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Politique

Transport terrestre : mesures préventives dans les gares routières en prévision du déconfinement

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La Société d’exploitation des gares routières d’Algérie (SOGRAL) a pris des mesures préventives renforcées en prévision de la reprise de l’activité des gares routières à travers le pays après le déconfinement, a indiqué mardi le Président directeur général de l’entreprise, Azzeddine Bouchhida.

Dans une déclaration à l’APS, M. Bouchhida a précisé que des mesures préventives renforcées avaient été prises en prévision de la reprise de l’activité après la levée du confinement par les pouvoirs publics, citant notamment l’installation d’appareils de détection thermiques à l’entrée de certaines gares routières dans le cadre de la lutte contre la propagation de l’épidémie de Covid-19.

Ces appareils ont été installés dans les gares routières les plus fréquentées, à savoir deux (2) appareils à l’entrée de la gare routière du Caroubier (Alger), deux (2) autres à la gare routière de Blida, ainsi qu’au niveau des gares de Bejaïa, Biskra, Annaba, Adrar et Constantine, a fait savoir le responsable, ajoutant que d’autres appareils de ce type seront acquis progressivement pour couvrir toutes les gares.

M. Bouchhida a en outre assuré que les gares étaient prêtes à reprendre du service et à accueillir les voyageurs en toute sécurité après la levée du confinement, soulignant que des instructions avaient été données aux responsables des différentes gares routières du pays (84 gares) pour la mise en place d’un système préventif strict répondant aux exigences des protocoles sanitaires en vigueur, prévoyant la désinfection régulière, le port du masque obligatoire pour les conducteurs et les voyageurs et la mise à disposition de solutions hydro-alcooliques.

SOGRAL a également mobilisé deux (2) médecins au niveau de la gare du Caroubier (Alger) qui enregistre plus de 20.000 voyageurs par jour (avant la crise du coronavirus), a précisé le responsable, ajoutant que certaines gares disposaient de cliniques médicales et d’ambulances, sachant que 30% des gares routières disposent de centres d’intervention et de secours de la Protection civile.

En prévision de la reprise du transport terrestre pour l’étape post-déconfinement, l’entrée des clients se fera par la porte principale tout en respectant la distanciation physique. Un marquage au sol est prévu pour organiser l’entrée et la sortie des voyageurs et il en sera de même au niveau des guichets de vente des billets pour éviter la surcharge.

La société, selon son PDG, veillera à désinfecter les bus avant leur départ et assurer la distanciation physique à travers un marquage au sol pour préserver la sécurité et la santé des passagers.

Les entrées et sorties des gares routières seront organisées, en déterminant le sens à suivre. Des bacs seront consacrés au jet des masques et gants utilisés.

Le nombre de chaises sera réduit dans la salle d’embarcation et les clients seront orientés directement vers les bus sans attendre. Les bus seront guidés directement vers leurs points d’arrêt pour fluidifier la circulation et éviter l’encombrement à l’intérieur de la gare.

Par ailleurs, il a rappelé que le ministère des Travaux publics et des transports fixera les mesures et conditions de gestion du transport terrestre pour l’étape post-déconfinement et définira le nombre autorisé dans le bus.

Dans ce sens, il a rappelé que la période de confinement a été exploitée pour effectuer des travaux d’aménagement des locaux commerciaux, de bitumage et de peinture ont été effectués au niveau de la gare routière du Carroubier à Alger.

Le responsable, qui prévoit une baisse du nombre des voyageurs au niveau des gares routières, suite à l’arrêt de l’activité du à la propagation du coronavirus, rappelle que 73 millions de voyageurs ont été pris en charge en 2019.

Politique

Promulgation “prochaine” d’un texte de loi contre l’enlèvement

Yasmine Marouf-Araibi

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Belkacem Zeghmati, ministre de la justice

Un texte de loi contre l’enlèvement devra être prochainement promulgué, a annoncé ce vendredi le ministre de la Justice, Garde des Sceaux Belkacem Zeghmati, lors d’une visite de travail et d’inspection à la wilaya d’Oran.

Selon le ministre, le texte de loi, qui est en cours d’élaboration, propose des peines allant de cinq ans de prison à la perpétuité en cas d’assassinat, en plus d’une amende qui atteindra les deux millions de dinars contre les auteurs d’enlèvement.

Le ministre a également noté qu’Abdelmadjid Tebboune a instruit la préparation dudit texte de loi en août dernier afin de “garantir la sécurité du citoyen”.

Belkacem Zeghmati a, en outre, indiqué que de nombreux ateliers sont ouverts actuellement dans le secteur de la justice tandis que plusieurs texte de loi sont en cours de révision dont la loi anti-corruption.

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Politique

Mohcine Belabbas à propos de la levée d’immunité parlementaire: “Il y a une cabale politique contre le RCD”

Melissa NAIT ALI

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Le président du RCD, Mohcine Belabbas réagit à la demande de la levée de son immunité parlementaire introduite, jeudi, par le ministre de la justice, Belkacem Zeghmati, auprès du bureau de l’APN.

Serein, il affirme que cette procédure s’inscrit dans le cadre des pressions exercées contre le parti, qui se multiplient depuis plusieurs mois déjà.

« Je n’ai pas encore les détails. J’ai appris cette affaire sur les réseaux sociaux. Je suppose qu’elle concerne le même dossier pour lequel j’ai été convoqué en été dernier par la gendarmerie nationale. Je n’ai pas attendu la demande de la levée parlementaire pour répondre aux convocations et répondre, volontairement, aux questions de la gendarmerie », a-t-il expliqué.


Intervenant lors d’un point de presse animé, en marge de la réunion du conseil national du parti qui s’est tenue finalement au siège national après le refus de l’administration d’accorder l’autorisation pour son organisation à l’hôtel Riadh d’Alger, il dénonce une « câble politique contre le parti ».

« Cette question sera examinée par le conseil national du RCD. Car ce n’est pas Mohcine Belabbas en tant que personne qui est visé, mais le président du parti. Il y a une cabale politique contre ce parti. C’est une affaire politique », lance-t-il.
L’orateur rappelle ensuite les différentes attaques ayant ciblé le RCD, ces derniers mois, dont l’interdiction de sa réunion publique et l’introduction de cette demande de levée de l’immunité parlementaire.

« Il y a toujours une coïncidence entre les positions exprimées par le RCD et les réactions du pouvoir. Cette fois-ci, ils ont attendu la veille de la réunion du conseil national pour tenter de l’influencer. Vous avez tous suivi comment ils ont sorti, durant les mois précédents, d’autres affaires, dont celle des psychotropes et la location du siège nationale. Mais à chaque fois, ils reculent. Il semble qu’ils veulent nous dire qu’il faut arrêter vos déclarations pour qu’ils arrêtent les attaques contre le RCD. Nous sommes, en tout cas, prêts à tout », déclare-t-il.

Jusqu’à aujourd’hui, Mohcine Belabbas n’a pas encore pris de décision concernant le renoncement à son immunité ou son maintien. Il devra être convoqué par la commission des affaires juridique de l’APN pour lui expliquer les dessous de cette affaire. S’il refuse de renoncer à son droit, la question sera soumise au vote des députés.

Pour rappel, hier après-midi, rappelons-le, le bureau de l’APN a annoncé avoir reçu deux demandes de levée de l’immunité parlementaire de la part du ministre de la justice qui ont été transférée à la commission des affaires juridiques de l’Assemblée pour être traitées. Aussitôt, les noms des députés concernés ont été révélés par certains médias, en évoquant celui du président du RCD Mohcine Belabbas ainsi l’ancien ministre des ressources en eau et député du FLN, Abdelkader Ouali.

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Politique

Interdiction d’une réunion du RCD: La wilaya d’Alger s’explique

Yasmine Marouf-Araibi

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La wilaya d’Alger a répondu ce vendredi au parti du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) dont la session ordinaire du conseil national, qui devait se tenir ce vendredi, a été empêchée. La wilaya d’Alger justifie le refus de la demande du RCD par la conjecture sanitaire liée à la pandémie de coronavirus.

“En réponse au communiqué du 23 septembre 2020 diffusé par le parti du Rassemblement pour la culture et la démocratie à travers lequel il dénonce à l’opinion publique le refus de la wilaya d’Alger quant à sa demande d’organiser une session ordinaire du Conseil nationale le 25 septembre à l’hôtel Erriadh à Staoueli . La wilaya d’Alger informe que les rassemblements publics dans la conjecture actuelle sont soumis à des mesures préventives et un protocole sanitaire spécial qui garantit la protection des participants du risque d’une contamination par le coronavirus”, indique le communiqué diffusé ce matin par la wilaya d’Alger.

« La demande faite par le RCD comprend la participation de près de 250 personnes, sans compter les personnes chargées de la couverture médiatiques, dans une salle dont la capacité ne dépasse les 200 places. Prenant en considération les mesures préventives à prendre pour éviter la propagation de la pandémie de coronavirus, nous n’avons pas délivré l’autorisation pour la tenue de cette réunion publique », explique la wilaya d’Alger.

Pour rappel, le RCD a dénoncé, le 23 septembre, le refus de la wilaya d’Alger de lui accorder l’autorisation pour tenir sa session ordinaire du conseil nationale. Pour le parti, cette décision est « une remise en cause du multipartisme ».

Notons, par ailleurs, que le ministre de la Justice, Belkacem Zeghmati, a demandé jeudi la levée de l’immunité parlementaire du président du RCD, Mohcine Belabbas.

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