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Politique

Tribunal de Ghardaia : Le procès de Kamel Eddine Fekhar et Aouf Brahim programmé pour le 12 novembre

La justice passe à la vitesse supérieure dans le jugement des détenus d’opinion un mois avant l’élection présidentielle. Le Comité national pour la libération des détenus a annoncé, que cinq détenus d’opinion dont feu Kameleddine Fekhar est programmé pour mardi 12 novembre au tribunal de Ghardaia. 

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“Le procès de feu Kamel Eddine Fekhar, Aouf Brahim, Dadi Noureddine, Mesbah Hemou et Babaz Khodir est programmé pour le mardi 12 novembre au tribunal de Ghardaia”, écrit le CNLD dans un communiqué publié sur sa page Facebook.

Pour rappel, Dr Kamel Eddine Fekhar, militant des droits de l’homme est décédé le 28 mai à l’hôpital de Blida. Arrêté et incarcéré fin mars, l’activiste avait entamé une grève de la faim pour protester contre sa détention. Il est décédé quelques heures seulement après avoir été transféré en urgence à l’hôpital de Blida.

Politique

Grâce présidentielle : Amnesty appelle à libérer les détenus d’opinion 

Melissa NAIT ALI

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© DR | Le Président Tebboune décrète une grâce présidentielle pour 5037 détenus
© DR |L'ONU appelle à la libération des détenus pour éviter des ravages en prison

L’ONG, Amnesty International appelle à la libération des détenus d’opinion pour leur épargner un risque de contamination au Covid-19. Réagissant à la décision du Président, Abdelmadjid Tebboune d’accorder la grâce à un groupe de 5037 détenusHassina Oussedik, directrice d’Amnesty International Algérie affirme qu’il y a “de vives craintes que le coronavirus (COVID-19) se propage dans les prisons algériennes” . 

Cette mesure consacrée exclusivement aux personnes condamnées doit être élargie à celles qui sont en attente de leur jugement ainsi que les plus vulnérables face au Covid19 notamment celles qui souffrent de pathologies ou sont âgées, en vue de réduire la population carcérale et de prévenir la propagation du virus“, rappelle L’ONG dans un communiqué rendu public.

L’organisation affirme aussi que “nul ne devrait passer un seul jour en prison pour avoir exercer pacifiquement ses droits.” Il est scandaleux qu’un certain nombre de détenus d’opinion ou politique demeurent injustement emprisonnés, y compris des militants ayant pris part à des manifestations pacifiques ou des journalistes qui ont assuré la couverture médiatique de manifestations”.

Amnesty International rappelle que la détention provisoire ne doit être utilisée qu’à titre de mesure exceptionnelle et en dernier recours“, souligne la même source.

Cette grâce, ajoute L’ONG, intervient quelques jours après l’appel lancé par la Haut-Commissaire aux droits de l’Homme de l’ONU Michelle Bachelet pour la libération des détenus pour éviter «des ravages » en prison.

La haut-commissaire avait exhorté les gouvernements et les autorités compétentes à travailler rapidement pour réduire le nombre de personnes en détention, en libérant par exemple les détenus les plus âgés et ceux malades, ainsi que les délinquants présentant un risque faible “, souligne l’ONG.

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Politique

Coronavirus : 131 cas supplémentaires et 14 décès enregistrés lors des dernières 24h

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR |

Le nombre total de contaminations par le coronavirus en Algérie a grimpé à 847 cas confirmés dont 58 décès selon le dernier bilan établi par la commission nationale de veille et de suivi de l’évolution de l’épidémie du Coronavirus. 

D’après la même source, 130 cas supplémentaires et 14 nouveaux cas de décès ont été enregistrés lors des dernières 24 heures.

S’agissant des nouveaux cas de décès, trois ont été enregistrés à Blida, cinq à Alger. Tandis que les wilayas de Oum El Bouaghi, Ghardaia, Relizane, Médéa, Ain Témouchent et Tizi-Ouzou ont enregistré un cas de décès chacune, précise la même source.

Par ailleurs, la commission annonce que le nombre de guérisons s’est élevé à 46 après le rétablissement de 15 autres patients.

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Politique

Corruption : Abdelghani Hamel condamné à 15 ans de prison ferme, Zaâlane à 3 ans

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR | Abdelghani Hamel condamné à quinze ans de prison ferme

Le verdict est tombé dans l’affaire d’Abdelghani Hamel, des membres de sa famille et d’anciens dirigeants notamment Abdelghani Zaâlane, poursuivis dans plusieurs affaires de corruption, principalement liées au “blanchiment d’argent, enrichissement illicite, trafic d’influence et obtention de fonciers par des moyens illégaux”.

L’ancien DGSN a été condamné à quinze (15) ans de prison ferme assortis d’une amende de huit (08) millions de DA. Son épouse est quant à elle condamnée à deux (2) ans de prison ferme assortis d’une amende d’un (1) million de DA. Ses deux enfants Amyar, Chafik , eux, ont écopé respectivement de dix (10) ans de prison et six (06) millions de DA d’amende, huit (08) ans de prison et cinq (05) millions de DA d’amende. Ses deux autres enfants Mourad et Chahinez, aussi impliqués dans l’affaire ont, quant à eux, écopé de la même peine soit sept (07) ans de prison et cinq (05) million de DA d’amende chacun. Le tribunal a également ordonné la confiscation de tous les biens mal acquis de la famille.

Concernant les personnes morales représentées par les sociétés poursuivies dans cette affaire, elles devront verser une amende de 32 millions de DA.

Cette affaire implique également les deux anciens ministre, Abdelmalek Boudiaf et Abdelghani Zaâlane, poursuivis pour des faits commis alors qu’ils occupaient le poste de wali d’Oran.  Ils ont tous les deux été condamnés à trois (3) ans de prison ferme assortis de 1 million de DA d’amende.

Deux anciens wali sont impliqués dans cette affaire, il s’agit en l’occurrence de Ghelai Moussa ancien wali de Tipaza et Bensebane Zoubir ancien wali de Tlemcen, condamnés respectivement à cinq (05) ans de prison ferme assortis d’une amende d’un (01) million de DA , et trois (03) ans de prison ferme.

L’ex-directeur général de l’Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI), Mohamed Rehaimia, à quant à lui écopé de trois (03) ans de prison ferme et 500 000 DA d’amende.

Rappelons, que le Procureur de la république près le tribunal de Sidi M’hamed avait requis vingt (20) ans de prison ferme à l’encontre de l’ancien Directeur général de la Sûreté nationale (DGSN), Abdelghani Hamel et de son fils Amiar et quinze (15) ans de prison ferme à l’encontre de ses autres enfants, Mourad, Chafik et Chahinaz et dix (10) ans de prison à l’encontre de son épouse, Annani Salima, assortis d’une amende de huit (8) millions de dinars chacun, outre la confiscation de leurs biens saisis et comptes bancaires.

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