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Politique

Tribunal de Sidi M’hamed : six mois de prison ferme requis contre Mourad Amiri

Après sept fois de report, le procureur de la République près le tribunal de Sidi M’hamed a requis, ce dimanche 10 novembre, une peine de six mois de prison ferme à l’encontre du militant Mourad Amiri. Le verdict sera prononcé le dimanche 17 du mois en cours.

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Mourad Amiri était cadre technicien principal des transmissions, exerçant à la direction générale des télécommunications au ministère de l’intérieur, avant d’être suspendu de ses fonctions le 7 juillet dernier par l’actuel ministre de ce département.

Mourad Amiri est poursuivi pour “des publications jugées “illégales” sur sa page Facebook” où il a lancé un appel à ses collègues pour s’impliquer dans le mouvement populaire.

Politique

Mahieddine Tahkout condamné à 16 ans de prison ferme avec confiscation des biens

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR | Mahieddine Tahkout

Le tribunal de Sidi M’hamed a rendu son verdict, ce mercredi 15 juillet, dans le procès de l’homme d’affaires Mahieddine Tahkout et ses coaccusés dont ses frères et son fils et les deux anciens Premiers ministres, Abdelmalek Sellal et Ahmed Ouyahia.

Le principal accusé dans cette affaire, Mahieddine Tahkout a été condamné à 16 ans de prison ferme assortis d’une amende de 8 millions de DA soit la même peine requise à son encontre le 8 juillet.

Ses deux frères Hakim et Rachid Tahkout ainsi que son fils Bilel ont été condamnés à 7 ans de prison ferme et 8 millions de DA d’amende tandis que son autre frère Nacer Tahkout a été condamné à 3 ans de prison ferme et 8 millions de DA d’amende.

Le tribunal de Sidi M’hamed a également ordonné la confiscation des biens de la famille Tahkout.









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Politique

Coronavirus : vers un texte de loi protégeant le personnel médical des agressions physiques et verbales

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR |

Face aux agressions physiques et verbales auxquelles font face les personnels de la Santé, le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a ordonné l’élaboration d’un texte de loi pour “consolider” et “renforcer” leur protection, c’est ce qu’a indiqué mardi un communiqué des services du Premier ministre.

“Monsieur le Président de la République a décidé de consolider et de renforcer, par un texte de loi, le dispositif de protection de tout le personnel médical, paramédical et administratif, en sus de celle déjà consacrée par les lois de la République”, a indiqué le communiqué du Premier ministère.

Cette décision intervient suite aux “multiples agressions physiques et verbales perpétrées à l’encontre du personnel médical, paramédical, administratif et de citoyens se trouvant dans l’enceinte de certains hôpitaux et autres structures de santé, accompagnées parfois d’actes de détérioration et de destruction de biens publics et de matériels médicaux”, souligne le communiqué.

“Ce dispositif vise à prémunir le corps médical de toute agression ou violence, quel qu’en soit la forme, le moyen ou l’auteur, dans l’enceinte des hôpitaux et autres structures et établissements sanitaires à travers tout le territoire national, pendant l’exercice de leur noble mission au service de la Nation”, souligne le même document.

Le ministre de la Justice, Garde des sceaux, le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, le Commandant de la Gendarmerie Nationale, le Directeur Général de la Sûreté Nationale et les Walis ont, eux aussi, “été instruits à l’effet de prendre toutes les dispositions nécessaires, à la lumière des orientations de Monsieur le Président de la République et du Premier Ministre, pour l’application stricte de la loi et la mise en œuvre immédiate des sanctions les plus sévères à l’encontre des auteurs de ces violations”.

Ce texte de loi visera également à interdite “la manipulation et la diffusion d’images via les réseaux sociaux et médias interposés, et qui portent atteinte à la dignité des patients et de leurs familles, ainsi qu’au professionnalisme et à l’intégrité morale du corps médical”.

“Ces actes inadmissibles dont la finalité est de porter atteinte à la sécurité et à l’intégrité des personnes et des biens publics, et dont les auteurs tentent vainement de décrédibiliser l’action du servicepublic de santé et les efforts déployées et sacrifices consentis par l’ensemble des personnels du corps médical, sont réprimés par les lois de la République”, souligne le document.

“Ces actes, étrangers à notre société et rejetés par elle, prennent une dimension beaucoup plus grave dans cette conjoncture que vit le Pays, où tous les efforts doivent être orientés et focalisés sur la prise en charge des malades et la protection sanitaire de nos concitoyens, face à l’épidémie de Coronavirus (Covid-19)”, conclut le communiqué.

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Politique

Pour son travail sur la situation sanitaire : Amar Belhimer menace Liberté

Melissa NAIT ALI

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© DR | ministre de la Communication Ammar Belhimer

Une réaction disproportionnée! Le ministère de la communication s’en prend à nouveau à un journal. Cette fois-ci en raison du traitement de la crise sanitaire engendrée par la propagation de la Covid-19.

En effet, le département d’Amar Belhimer n’a pas digéré la Une du quotidien Liberté qui qualifié « d’échec total » la gestion de la situation sanitaire du pays.

Dans un long communiqué, diffusé intégralement par l’agence APS, le ministère qui cite nommément le journal met en garde « contre ce qu’il appelle la désinformation et le discours alarmiste de certains médias ».

« Le Président de la République, premier engagé et en première ligne dans la lutte contre la propagation et la prégnance du Coronavirus dans le pays a, lui-même, et sur la base de rapports documentés et consolidés, critiqué sévèrement la gestion gouvernementale du risque épidémiologique dans le pays. La critique présidentielle, tout comme la critique spécialisée ou citoyenne, fondée sur des faits tangibles et prouvés, est même un devoir citoyen », écrit le ministère dans ce communiqué.

Et d’ajouter : « Sauf quand elle est un prétexte facile pour certains journaux, et au premier chef pour le quotidien privé Liberté, pour jouer les Cassandre ». Pour le ministère, ce quotidien francophone « a joué aux Prophètes de mauvais augures en sur-dramatisant une situation épidémiologique déjà grave en soi dans un pays en guerre contre un ennemi invisible qui provoque partout dans le monde des dégâts incommensurables, comme en témoignent ailleurs des statistiques nettement plus dramatiques par rapport à la situation réelle en Algérie ».

« Dans son édition de ce samedi, le journal Liberté s’est distingué du reste de la presse nationale en consacrant sa ‘’Une’’ et trois pages en appui à la recrudescence des cas de la Covid-19 dans de nombreuses wilayas. Démarche choisie pour mieux adopter un ton alarmiste et catastrophiste de nature à faire peur à l’opinion publique et à la démoraliser outre mesure », estiment les rédacteurs de ce communiqué.

Le ministère se dit aussi choqué par le titre choisi par la rédaction de Liberté « échec total ». « Pis encore, le journal tire lui-même un bilan d’échec total et sans appel, alors même que les spécialistes, qui sont les mieux placés car les plus crédibles, n’ont pas encore tiré le bilan définitif de la stratégie nationale de lutte contre le Coronavirus », lit-on dans ce communiqué. Comme à son habitude quand il s’agit de tirer sur la presse, le département d’Amar Belhimer invoque « leur souci de faire de l’audience à tout prix » comme s’il s’agissait d’un crime ou d’un délit.

Poursuivant son réquisitoire contre le journal, le ministère cite aussi « l’éditorialiste du journal, directeur de publication par intérim, qui utilise des vocables, des concepts et des mots propres à décrire un film d’épouvante ! ».

« Des mots tels que ‘’catastrophe’’, «chaotique », « hécatombe », sont utilisés pour mieux dénigrer, à l’extrême limite de la diffamation, la gestion gouvernementale de l’évolution du risque pandémique. Et le journal, qui publie des chiffres de décès sans les attribuer à des sources sanitaires dignes de foi et crédibles, bafoue allégrement les règles de l’éthique professionnelle.

Cette dernière oblige à publier des faits avérés, sourcés, donc fiables, et sur la base de ces mêmes faits réels, expliquer, éclairer et par conséquent critiquer sans dénigrer et sans diffamer », ajoute le même communiqué.

Il invite le journal « à respecter scrupuleusement ce qui représente l’essence même du métier de journaliste : à savoir que informer ne signifie pas déformer, et critiquer ne veut pas dire diffamer ». Encore moins assombrir davantage une situation épidémiologique déjà grave et démoraliser encore plus une opinion publique déjà éreintée par des mois de restrictions et de privations”.

Le communiqué du ministère de la communication est conclu avec une menace « d’appliquer la loi contre le journal ».




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