conflit d’intérêt et corruption dans l’octroi des marchés publics.

Pour rappel,  le ministère de la Justice avait demandé, en juin dernier, la levée de son immunité parlementaire.

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Béjaïa : Les citoyens empêchent une conférence soupçonnée d’être en faveur de l’Instance de dialogue

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Le Panel de Karim Younes continue à s’attirer les foudres des citoyens. Après avoir subi le rejet populaire à Oran, Chlef et Boumerdes, voila qu’il vient d’être une nouvelle fois récusé par les habitants de Béjaia.

 

Ce mardi matin, de nombreux citoyens se sont rassemblés devant la bibliothèque principale de la lecture publique de la wilaya pour empêcher la tenue d’une conférence organisée par l’Association pour la renaissance de la medersa El Kheldounia de Bejaia, sur la crise politique que connait le pays depuis plus de six mois.

Selon la page Facebook Bejaia sois l’observateur, les manifestants soupçonnent ces conférences d’être en faveur de l’Instance de dialogue de Karim Younes surtout que celles-ci devaient être animées par Salah Derradji, ex-sénateur FLN, Mustapha Mekideche, vice-président du CNES et Walid Laggoune, professeur en droit institutionnel.

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28e mardi. Les étudiants répondent à Gaid Salah: « Il n’y aura pas de vote avec la bande au pouvoir »

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Les indomptables parmi la communauté ont réinvesti les rues d’Alger pour le 28e mardi contre le pouvoir en place. Les étudiants, dont la mobilisation reprend de plus belle, n’entendent pas céder notamment avec le dernier discours du chef d’état-major qui a suggéré lundi la convocation du corps électoral le 15 septembre.

 

Leur voix vibrent une nouvelle fois, ce mardi 3 septembre, pour réitérer leurs revendications et dénoncer l’entêtement du pouvoir à imposer sa feuille de route quand bien même récusée par les manifestants. Aujourd’hui, les étudiants promettent une mobilisation de force aussi longtemps que leur voix peine à trouver oreille attentive.

Comme les mardis derniers,  les jeunes hirakistes décident encore une fois d’investir la rue pour porter à bras-le-corps les revendication populaires, qui sont aussi les leurs et auxquelles le chef de corps d’armée vient d’opposer « une fin de non-recevoir ». « Dawla madania, machi askaria », « Les généraux à la poubelle, et l’Algérie accèdera à l’indépendance ! », a-t-on scandé en guise de réponse à Gaïd Salah qui, pour démontrer sa volonté à imposer sa feuille de route allant à contre sens des aspirations des Algériens, souhaite la convocation le corps électoral le 15 du mois en cours. Mais les étudiants, appuyés par la participation des têtes grisonnantes, ont donné leur réponse « makanch intikhabat m3a l’issabat » (pas d’élections avec la bande),  « les généraux lazam ytirou », crient à gorges-déployées les manifestants.

Force est de souligner que la plupart des manifestants sont des non-étudiants qui ont décidé de participer à la marche pour réaffirmer leur soutien à la contestation estudiantine, considérée comme le fer de lance du hirak. « Nous les soutenons (étudiants) chaque mardi pour donner force à leur mouvement. Ce sont nos enfants, nous restons toujours à leur côtés. Il s’agit de leur avenir et l’avenir de notre maison commune, l’Algérie. Les Algériens doivent rester mobilisés, la bande au pouvoir est très difficile à manier et a montré son mépris aux aspirations populaire. Maintenant c’est eux ou nous. Mais nous aurons, si dieu le veut, notre indépendance », témoigne un sexagénaire les yeux embués par la confiance et la colère.

Cependant, les manifestants doivent également faire face à la machine répressive que le pouvoir ne semble pas vouloir l’arrêter afin de fragiliser le hirak et étouffer les voix discordantes. Ce mardi, des policiers en civil déployés en force dans les rues d’Alger, ont arraché des pancartes aux manifestants à la place des martyrs. Imperturbables, les hirakistes ne cédent pas à la provocation et poursuivent pacifiquement leur mouvement, selon des témoins sur place.

Aujourd’hui, les étudiants ont répondu clairement aux tenants du pouvoir. « Il n y’aura pas de vote tant que les symboles du régime en l’occurence, Abdelkader Bensalah et Noureddine Bedoui sont toujours au sommet de l’Etat ». « Nous allons poursuivre les marches et nous jurons que nul ne peut nous arrêter », scandent les voix vibrantes et harmonieuses à Alger et dans les autres villes du pays.

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