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Transport aérien : Air Algérie présente son plan post-confinement

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© DR | Air Algérie prolonge la suspension de ses liaisons aériennes

La compagnie aérienne Air Algérie a présenté dimanche, à Alger, son plan de mise en navigabilité de sa flotte d’avions en prévision de la reprise des vols après la levée des mesures de confinement.

Ce plan, conçu et développé par des experts et des techniciens de la compagnie nationale, comprend plusieurs mesures de sécurité et de protection permettant la relance de l’activité après la levée des mesures de confinement, a indiqué Said Boulaouad, chef de la Division maintenance et réparation des aéronefs, lors d’une conférence tenue au niveau du pôle technique et formation de la compagnie, sur le thème : “Protocoles édictés en matière de maintenance concernant la période Covid-19 et post-confinement “.

Le programme établi par les services de la maintenance en collaboration avec la Division commerciale consistera notamment en retrait des protections spécifiques appliquées aux avions en état d’arrêt, le lancement des travaux redevable selon le manuel des avions ainsi que le lancement d’inspection et de vérification avant la mise en service, a expliqué le même responsable.

S’agissant de la protection de la cabine contre le COVID-19, les techniciens de la compagnie aérienne ont assuré que l’air de la cabine est filtré contre les particules, bactéries et virus avec une efficacité de 99,99%, et ce, grâce à des filtres de haute protection équipant les avions fabriqués par le constructeur américain Boeing et l’européens Airbus. “L’air intérieur est renouvelé totalement chaque 3 minutes. Ces filtres sont équivalents en efficacité aux filtres utilisés dans les blocs opératoires hospitaliers. Ils sont remplacés à des intervalles réguliers définis par les constructeurs”, a souligné, de son côté, Laid Bouchama, directeur de gestion de navigabilité.

Concernant la flotte d’ATR, M. Laid a fait savoir que le constructeur préconisait l’exploitation de ce type d’avions exclusivement avec de l’air frais.

Ces mesures prises en vue de la reprise de l’activité, s’ajoutent à celles prises en matière de protection des passagers dans le cadre du protocole sanitaire élaboré par Air Algérie. Celui-ci comprenait le respect des dispositions d‘hygiène et de port obligatoire de masques (bavettes) depuis l’achat du billet jusqu’à la descente d’avion, a rappelé le directeur de la navigabilité.

Durant la période de confinement, la compagnie publique a adopté un vaste plan d’entretien pour faire face à cette situation impliquant plusieurs actions de préservation, de maintenance et de modernisation de la flotte exigées par les fabricants.

Autre l’acheminement des 56 avions de la compagnie au niveau de la base mère de l’aéroport international Houari Boumédiene, la compagnie a procédé à la mise en œuvre de dispositions de sécurité selon les recommandations des constructeurs et des normes imposées par l’autorité internationale de l’aviation civile (IATA).

Malgré un effectif réduit de 40 %, la compagnie publique a pu moderniser, durant cette période de confinement, une flotte de 20 avions en procédant notamment au changement de sièges, à l’installation d’équipements de divertissement individuel et collectif, ainsi qu’à la maintenance des autres parties des appareils.

Elle a également effectué la conversion de 4 avions en version passagers en version cargo au profit de la filiale AH-Cargo, de manière à répondre à la demande enregistrée en cette période de lutte contre le coronavirus en termes de transports de médicaments et équipements médicaux.

L’opération de préservation et de maintenance des avions est “très lourde” et au même temps “très coûteuse”, a relevé par ailleurs M. Boulaouad, précisant en outre que ces coûts supplémentaires interviennent au moment où l’activité de la compagnie est quasiment à l’arrêt.



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Le laboratoire Sanofi mis en examen pour “homicides involontaires”

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Le groupe pharmaceutique Sanofi, déjà poursuivi pour “tromperie aggravée” et “blessures involontaires” dans l’enquête sur la commercialisation de l’anti-épiléptique Dépakine, a également été mis en examen pour “homicides involontaires”, a-t-il indiqué lundi.

L’enquête avait été ouverte en 2016 auprès du tribunal judiciaire de Paris, suite à une procédure à l’initiative de l’Association d’aide aux parents d’enfants souffrant du syndrome de l’anti-convulsivant (Apesac), représentant 4.000 personnes dont la moitié des enfants malades, et qui s’appuyait sur 14 cas de mères ayant reçu de la Dépakine lors de leur grossesse.

La molécule en cause, le valproate de sodium, est commercialisée depuis 1967 sous la marque Dépakine par Sanofi, mais aussi sous des marques génériques, et est prescrite aux personnes souffrant de troubles bipolaires.

Elle présente néanmoins un risque élevé de malformations congénitales sur le foetus si elle est prise par une femme enceinte.

En février 2020, les juges en charge de l’enquête sur la commercialisation de la Dépakine avaient mis en examen le groupe pharmaceutique français pour “tromperie aggravée” et “blessures involontaires”.

Lundi, le groupe a indiqué à l’AFP avoir également été mis en examen “dernièrement pour homicides involontaires”, confirmant une information du quotidien Le Monde qui évoque la date du 20 juillet.

Le groupe, dans une communication transmise à l’AFP, affirme avoir “respecté ses obligations d’information et conteste le bienfondé de ces poursuites”.

“Le laboratoire a saisi la chambre de l’instruction afin de contester sa mise en examen. L’ensemble de ces éléments ne préjuge en rien de la responsabilité du laboratoire”, met-il en avant.

En juillet dernier, la justice avait pour la première fois reconnu la responsabilité de l’Etat, ainsi que celle de Sanofi et de médecins, dans les effets dévastateurs de l’anti-épileptique Dépakine, le condamnant à indemniser des familles d’enfants lourdement handicapés.

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La DGI précise les mesures fiscales de soutien aux entreprises impactées par la crise sanitaire

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 La Direction générale des impôts (DGI) a annoncé mercredi plusieurs mesures fiscales de soutien aux entreprises impactés financièrement par la crise sanitaire actuelle, en application des mesures d’assouplissement décidées par les pouvoirs publics.

“Dans le cadre de la mise en œuvre des mesures d’assouplissement décidées par les pouvoirs publics en soutien aux opérateurs économiques, impactés financièrement par la crise sanitaire actuelle, il a été arrêté, au plan fiscal, l’annulation des amendes, majorations et pénalités appliquées pour dépôt tardif des déclarations et paiement des droits, impôts et taxes y relatifs”, a précisé la DGI dans un communiqué publié sur son site web.

Cette mesure concerne les déclarations mensuelles relatives aux mois de février 2020 et suivants, les déclarations afférentes au 1er et 2ème trimestre de la même année et les déclarations annuelles de résultats ou de revenus de l’exercice 2019, a ajouté la même source.

D’autre part, pour les rôles d’imposition dont la date de mise en recouvrement est intervenue à compter du 22 mars 2020, il est prévu également l’annulation des pénalités de retard mises à la charge des contribuables.

Pour bénéficier de cette mesure, les contribuables concernés sont invités à introduire une demande de remise gracieuse à adresser à la direction des impôts de rattachement, en précisant les pénalités objet de la demande, a expliqué la DGI.

Concernant les contribuables se trouvant en situation de difficultés financières, ils peuvent solliciter, auprès du receveur des impôts compétent, l’octroi d’un échéancier de paiement des impôts et taxes dus, et ce, en fonction de leurs capacités financières, a ajouté le communiqué.

Lors de la réunion du Conseil des ministres, tenue dimanche dernier, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune avait instruit le Premier ministre de prendre, avec un effet immédiat, plusieurs mesures dont, le gel du paiement des charges financières et des obligations fiscales et parafiscales dues par les opérateurs économiques pour la période correspondant à la période de confinement.

“Aucune sanction ou paiement de pénalités ne sera exigé de ces opérateurs durant cette période”, avait ordonné M. Tebboune.

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Hydrocarbures: Sonatrach et OMV signent un mémorandum d’entente

Yasmine Marouf-Araibi

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La compagnie pétrolière et gazière nationale Sonatrach et la société autrichienne OMV ont signé un mémorandum d’entente (MoU), a annoncé la compagnie nationale, jeudi, via un communiqué.

“SONATRACH et OMV ont procédé à la signature d’un Mémorandum d’Entente pour engager des discussions en vue d’identifier les possibilités pour les deux parties d’investir conjointement dans des opérations d’exploration, de développement et de production d’hydrocarbures en Algérie”, indique un communiqué de Sonatrach.

“Le Mémorandum d’Entente montre l’intérêt des deux parties à évaluer les opportunités de collaboration suite à la récente promulgation de la nouvelle loi sur les hydrocarbures”, poursuit le communiqué.

“OMV est une société internationale pétrolière et gazière intégrée basée à Vienne / Autriche, avec une production journalière en amont de 487 kbep/j en 2019, sur ses cinq régions principales de l’Europe Centrale et Orientale, du Moyen Orient et d’Afrique, de la Mer du Nord, de la Russie et de l’Asie Pacifique”, conclut le communiqué.

Mercredi, la compagnie nationale Sonatrach et le Groupe espagnol CEPSA ont signé un mémorandum d’entente (MoU) “afin d’examiner les possibilités d’investissements conjoints dans les domaines d’exploration, de développement et de production d’hydrocarbures en Algérie et à l’international”.

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