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Société

Sidi Bel Abbès: l’activiste Ahmed Abdellaoui, placé en détention provisoire

L’activiste, Abdellaoui Ahmed (42 ans), interpellé jeudi à son domicile par les services de sécurité, a été placé, ce dimanche, sous mandat de dépôt après sa comparution devant le juge d’instruction prés tribunal de Sidi Bel Abbès, a-t-on appris de sources judiciaires.

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Crédit photo: DR/

Déféré ce matin devant le procureur de la République près le tribunal de Sidi Bel Abbès, Abdellaoui Ahmed est poursuivi pour « outrage envers un corps constitué », précise la même source.

Jeudi dernier, le jeune activiste a été interpellé à son domicile par les services de sécurité. Une interpellation qui a suscité une vive indignation de l’opinion publique puisque ni le lieu, ni le motif de son interpellation n’a été communiqué à ses proches durant plus de 48h.

Juste après son transfert vers tribunal par les éléments de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI), des dizaines de citoyens du hirak se sont rassemblées devant le Palais de justice en guise de solidarité avec Ahmed Abdelaoui réclamant sa libération immédiate ainsi de celle de tous les détenus d’opinion qui croupissent dans les geôles depuis plusieurs mois.

« Allah Akbar, Abdelaoui », « libérez nos enfants et prenez ceux de Gaid », « emmenez nous en prison en prison, le peuple ne s’arrêtera pas »,  scandent les manifestants à Sidi Bel Abbès.

Société

Béjaia : Grève générale à Tichy au lendemain de la répression d’une marche anti-élection

Au lendemain de la marche anti-élection violemment réprimée par les forces anti-émeute dans la ville de Tichy -à une quinzaine de kilomètres du chef-lieu de la wilaya de Béjaïa-, des centaines de citoyens de cette commune observent un rassemblement devant le siège de la daïra en signe de protestation contre la prochaine présidentielle. Déterminés à aller jusqu’au bout de leur actions, les citoyens ont décidé d’une grève générale ce mardi .

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Crédit photo:DR. La ville de Tichy (Béjaia) en grève générale

Selon des images publiées sur les réseaux sociaux, la ville de Tichy est littéralement paralysée. Tous les commerces de cette commune ont été fermés ce matin.

Crédit photo: DR

Hier, une marche pacifique contre la tenue des élections présidentielles a été violemment réprimée par les forces anti-émeutes de la police. Ces derniers ont engagé l’assaut, à coups de bombes à gaz lacrymogènes et de balles en caoutchouc, contre des protestataires qui ont vu leur nombre se multiplier avec l’arrivée des habitants des quartiers de la ville et de ses environs. L’intervention violente de la police a fait trois blessés.

Malgré la répression qui a caractérisé la marche de Béjaia, les manifestants ont poursuivi leur mobilisation refusant ainsi de répondre à la provocation.

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Société

Marche contre les élections à Béjaia : La police tire avec des balles en caoutchouc contre des manifestants pacifiques

Une marche pacifique contre les élections présidentielles dans la ville de Tichy, dans la wilaya de Béjaïa, a été violemment réprimée par la police fortement déployée en cette circonstance. Sortis en masse -tout en préservant le caractère pacifique de leur marche- réitérer leur rejet du prochain scrutin, les protestataires se sont heurtés aux forces anti-émeutes qui n’ont pas hésité à user de balles en caoutchouc pour disperser la foule compacte.

Bouzid ICHALALENE

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La répression n’est pas prête de s’arrêter et le pouvoir donne l’impression d’être irrité par la persistance des marches contre la tenue de l’élection présidentielle qu’il s’obstine à faire passer envers et contre tous. Ce lundi, une manifestation pacifique contre le prochain scrutin a été violemment réprimée par la police. Bombes lacrymogènes et balles en caoutchouc, la police n’a pas « lésiné » sur les moyens pour dissuader les manifestants.

Malgré la répression qui a caractérisé la marche de Béjaia, les manifestants ont poursuivi leur mobilisation refusant ainsi de répondre à la provocation.

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Société

Belouizdad : Trafic de stupéfiants dans un local du FLN

Un local appartenant au parti du front de libération national (FLN) a été transformé en un lieu de trafic et de commerce de stupéfiants à Belouizdad. Les services de sécurité ont réussi à les démasquer et les présenter devant la justice.

Achour Nait Tahar

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@DR/ Trafic de psychotropes

Quatorze personnes dont un policier ont comparu, hier dimanche 17 novembre, devant le juge près le tribunal de Sidi M’hamed pour répondre des chefs d’accusations dans l’affaire de trafic de drogue perpétré dans un local du FLN à Belouizdad, Alger, selon une source judiciaire.

Les services de sécurité, au bout d’une enquête approfondie, avaient fait irruption sur les lieux où s’opérait le trafic. Quatorze personnes impliquées dans cette affaire ont été arrêtées. La police a saisi une quantité importante de psychotropes ainsi que des armes blanches prohibées de catégorie 6.

Les mis en cause ont nié les faits qui leurs sont reprochés. Répondant aux questions du juge, ces derniers déclarent qu’ils se rendaient sur les lieux (siège du FLN) uniquement pour jouer aux dominos et n’ont rien à voir avec les psychotropes.

Le procureur de la république a requis dix années de prison à l’encontre des accusés et une amende de cinquante milles dinars. Le tribunal rendra son verdict la semaine prochaine, affirme la même source.

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