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RSF: Khaled Drareni nommé «représentant» pour l’Afrique du Nord

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© DR | Le journaliste Khaled Drareni

Le journaliste Khaled Drareni a été nommé «représentant» de Reporters sans frontières (RSF) pour toute la région Afrique du Nord, annonce ce jeudi 28 avril, l’organisation.

«Ce journaliste et ancien correspondant de médias internationaux aura pour missions principales de développer le plaidoyer public et rédactionnel dans la région, et de suivre des dossiers sensibles relatifs aux violations de la liberté de la presse dans les six pays concernés, à savoir la Mauritanie, le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, la Libye et le Soudan», précise l’ONG sur son site web. 

Créée en 1985, RSF est une organisation non gouvernementale qui se donne pour objectif la défense de la liberté de la presse à travers le monde et surtout la protection des journalistes et de leurs sources.  

Le choix de Khaled Drareni au poste de représentant de RSF se veut comme une suite logique de son combat pour les mêmes principes. Le journaliste «a beaucoup milité pour la liberté de la presse en Algérie et au Maghreb, à travers ses écrits mais aussi en tant que correspondant de RSF en Algérie et lors de différentes campagnes pour obtenir des libérations de journalistes dans son pays et ailleurs», souligne l’ONG.

Le nouveau représentant de RSF, aura par ailleurs comme mission, de «suivre et de coordonner les campagnes prioritaires de l’organisation, notamment au Maroc, où des journalistes sont injustement incarcérés, en Algérie et en Libye, où la liberté de la presse est en net recul, au Soudan, où la situation de la presse est plus que préoccupante, ou encore en Tunisie, où les acquis démocratiques de 2011 semblent ne plus profiter à la presse et aux journalistes».

Arrêté en mars 2020 alors qu’il couvrait à Alger, une marche du Hirak, Khaled Drareni, placé en détention, a été condamné en août de la même année à 3 ans de prison ferme, pour «incitation à attroupement non armé» et «atteinte à l’unité nationale». Une sentence qui sera réduite à deux ans de prison ferme, par la Cour d’Alger, lors du procès en appel en septembre 2020.

Touché par la grâce présidentielle en faveur d’une soixantaine de détenus d’opinion, il a été libéré en février 2021.

Sa peine a été réduite, le 3 mars 2022, à six mois de prison avec sursis et une amende de 50.000 DA, après requalification des faits.

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