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Culture

Selon sa famille : Idir a demandé à être enterré en France

Melissa NAIT ALI

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Le chanteur Kabylie, Idir
© DR | Le chanteur Kabylie, Idir

Bien que son souhait fût d’être enterré dans son village natal d’Aït Lahcène, Daïra de Ath Yenni, dans la wilaya de Tizi Ouzou, Idir a finalement émis le vœu d’être enterré en France. C’est du moins ce qu’a fait savoir sa famille, aujourd’hui, dans un communiqué rendu public sur la page Facebook portant le nom du monument de la chanson Kabylie, décédé le 3 mai dernier à Paris.


«Chers parents et amis de notre regretté Hamid Cheriet ; cher public, aimé de Idir : En ces instants de recueillement, nous estimons avoir le devoir de livrer la dernière volonté de notre cher père, frère et oncle, aveu que jusque-là, considérions d’ordre privé », précise la famille du chanteur Kabyle qui a réussi à s’imposer dans le monde artistique mondial.

Idir, souligne le même communiqué, avait pourtant un souhait de se faire inhumer dans son village natal, avant de changer d’avis avec le temps. « Bien que son souhait de toujours fût d’être enterré dans son village natal, il a au cours du temps, exprimé auprès de ceux, auxquels incombe l’accomplissement douloureux de ses obsèques, la volonté de se faire inhumer en France, auprès de ses enfants », précise encore la famille du chanteur.

Ce vœu, souligne-t-on dans le même communiqué, a été formulé par le chanteur, en pleine conscience. « Il a été réitéré, à différents membres de la famille, ayant la légitimité de le faire exaucer », indique-t-on.

La famille se dit être incapable d’expliquer ce changement d’avis de la part du chanteur. « Nul ne peut se prévaloir de traduire le contenu de sa pensée et son cheminement au fil du temps, nous relatons simplement les faits », lit-on dans ce communiqué.

La famille du chanteur affirme n’avoir de choix que de satisfaire son vœu. « Nous l’aimons profondément et ne pouvons, pour certains bien malgré nous, qu’accepter sa décision, qui le connaissant a été bien méditée. N’ayant aucun doute sur l’attachement que tous lui portez, nous espérons que vous observerez le même respect pour sa dernière volonté », demande la famille aux fans d’Idir.

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Culture

Le musicien Hamdi Benani n’est plus

Meriem Nait Lounis

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Hamdi Benani, l’un des maîtres de la musique Malouf en Algérie, est mort ce 21 septembre à l’âge de 77 ans des suites du coronavirus. Il a été transféré à l’hôpital de Annaba suite à un malaise, déclarent les proches du défunt à la chaine Ennahar TV.

Surnommé l’Ange blanc, l’artiste a bâti une carrière remplie de succès. Il est décrit comme étant un chanteur et musicien ayant appris chez feu Mohamed El Kourd, son grand-père, mais Hamdi tenait à souligner qu’il est issu de toute une famille d’artistes.

Suite à sa disparition, plusieurs artistes algériens n’ont pas tardé à réagir. “L’Algérie vient de perdre un grand artiste”, a écrit l’acteur algérien Fathi Nouri sur sa page Facebook.

“C’était un Artiste dans toute sa splendeur. Le sourire ne quittait jamais son visage et il avait toujours un mot gentil pour chacun”, affirme la musicienne Leïla El Kebir sur Facebook également.

Et d’ajouter : “Il se distinguait par sa virtuosité artistique mais aussi par sa classe et charisme.On te pleure cheikh. Tu nous auras marqué à jamais.”

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Culture

Festival visa pour l’image à Perpignan: Ferhat Bouda projette son reportage “Tajmaât”

Achour Nait Tahar

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© Ferhat Bouda | Des villageois effectuent des travaux à Bouzeguene


Le photographe algérien Ferhat Bouda a pris part, hier lundi 31 août, au festival de photojournalisme visa pour l’image qui se déroule dans la ville de perpignan, en France. Lors cette manifestation, une projection consacrée à la “Tajmaât, un modèle d’organisation ancestral en Kabylie” a été présenté.

Une sorte de “démocratie participative”. Il s’agit, en effet, d’une sorte de mini agora où l’on gère les affaires courantes et où l’on s’assoit pour régler les conflits, discuter et prendre des décisions.
Longtemps réservée aux hommes, cette organisation est désormais ouverte aux femmes avec la naissance des assemblées de femmes.

Le travail du photographe a été consacré aux assemblées de quatre villages, dont deux sont gérées par les femmes dans la commune de Bouzèguene à 40 kilomètres à l’est de Tzi-Ouzou.
“En raison de la situation sanitaire mondiale, induite par la propagation du nouveau coronavirus, le nombre des exposants a été réduit à 20 au lieu de 25 photographes”, déclare Ferhat Bouda.

Outre les expositions, les projections sont également impactées par les mesures sanitaires. “Le public a suivi les projections en ligne” , a-t-il précisé.

Par ailleurs, le festival se déroule chaque soir, du lundi au samedi. Ces soirées de projections décryptent l’actualité de l’année. Elles développent différents sujets et points de vue liés aux faits de société, aux conflits (ceux dont on parle et ceux que l’on tait), aux différents constats de l’état du Monde.

Visa pour l’Image propose également des « rétros », retour sur des événements qui se sont produit l’année précédente. Des vidéolivres, dans lesquels des auteurs présentent leur ouvrage.
Les professionnels se rencontrent au Palais des Congrès, où sont installées des agences et de grandes marques de la technologie photographique. L’ANI (Association Nationale des Iconographes) reçoit, oriente et conseille des photographes.

Les différents prix Visa pour l’Image sont également remis lors de ces soirées. Elles sont présentées dans le cadre médiéval du cloître du Campo Santo et sur la Place de la République.

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Culture

Palais de la Culture: Djerad préside une cérémonie de distinction de plusieurs artistes et intellectuels

Yasmine Marouf-Araibi

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Une cérémonie de distinction a été organisée lundi soir au palais de la Culture, Moufdi Zakaria à Alger, en l’honneur d’artistes et intellectuels algériens, rapporte mardi l’agence de presse officielle.

La cérémonie a été présidée par le Premier ministre Abdelaziz Djerad et a témoigné de la présence de plusieurs membres du gouvernement dont la ministre de la Culture Malika Bendouda.

Lors de cet évènement, qui “se veut juste un hommage symbolique”, Abdelaziz Djerad a remis des distinctions à nombre de personnalités du monde des Arts et de la culture, à l’instar de l’acteur Sid Ahmed Meziane (Agoumi), l’actrice Nadia Talbi, le plasticien Bachir Yeles Chaouche, le romancier Abdelouahab Aissaoui, lauréat du Booker 2020, la chanteur Meriem Wafa et le chercheur en patrimoine culturel Sid Ahmed Kerzabi, informe l’APS.

“Le gouvernement a l’intention d’exploiter les trésors de l’art pour en faire un secteur productif et contributeur dans le plan de la relance éconimique”, a déclaré A. Djerad dans son discours prononcé à cette occasion.

Sa visite au palais de la Culture ayant coïncidé avec le mois du patrimoine immatériel et les Journées nationales du costume traditionnel algérien, le chef du gouvernement a visité différents stands d’exposition.

A ce propos, Abdelaziz Djerad a mis en avant l’impératif de valoriser l’Habit traditionnel en tant que “patrimoine culturel et Mémoire nationale” lors de son échange avec plusieurs artisans et modélistes qui lui ont exposé leurs préoccupations.

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