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Sami Agli élu nouveau président du FCE

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Mohamed Sami Agli a été élu ce lundi 24 juin 2019 à la tête du Forum des chefs d’entreprises (FCE) par une Assemblée générale ordinaire élective organisée à Alger, a annoncé l’organisation dans un communiqué.

 

Âgé de 40 ans, Sami Agli est le P-DG de l’entreprise familiale AGLI, spécialisée dans les domaines de l’agroalimentaire et de la promotion immobilière, la construction, la distribution automobile, la logistique et le tourisme.

S’exprimant lors d’une conférence de presse, qu’il a animée le 28 mai dernier, au siège de son entreprise, M. Agli avait indiqué que son premier engagement était de rendre le Forum « apolitique », recommandant, dans ce sens, que « l’exercice de la politique devrait se faire en dehors de l’organisation et sans l’utilisation des moyens de cette dernière ».

Selon lui, le FCE a commis des « erreurs de fonds » en affichant, dans le passé, des positions politiques, ce qui a, estime-t-il, « nui à l’image »  de cette organisation patronale qui regroupe près de 4.000 chefs d’entreprises.

Dans son programme placé sous le slogan « Édifions un FCE fort, dans l’union », M. Agli plaide pour le retour du Forum à sa mission initiale qui est l’économie. M. Agli veut sortir le FCE de la gestion centralisée, en mettant les territoires au cœur de l’action de l’organisation.

Il convient de souligner que Sami Agli était le seul candidat à la présidence du FCE, après le retrait de Hassen Khelifati, PDG d’Alliance Assurances, le 21 mai dernier.

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Croissance économique en Algérie : les prévisions optimistes de la Banque Mondiale

La Banque Mondiale (BM) a revu mercredi à la hausse ses prévisions de croissance pour l’Algérie pour 2020 et 2021 évoquant « une reprise de l’investissement » et une « atténuation de l’incertitude politique ». L’institution financière internationale estime, en ce sens, que « La croissance de l’Algérie devrait connaître une reprise modeste, alors que l’incertitude politique s’atténue et l’investissement s’améliore ».

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Résolument plus optimiste, l’institution de Bretton Woods a relevé sa projection de croissance pour l’économie algérienne en 2020 de 0,2 point à 1,9% contre 1,7% anticipé dans l’édition de juin 2019.

Pour 2020 « la croissance devrait atteindre 1,9% en Algérie en raison de l’atténuation des incertitudes politiques et de la reprise des investissements », souligne encore la BM.

La Banque a également revu à la hausse sa projection de 2021 de 0,8 point à 2,2% au lieu de 1,4% prévu en juin. Ce rythme de croissance sera aussi maintenu en 2021 à 2,2%, selon les mêmes prévisions.

La croissance en 2019 devrait se situer autour de 1,3% contre 1,9% projeté en juin, soit une baisse de -0,6 point.

En avril de l’année dernière, la Banque Mondiale avait prévu le retour rapide de l’Algérie à l’ajustement budgétaire après la politique expansionniste prônée auparavant pour doper la croissance économique dans un contexte de baisse des recettes pétrolières.

Dans son dernier bulletin économique de la région Mena, l’institution avait précisé que ce rééquilibrage budgétaire devrait être suivi d’un léger ralentissement des secteurs hors hydrocarbures sur l’année 2019, neutralisant ainsi une légère augmentation de la production d’hydrocarbures. Mais avait noté que les recettes des secteurs hors hydrocarbures étaient en mesure d’apporter une certaine marge de manœuvre pour réduire l’ampleur des coupes budgétaires.

L’institution financière internationale avait prévenu que « tout retournement des tendances mondiales du prix des hydrocarbures compliquera la réduction prévue du double déficit ».

Le principal défi pour l’économie algérienne est de renforcer sa résilience à la volatilité des prix des hydrocarbures, à la fois en atténuant l’impact de cette volatilité sur le budget et en diversifiant les sources de croissance, avait conclu la BM dans le même bulletin en recommandant d’engager d’ambitieuses réformes.

Par ailleurs, la croissance dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (Mena) s’est ralentie pour atteindre, selon les nouvelles estimations de la BM, 0,1 % en 2019, en grande partie à cause de la forte décélération observée en Iran,à la suite du durcissement des sanctions américaines et des tensions géopolitiques dans le détroit d’Ormuz.

« L’affaiblissement de la croissance mondiale a réduit la demande de pétrole et d’autres exportations, entravant ainsi davantage encore l’activité à l’échelle régionale », précise la BM.

La croissance régionale devrait s’accélérer pour atteindre 2,4 % en 2020, en grande partie sous l’effet de la hausse des investissements, favorisée par les projets d’infrastructure du secteur public et l’amélioration du climat des affaires.

Malgré l’accélération prévue de la croissance, des problèmes perdurent, notamment les forts taux de chômage chez les jeunes et les femmes et les taux de pauvreté élevés dans certains pays, relève le rapport.

Dans les pays exportateurs de pétrole, la croissance devrait s’accélérer pour atteindre 2%.

La croissance des économies importatrices de pétrole devrait atteindre 4,4 %. En Egypte, elle devrait s’élever à 5,8 % au cours de l’exercice 2020, grâce à la hausse continue de la consommation privée et de l’investissement.

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Tecnicas Reunidas (Espagne) et Samsung Engineering (Corée du Sud) réaliseront une raffinerie pour la Sonatrach

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© DR | Siège de la société Sonatrach à Alger

La compagnie nationale des hydrocarbures Sonatrach a signé mercredi à Alger un contrat avec un groupement composé de Tecnicas Reunidas (Espagne) et Samsung Engineering (Corée du Sud) pour la réalisation d’une raffinerie de pétrole brut à Hassi Messaoud.

Ce contrat a été paraphé au siège de la compagnie nationale par le directeur central Engineering & Management de Sonatrach, Faiz Zane, le directeur général de Tecnicas Reunidas, Juan Llado, et celui de Samsung Engineering, Sang An Choi, en présence du PDG de Sonatrach, Kamel-Eddine Chikhi, ainsi que les ambassadeurs de l’Espagne et de la Corée du Sud, respectivement, Fernandes Moràn Calvo-Sotelo et Eunyong Lee.

Cette nouvelle raffinerie vise essentiellement à renforcer la production nationale de carburants et lubrifiants pour répondre à la demande interne sur le moyen et long termes et dégager des volumes à l’export.

Situé au niveau de Haoud El Hamra (30 km de Hassi Messaoud, wilaya d’Ouargla), ce projet porte sur la réalisation d’une raffinerie de pétrole brut à conversion profonde d’une capacité globale de 5 millions de tonnes/an.

La nouvelle raffinerie produira sept produits principaux aux spécifications européennes « Euro V » : le propane (127.000 tonnes/an), le butane (180.000 tonnes/an), l’essence NO 95 (352.000 tonnes/an), l’essence NO 91 (1.373.000 tonnes/an), le kérosène (228.000 tonnes/an), le gasoil (2.659.000 tonnes/an) et le bitume (134 000 tonnes/an).

D’un montant de 440.078.294.015 dinars (environ 3,7 milliards de dollars), le projet de la raffinerie comprendra la construction des unités Process, l’aire de stockage des charges et produits, la zone de torche, les utilités et les off-sites et les unités de traitement des effluents.

Le projet sera exécuté en EPC (ingénierie, approvisionnement et construction), dans un délai de 52 mois à partir de l’entrée en vigueur du contrat. Il sera réceptionné ainsi en mars 2024. En ajoutant les deux ans de garantie prévus dans le contrat, la réception finale se fera en mars 2026.

Le marché a été conclu suite à un appel d’offres lancé par Sonatrach en novembre 2017. Sur dix-huit (18) compagnies ayant retiré le cahier des charges relatif à cette offre, sept (7) ont soumissionné dont quatre (4) ont été retenues en octobre 2018.

Lors de la cérémonie de la signature, le PDG de Sonatrach a relevé l « importance stratégique » de cet ouvrage à la fois pour la compagnie nationale et pour l’économie Algérienne : « La conclusion de ce contrat confirme notre volonté de valoriser davantage les ressources d’hydrocarbures en produits raffinés pour satisfaire, d’une part, les besoins du marché national en la matière et d’autre part, contribuer au développement économique et social de l’Algérie et de renforcer son tissu industriel« .

M.Chikhi a souligné, par ailleurs, le rôle important de la nouvelle loi sur les hydrocarbures dans la réussite des projets de partenariat.

« La nouvelle loi sur les hydrocarbures qui vient d’être publiée sur le journal officiel renforce le rôle de Sonatrach en tant qu’acteur économique national au service du développement du pays, et donne une plus grande visibilité aux investisseurs« , a-t-il indiqué.

Dans ce sens, « les compagnies internationales les plus performantes, trouveront toujours en Algérie et avec Sonatrach les conditions, les meilleures, pour nous accompagner dans la réalisation de nos projets les plus complexes, avec la volonté d’implémenter les techniques les plus avancées pour maximiser nos performances et optimiser nos coûts« , assure-t-il.

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Accroissement du déficit commercial en Algérie de 48%

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Restrictions à l’import : le déficit commercial ne baisse que grâce au pétrole

La balance commerciale de l’Algérie a connu un déficit de 5,75 milliards de dollars durant les onze premiers mois de 2019, contre un déficit de 3,88 milliards de dollars à la même période en 2018, soit une hausse de 48%, a appris l’APS auprès de la direction générale des Douanes (DGD).

Les exportations algériennes ont atteint près de 32,62 milliards de dollars (mds usd) sur les onze premiers mois 2019, contre 38,12 mds usd à la même période de l’année dernière, soit une baisse de 14,44%, indiquent les statistiques provisoires de la direction des études et de la prospective des Douanes (DEPD).

Les importations ont, pour leur part, atteint 38,37 mds usd, contre 42 mds usd, enregistrant également une baisse de 8,66%.

De janvier à novembre derniers, les exportations ont assuré la couverture des importations à hauteur de 85,01%, contre 90,76% à la même période de l’année précédente.

Les hydrocarbures ont représenté l’essentiel des ventes algériennes à l’étranger durant les onze premiers mois de l’année dernière, soit 92,76% du volume global des exportations, en s’établissant à 30,25 mds usd, contre près de 35,45 mds usd, à la même période 2018, en baisse de 14,65%.

Pour les exportations hors hydrocarbures, elles restent toujours marginales, avec près de 2,36 mds usd, ce qui représente 7,24% du volume global des exportations, contre 2,67 mds usd à la même période en 2018, en baisse de 11,70%, précisent les données de la DEPD.

Les exportations hors hydrocarbures étaient composées des demi-produits, avec 1,78 md usd, contre près de  2,13 mds usd, en baisse de 16,31%, des biens alimentaires avec 380,46 millions usd contre 342,81 millions usd, en hausse de 11%, des biens d’équipement industriels avec 79,07 millions usd contre 84,72 millions usd, en baisse de 6,68%.

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