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Politique

Union Démocratique et Social (UDS) : « Nous exigeons la libération immédiate de Karim Tabbou »

Melissa NAIT ALI

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© DR | Karim Tabbou,
© DR | Karim Tabbou, Condamné à une année de prison ferme

L’Union démocratique et social (UDS), un parti non encore agréé, exige la libération immédiate de Karim Tabbou. Dans un communiqué rendu public, aujourd’hui, cette formation fondée en 2013 qualifie aussi « d’injuste » l’incarcération de son porte-parole, condamné à une année de prison ferme par la juge près la cours d’Alger à l’issue d’un procès en appel tenue dans des circonstances particulières.

« Nous sommes déterminés à serrer les rangs encore et toujours pour honorer les sacrifices de nos glorieux chouhadas et des martyrs de la démocratie et exigeons la libération immédiate du camarade Karim Tabbou et son rétablissement au droit à l’exercice de la politique », lit-on dans ce communiqué.

Réitérant son soutien à tous les détenus politique et d’opinion, dont il exige la libération sans conditions, l’UDS affirme qu’il partage entièrement les décisions de son premier responsable. «Nous ne pouvons qu’être totalement solidaire et nous partageons entièrement ses décision (Karim Tabbou ndlr), son combat et son idéal qui sont les nôtres, le rêve d’une Algérie, Démocratique Social et résolument tournée vers l’universel », ajoute-t-on dans le même communiqué.

Abordant l’agrément du parti, l’UDS rappelle qu’il n’est toujours pas autorisé, et ce depuis 2013, à tenir son congrès pour des motifs inconnus et obscurs ». « Apparemment l’une des raisons qui font que le parti ne soit pas agrée serait l’accusation portée à Karim Tabbou d’avoir arraché le portrait du président « déchu » Bouteflika lors d’une conférence publique. Crime de lèse-majesté s’il en était », précise le pari qui qualifie cela de « grande et grave injustice ».

Poursuivant, l’UDS affirme qu’il ne succombera pas « aux chants des sirènes ». « Dans les moments de grandes confusions politiques ou un flou artistique savamment orchestré est dressé devant nous, il est important et crucial de garder la tête froide et de ne pas succomber aux chants des sirènes », lit-on dans le même communiqué.

Politique

Condamnation de Khaled Drareni : L’étrange réaction de Belhimer

Melissa NAIT ALI

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© DR | Khaled Drareni, condamné à trois ans de prison ferme

Le ministre de la communication Ammar Belhimer contenue son acharnement contre le journaliste Khaled Drareni, condamné à trois ans de prison ferme. Alors que les réactions condamnant la lourde peine infligé au directeur du site Casbah Tribune, le porte-parole du gouvernement, tente de le charger à nouveau arguant qu’il n’est pas en possession de la carte du journaliste professionnel.


« Drareni n’a jamais été détenteur de la carte de presse professionnelle prévue par l’article 76 de la loi organique 12-05 relative à l’information du 12 janvier 2012», lance-t-il, dans un communiqué diffusé intégralement par l’agence APS.

Selon lui, « aucune demande n’est parvenue à cet effet aux services compétents du ministère de la part de Khaled Drareni ». Drôle de justification. Khaled Drareni qui a commencé sa carrière de de journaliste au quotidien La Tribune, a fait un passage à la radio chaîne III, avant de travailler pour les chaînes privées, Dzair TV et Echourouk. Tous des médias algérien.

A-t-il besoin d’avoir une carte provisoire du journaliste professionnel pour être reconnu comme tel ? Pourtant, de nombreux journalistes confirmés n’ont pas fait une demande pour l’obtention de ce sésame, qui, faut-il le souligner, a été accordé à des personnes n’ayant aucun lien avec la presse.

Ce qui est encore malheureux est qu’Amar Belhimer passe sous silence la décision de la justice. Bottant toujours en touche, le ministre de la communication revient à nouveau sur l’absence d’accréditation des correspondants des chaînes étrangères.

« Aucun organe ni institution indépendante ayant diffusé ses couvertures et commentaires n’a sollicité des autorités compétentes la délivrance de l’accréditation préalable requise à l’effet de l’employer, en application de l’article 81 de la loi organique (12-05)», dit-il.

Et d’ajouter : « Comme nous avons déjà eu l’occasion de le rappeler s’agissant de l’ambivalence de la relation de travail avec certains organes employeurs étrangers, certains journalistes s’installent comme « correspondants de fait » – non accrédités selon les procédures en vigueur – d’organes étrangers, et entretiennent une sorte de « loi du fait accompli » qui les expose à plusieurs risques dont le premier, et non des moindres, est qu’ils ne sont pas reconnus comme correspondants », explique-t-il.

Le ministre estime que « les journalistes en question doivent savoir que les pays des médias qui les emploient n’auraient jamais toléré de telles pratiques sur leurs sols respectifs », souligne-t-il.
« Les voies de recours, cadre idoine et exclusif d’un traitement juste du dossier, permettent à la défense de faire appel de la décision prononcée en première instance, loin de toute ingérence, de toute politisation et de toute manipulation d’une affaire qui, selon les qualifications retenues des faits, ne relève pas du libre exercice du métier de journaliste», soutient encore Amar Belhimer.

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Politique

Israël et les Emirats arabes unis signent, sous l’égide des Etats-Unis, un “accord de paix”

Yasmine Marouf-Araibi

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Israël et les Emirats arabes unis ont signé, sous l’égide des Etats-Unis, “un accord de paix” qui prévoit une normalisation complète des relations diplomatiques entre eux et “l’arrêt de l’annexion israélienne de nouveaux territoires palestiniens”.

Un “accord de paix historique”, a tweeté jeudi le Président américain Donald Trumps. Il s’agit d’une “percée spectaculaire. Un accord de paix historique entre nos deux grands amis, Israël et les Emirats arabes unis”, a-t-il réagi sur Twitter.

“Journée historique”, a également commenté Neanyahu sur Twitter. Le prince héritier d’Abou Dhabi, Cheikh Mohammed ben Zayed Al-Nahyane, a, lui, affirmé que l’accord de normalisation des relations entre les Emirats arabes unis et Israël comportait “l’arrêt de l’annexion israélienne de nouveaux territoires palestiniens”.

“Lors d’un appel entre le président américain Donald Trump et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un accord a été trouvé pour mettre fin à toute annexion supplémentaire de territoires palestiniens”, a-t-il indiqué sur son compte Twitter.

Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, qui était parmi les premiers à réagir, a salué cet accord.
“J’ai suivi avec attention le communiqué conjoint des Etats-Unis, de l’Etat frère des Emirats arabes unis et d’Israël sur l’arrêt de l’annexion des territoires palestiniens par Israël”, a tweeté le chef d’Etat égyptien, saluant “une étape” vers la “réalisation de la paix au Moyen-Orient”.

De son coté, le Mouvement de résistance islamique (Hamas) s’est opposé à cet accord en dénonçant que la normalisation des relations entre Israël et les Emirats arabes unis “ne sert pas la cause palestinienne” et constitue un “chèque en blanc” pour la poursuite de “l’occupation”.

“Cet accord est rejeté et condamné. Il ne sert pas la cause palestinienne mais est considéré comme une continuation du déni des droits du peuple palestinien”, a déclaré à l’AFP Hazem Qasem, le porte-parole du Hamas.

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Politique

Coronavirus en Algérie: 488 nouveaux cas et 8 nouveaux décès

Yasmine Marouf-Araibi

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488 nouveaux cas de coronavirus et 8 nouveaux décès ont été enregistrés durant les dernières 24h en Algérie, selon le dernier bilan du comité scientifique.

Ce nouveau bilan porte le nombre total de contaminations à 37187 et celui des décès à 1341, précise le comité scientifique.

Le nombre de guérisons a, quant à lui, augmenté de 377 nouveaux cas pour atteindre un total de 26004, ajoute la même source.

Concernant les patients placés en soins intensifs, le comité scientifique a révélé que leur nombre est de 44.



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