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Economie

Sontarach dément vouloir céder ses filiales

Ali Ajennadh

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Hydrocarbures : Sonatrach explore du pétrole dans le Nord

C’est la panique dans les couloirs de la Sonatrach. Une journée après la sortie de Salah Mekmouche, vice-président de l’exploration et de la production, au sein de la compagnie nationale, la direction de la compagnie s’est sentie dans l’obligation de se justifier. Elle a « démenti » toute velléité de vouloir « ouvrir le capital » de ses filiales.

« Suite à l’entretien accordé, lundi, par le vice-président; Activité  Exploration et Production de Sonatrach, Salah Mekmouche, à une émission de la radio nationale, Sonatrach dément formellement l’information relayée dans certains médias, selon laquelle Sonatrach serait en discussions avec des partenaires pour céder des parts de l’entreprise ainsi que le changement de contrôle de certaines de ses filiales », a indiqué, en effet, le groupe pétrolier dans un communiqué.

Le premier groupe pétrolier algérien dément ainsi toute volonté de céder des filiales. Le communiqué précise qu’en « relation avec la question relative à la décision de certains partenaires de quitter l’Algérie », « le vice-président; exploration et production, a précisé que plusieurs opportunités de coopération étaient en cours de discussions avec des   partenaires déjà présents, en Algérie, ou avec de nouveaux partenaires ». Le communiqué ajoute que le même responsable a précisé que « Sonatrach continue à exploiter son domaine minier avec ses partenaires historiques et reste favorable à construire de nouveaux partenariats avec des sociétés activant dans le domaine pétrolier déjà pré-qualifiées par Alnaft ».

Plus précis, le document de Sonatrach conclut que « les questions relatives à l’ouverture du capital de l’entreprise, de cession d’actions dans les filiales ou de modification de la règle 51/49%, n’ont jamais été évoquées dans l’entretien accordé, par le vice-président Activité Exploration et Production, à cette chaîne de la radio nationale ».

Lundi, Salah Mekmouche, vice-président de l’exploration et de la production au sein de la compagnie nationale, a indiqué que « Sur autorisation du ministre de l’Énergie, on peut négocier aussi des cessions de parts de Sonatrach ou carrément un changement de contrôle de certaines entités, ici en Algérie ».

Economie

Ministère de l’Energie: vers la suppression de l’essence super avec plomb

Yasmine Marouf-Araibi

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L’essence super avec plomb ne sera plus commercialisé au niveau des stations services à partir de l’an 20201 tandis que deux types d’essence seront commercialisés sur le marché, à savoir l’essence normale et super sans plomb, a annoncé lundi le ministère de l’Energie.

Via un communiqué, le ministère a précise que cette décision a été motivée par la “nuisance” de l’essence super avec plomb sur l’environnement.

Ce type de carburant va être supprimée en grande partie ou reformulée avec retrait du plomb pour être transformée en super sans plomb avec un indice d’octane supérieur à 92, ce qui permettra de mettre fin à l’importation d’essence sans plomb”, a indiqué le communiqué rapporté par l’APS.

En outre, le même document informe que deux types d’essence seront commercialisés sur le marché, à savoir l’essence normale et super sans plomb.

“L’essence normale, qui a un indice d’octane entre 86 et 89 est consommée surtout par des véhicules ne nécessitant pas une qualité avec un indice d’octane supérieur. Le marché national peut être approvisionné à 100% par nos raffineries”, a fait savoir le communiqué.

Quant à l’essence super sans plomb avec un indice d’octane 95, le ministère a expliqué que “nous ne produisons pas assez”, mais l’Algérie “a besoin en ce moment d’importer des volumes de compensation”. L’arrêt de son importation sera compensé sur le marché national par le traitement et la reformulation de l’essence super avec plomb, a souligné le ministère de l’Energie.

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Economie

Pétrole: le Brent à près de 42 dollars le baril

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Les prix du pétrole étaient relativement stables mercredi, avant la publication par l’Agence américaine d’information sur l’Energie (EIA) des stocks de brut aux Etats-Unis plus tard dans la journée.

Dans la matinée, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre valait 41,94 dollars à Londres, en hausse de 0,53% par rapport à la clôture de mardi.

A New York, le baril américain de WTI pour le même mois, dont c’est le premier jour d’utilisation comme contrat de référence, gagnait 0,35% à 39,94 dollars.

Ces gains, à l’image des quelque 0,7% grappillés la veille, restent toutefois “plafonnés par la relance de l’industrie pétrolière libyenne”, notent les analystes du marché.

La Compagnie nationale libyenne de pétrole (NOC) a annoncé le week-end dernier la reprise de la production et des exportations d’or noir sur les sites qu’elle a qualifiés de “sûrs”.

La société “a indiqué que la production devrait passer à 260.000 barils par jour la semaine prochaine, ce qui est loin des 1,2 million produits d’avant l’arrêt, relèvent encore les analystes du marché.

De plus, la Libye pays membre de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), n’est pas soumis aux coupes de production auxquelles s’astreignent la grande majorité et les signataires de l’accord Opep+. Les investisseurs ont également mercredi les yeux tournés vers le rapport hebdomadaire de l’EIA sur les stocks de brut dans le pays, “qui revêtent une importance plus grande que d’habitude”, estiment les observateurs du marché pétrolier.

Les réserves américaines de brut pour la semaine achevée le 18 septembre sont attendues en baisse de 3,27 millions de barils, a rapporté l’agence Bloomberg.

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Economie

La gestion du métro d’Alger confiée à une entreprise algérienne

Yasmine Marouf-Araibi

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La gestion du métro d’Alger sera confiée à une entreprise algérienne à compter du premier novembre, et ce, après la fin de contrat qui liait l’entreprise du métro d’Alger (EMA) à RATP- El Djazaïr, filiale de la française RATP-Developpement.

En effet, via un communiqué datant du 14 septembre et rendu public récemment, l’EMA a informé que son contrat avec RATP El Djazaïr prend fin le 31 octobre après plus de huit ans de collaboration. Et qu’à compter du 1er novembre la gestion du métro d’Alger sera confiée à une nouvelle entreprise algérienne lui appartenant.

Dans ce sillage, l’EMA a tenu a rassurer les salariés que leurs salaires, droits et privilèges sociaux seront préservés avec l’avènement de la nouvelle entreprise, et ce,conformément aux dispositions législatives relatives aux relations de travail en vigueur.

Par ailleurs, aucune date n’a été communiquée quant à la reprise du service du métro d’Alger. Celui-ci étant à l’arrêt depuis mars dernier en raison des mesures de prévention adoptées pour endiguer la propagation du coronavirus.

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