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Economie

Situation des entreprises : 20% des travailleurs de la filière électronique sont au chômage, selon le FCE

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Le forum des chefs d’entreprises (FCE) s’inquiète de la situation que traverse nombre d’entreprises, publiques et privées, contraintes de libérer des milliers de travailleurs. Dans un communiqué rendu public hier, l’organisation cite de nombreuses entreprises en difficulté, dont ENIEM, Condor, Iris, Sacomi-Thomson, Bya Electronics, Brandt, Starlight et Géant.

“Le Forum constate avec inquiétude la dégradation de la situation des entreprises nationales publiques et privées et exprime sa préoccupation quant à l’avenir de leur situation et de celle de leurs employés. La dégradation s’est accentuée au cours des derniers jours selon les déclarations des entreprises”, souligne le FCE dans son communiqué.

Et d’ajouter : “En effet, au moins deux fleurons de l’industrie électronique et de l’électroménager, en l’occurrence Condor et Eniem, ont annoncé la libération de plusieurs milliers de travailleurs et la préparation de plans sociaux pour mettre d’autres travailleurs au chômage technique”.

Ce faisant, le FCE rappelle son alerte donnée en novembre et décembre 2019 concernant les risques de l’arrêt de plusieurs unités de production suite à la mise en œuvre des dispositions de la note de l’ABEF (Réf. 479/DGC/2019 du 30 septembre 2019), notamment l’obligation du différé de paiement et le blocage des autorisations d’approvisionnements en Kits et collections pour les filières électroménager et téléphonie mobiles, ce à quoi il faut rajouter les homologations des produits par les autorités de régulation (ARPCE).

Le Forum s’est interrogé sur le champ d’application de ladite note qui a imposé de nouvelles exigences en matière d’importation des inputs, qui a ciblé les producteurs et exclu les importateurs des produits finis. “Ce paradoxe encourage l’importation des produits au dépend de la production locale, ainsi que le renforcement de l’informel qui pèse déjà sur notre économie et sa compétitivité”, précise-t-on.

En plus de l’arrêt des différentes usines et la mise au chômage de milliers d’employés, le Forum, ajoute le communiqué, avait souligné d’autres risques à savoir, l’augmentation de la facture d’importation, la pénurie des produits et son impact certain sur l’inflation et les prix ; ce qui commence à se manifester sur le marché grand public.

“Plus de 20% des employés de la filière ont été mis au chômage et ce taux est appelé à augmenter dans le cas où des mesures urgentes ne sont pas prises par les pouvoirs publics, au moins, pour stopper la dégradation de la situation en attendant de redynamiser le secteur productif dans le cadre d’un plan de redressement économique ambitieux et réaliste », dénonce le FCE qui appelle à la suspension de la note de l’ABEF et la libération des autorisations d’importations des kits CKD/SKD.

Et cela, souligne la même source, en attendant la mise en place d’un nouveau dispositif pertinent, mieux réfléchi, adapté à la situation de chaque activité et incitatif de manière différenciée en fonction des efforts de chaque entreprise dans le progrès d’amélioration du taux d’intégration.

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Lutte contre le covid-19 : Une aide de 130 millions USD proposée à l’Algérie par la BM et le FMI

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR | Abdelmadjid Tebboune ait état mardi soir d’une aide sans intérêts de 130 millions USD proposé par la BM et le FMI

La Banque mondiale (BM) et le Fonds monétaire international (FMI) ont proposé une aide sans intérêts de 130 millions USD à l’Algérie, pour faire face à la pandémie du coronavirus, a révélé Abdelmadjid Tebboune, hier mardi. 

En rappelant “l’affectation, au début, 370 mds de centimes pour l’acquisition de moyens de prévention et la réalisation de travaux d’aménagement et autres puis ensuite de 100 millions USD”, Abdelmadjid Tebboune a fait état d’une aide sans intérêts de 130 millions USD proposée par la Banque mondiale (BM) et le Fonds monétaire international (FMI).

“Que celui qui veut nous aider spontanément soit le bienvenu et ceci sera pour nous un geste d’amitié, mais nous ne demanderons pas l’aumône … nous avons suffisamment de moyens”, a soutenu Abdelmadjid Tebboune, en ajoutant que l’Etat est prêt à mobiliser d’autres montants supplémentaires si besoin.

Concernant le manque enregistré en moyens de protection, M. Tebboune a expliqué que “le facteur surprise et l’urgence déclarée par l’Etat ont entraîné parfois des perturbations dans la distribution en dépit de la disponibilité des moyens globalement”, précisant que face à cette situation, des stocks ont été puisés dans certaines wilayas pour être orientés vers d’autres.

Le Président Tebboune a souligné, dans ce sens, que le Covid-19 a été une  opportunité pour relancer l’industrie nationale dans nombre de créneaux, notamment les gels hydro alcooliques et les masques.

Les stocks disponibles devront être renforcés par des commandes passées à  Chine de 100 millions de masques et 30.000 kits de dépistage, dont la réception est prévue entre le 1er au le 3 avril prochain.

Avec APS

 

 

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Pétrole: Le prix du Brent de nouveau à la hausse

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© DR | Le prix du Brent de nouveau à la hausse

Les prix du Brent étaient en hausse mardi, aidés par un bon indicateur économique en Chine et des échanges la veille entre Washington et Moscou sur la nécessité de stabiliser le marché de l’or noir affecté par la baisse de la demande mondiale, ont rapporté des médias locaux.

Vers 09H30 GMT (10H30 à Alger), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mai, dont c’est le dernier jour de cotation, valait 23,40 dollars à Londres, en hausse de 2,81% par rapport à la clôture de lundi.

A New York, le baril américain de WTI pour mars gagnait 6,17%, à 21,33 dollars.

La veille, les deux indices de référence sont tombés à leur plus bas depuis 2002, touchant respectivement en séance des planchers à 21,65 dollars et 19,27 dollars le baril.

le rebond de l’indice de l’activité économique en Chine, constaté depuis quelques jours, permet aux investisseurs du secteur pétrolier d’espérer une reprise plus rapide des cours notamment suite à la levée des mesures de confinement à Wuhan par les autorités de Pékin, ont souligné des experts du domaine.

Les discussions au plus haut niveau des deux premiers producteurs de pétrole mondiaux, les Etats Unis et la Russie dans le but de stabiliser le marché après l’échec des négociations entre les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et leurs alliés début mars, ont également apporté de l’élan aux prix du brut.

Lundi, le président américain Donald Trump et son homologue russe Vladimir Poutine se sont accordés par téléphone sur “l’importance de la stabilité dans le marché international de l’énergie”, selon un communiqué de la Maison Blanche.

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Economie

Le prix du pétrole au plus bas depuis 2003

Yasmine Marouf-Araibi

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Le prix du pétrole a enregistré, ce lundi 30 mars, une baisse dramatique jamais vue depuis 2002-2003. Le prix du brut West Texas Intermediate (WTI) a enregistré une baisse de 5.3% tandis que le prix du Brent a chuté de 6.5%.

Le prix du pétrole continue à chuter face aux ravages du coronavirus. Le prix du brut West Texas Intermediate (WTI), référence aux Etats-Unis, a enregistré une baisse de 5,3 % à 20 dollars le baril, tandis que celui du baril de Brent de la mer du Nord est de 23 dollars, une chute de 6,5 %. Des baisses jamais enregistrées depuis 2002-2003.

En plus de l’aggravation de la crise sanitaire due au coronavirus, s’ajoute le désaccord entre les trois grands leaders du marché pétrolier à savoir l’Arabie saoudite, la Russie et les Etats-Unis suite à la décision de Ryad de réduire unilatéralement les prix de production. Une décision prise après l’échec de négociations entre l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et la Russie sur des réductions de production.

Une crise sanitaire et une guerre de prix qui risquent de plonger les pays dont les revenus dépendent du pétrole, à l’image de l’Algérie, dans une crise économique profonde.

C’est pourquoi, l’Algérie a introduit une requête auprès de l’Opep, appelant le Conseil de la Commission économique de tenir une réunion au plus tard le 10 avril. Une réunion qui se tiendra sous forme de téléconférence à cause de la propagation du coronavirus. Cependant l’initiative de l’Algérie n’a pas abouti, après le refus de la majorité des pays membres d’y prendre part. Il s’agit de la deuxième requête introduite, la première venant de l’Irak et qui a également été rejetée.

Le refus des membres de l’Opep à tenir une réunion d’urgence, et la détermination des leaders du marché pétrolier à durcir leur conflit, insinuent que la crise du marché pétrolier risque de durer. Une crise dont les conséquences seront lourdes sur l’économie algérienne.

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