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Société

Testés positifs à la Covid-19 après leur retour d’Algérie : énigmatique contamination d’une vingtaine de binationaux

Melissa NAIT ALI

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© DR | énigmatique contamination d’une vingtaine de binationaux


Une vingtaine de binationaux rapatriés récemment d’Algerie sont testés positifs à la Covid-19 à leur arrivée en France. Ils sont, selon les infectiologues français cité par les médias locaux, admis dans les hôpitaux de l’hexagone, dont certains sont dans un état grave.


En effet, selon le quotidien français Libération, environ une vingtaine de personnes ayant séjourné récemment en Algérie « sont atteints du nouveau coronavirus ». « Ils font craindre une recrudescence des cas d’infection dans le pays», souligne le journal en citant les témoignages de plusieurs médecins.

Ces derniers affirment que, depuis le 29 juin dernier, ces malades sont hospitalisés dans plusieurs grands établissements parisiens, Pitié-Salpêtrière, Tenon, Saint-Antoine, Bichat, mais aussi à Lyon, Marseille, Grenoble et Reims.

«Si l’on en juge par leur état au moment de leur prise en charge, ils étaient déjà malades quand ils ont pris leur vol de rapatriement : au moins trois sont en réanimation et un est décédé », précise un des médecins.

Vu l’importance des flux de populations entre la France et l’Algérie durant l’été, ajoute-t-il, « il est urgent de prendre des dispositions pour éviter que le virus ne recommence à circuler à bas bruit».

Une autre source d’inquiétude pour l’Algérie

Les médecins français mettent en cause le relâchement en matière de respect des mesures de prévention. Cas, argumentent-ils, « les ressortissants de l’Union européenne ou les Algériens y résidant légalement ont la possibilité d’embarquer sur un vol ou un bateau à destination de la France avec pour seule contrainte le port du masque durant leur voyage de retour ».

«Ils font redémarrer l’épidémie artificiellement avec les voyageurs ! En février, c’était la même histoire avec les Chinois. A croire que les autorités n’apprennent rien. Avant d’être hospitalisé, les malades ont le temps de contaminer pas mal de monde, à commencer par leur famille restée en France. Le Covid, c’est décidément l’épidémie de la pénurie et de la bêtise», s’emporte un autre médecin

Cette situation est confirmée par direction générale de la santé française (DGS). Selon cette structure, sur les 310 nouveaux cas identifiés depuis le 15 juin, «au moins 13 avaient voyagé à l’étranger ou étaient rapatriés de différents pays : 6 d’Algérie, et respectivement 1 d’Afghanistan, Congo, Côte d’Ivoire, Egypte, Pakistan, Roumanie, Serbie».

Si cette situation inquiète les autorités françaises, ces cas sont aussi une source d’inquiétude pour l’Algerie. Et pour cause, ces personnes sont restées bloquées en Algérie pendant de longs mois en raison de la fermeture des frontières.

Leurs familles et leurs entourages pourraient aussi avoir chopé le même virus et ils risquent de le propager encore davantage dans le pays. Les autorités sanitaires réagiront-elles à cette information ? Chercheront-elles les familles des concernés pour les soumettre à des tests

Société

Coronavirus en Algérie: 498 nouveaux cas et 10 nouveaux décès

Yasmine Marouf-Araibi

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498 nouveaux cas de coronavirus et 10 nouveaux décès ont été enregistrés durant les dernières 24h en Algérie, selon le dernier bilan du comité scientifique de suivi de l’évolution de l’épidémie.

Ainsi le nombre total de contaminations s’élève à 35.712 et celui des décès à 1312.

Le nombre de guérisons s’est quant à lui élevé à 24.920 dont 414 nouveaux cas enregistrés ces dernières 24h.

Concernant les patients placés en soins intensifs, le comité scientifique a révélé que leur nombre est de 47.

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Société

Mila: Nouvelle secousse tellurique de magnitude 3.2

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR | Secousse tellurique de magnitude 3,2 à Tipaza

Une secousse tellurique de magnitude de 3.2 sur l’échelle ouverte de Richter a été enregistrée ce lundi à 11h31 à la wilaya de Mila, a indiqué le Centre de recherche en astronomie astrophysique et géophysique (Craag).

L’épicentre de cette secousse tellurique a été localisé à 2 km au Nord-est de Grarem-Gouga, wilaya de Mila, a précisé le Craag.

Deux séismes de magnitude de 4.9 et de 4.5 sur l’échelle ouverte de Richter ont secoué, vendredi 07 août, la wilaya de Mila faisant des dégâts matériels dont l’effondrement de plusieurs habitations mais aucune victime.

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Société

Décédé de Covid-19: Moussa Benhamadi “victime de négligence”, dénonce sa famille

Achour Nait Tahar

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L’ancien ministre des Tic, Moussa Benhamadi, décédé le 17 juillet dernier après sa contamination au coronavirus, a été “victime d’une négligence”. Sa famille accuse directement l’administration de la prison d’El Harrach où il était en détention, ainsi que le magistrat instructeur près la Cour suprême de lui a pas prêté assistance.


Pis, ces derniers sont accusés de négligence. Dans, une lettre publiée, hier sous forme de publicité, dans la presse, aujourd’hui, la famille Benhamadi revient sur les dernières semaines de la lutte du défunt contre la maladie. Selon le document, l’ex-ministre n’a pas du tout été pris en charge en prison. Selon cette lettre, Moussa Benhamadi a commencé à ressentir les premiers signes de la maladie au début du mois de juillet dernier.

« Il s’est déplacé, le 3 juillet, à l’infirmerie de la prison d’El Harrach pour des soins. Mais il n’a pas bénéficié d’un sérieux diagnostic, même si les symptômes laissaient penser qu’il s’agissait de la maladie de Covid-19 », précise la famille Benhamadi.

L’ancien ministre, ajoute-t-il, s’était déplacé à nouveau le 9, puis le 12 juillet à la même infirmerie. Mais tout en vain. « Malgré la dégradation de son état de santé et l’apparition de symptômes aigus de la maladie, dont la fièvre et la toux, la fatigue et la perte des sensations, il n’a pas été pris en charge », lit-on dans cette lettre.

En date du 12 juillet, Moussa Benhamadi, lit-on dans la même l’etre, a été présenté devant le juge instructeur près de la Cour suprême. « Mais, en dépit de l’insistance de ses avocats pour le report de l’audience en raison de la maladie de leur client, le magistrat avait refusé et il avait maintenu l’interrogatoire.

Suite à cela, le défunt a regagné sa cellule complètement épuisé. Le lendemain, 13 juillet, il s’était effondré dans la cour de la prison et transféré ensuite au CHU Mustapha Bacha. Sur place, et après des analyses approfondies et un passage au scanner, les médecins ont découvert que ses poumons étaient bouchés à 75%.

Ils l’ont alors transféré au service de réanimation, où il est décédé le 17 juillet dernier », indique encore la famille Benhamadi. En tout cas, le ministère de la justice et la direction de l’administration pénitentiaire sont tenus de réagir et donner des éclaircissements sur cette grave affaire.

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