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Politique

Révision de la Constitution: le projet sera prêt d’ici le début de l’été (Tebboune)

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© DR | Abdelmadjid Tebboune s'engage à revoir le système national de santé

Le projet de révision de la Constitution sera “prêt au plus tard, d’ici le début de l’été”, a affirmé mercredi le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune cité par l’agence officielle. Le chef de l’Etat souligne que le texte adopté par le Parlement sera ensuite soumis à un référendum “le plus tôt possible”.

“Nous aurons notre Constitution au plus tard d’ici le début de l’été, et nous ferons en sorte que le référendum se tienne le plus tôt possible”, a-t-il déclaré dans un entretien accordé au quotidien français Le Figaro.

Auparavant, le projet de révision de la Constitution fera l’objet de larges consultations auprès des acteurs de la vie politique et de la société civile.

“Un premier document va être remis à près de 600 partis, associations, syndicats, corporations, etc. Ils auront un mois pour en débattre librement, et il reviendra ensuite vers le comité de rédaction”, a-t-il précisé.

Le 8 janvier dernier, le chef de l’Etat avait décidé de la création d’un comité d’experts chargé de formuler des propositions pour une révision constitutionnelle, pour concrétiser un des engagements qu’il a placés à la tête des priorités de son mandat à la présidence de la République, celui de l’amendement de la Constitution.

“J’ai donné à des spécialistes des orientations et formulé des limites, celles qui touchent notamment à l’identité nationale et à l’unité nationale.

Tout le reste est négociable”, a-t-il souligné.

Qualifiant la révision de la Constitution de “priorité des priorités”, le Président Tebboune a affirmé que “la mouture finale sera soumise aux deux chambres du Parlement, puis à un référendum populaire”.

Le référendum est “déterminant pour obtenir une Constitution de consensus”, a soutenu le chef de l’Etat, expliquant sa décision de soumettre le projet de révision de la Constitution au référendum par sa volonté de ne “pas imprimer sa propre vision au changement constitutionnel”.

Politique

Décès du moudjahid Ahmed Bensadoune

Feriel Bouaziz

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Le moudjahid Ahmed Bensadoune, ancien chef de zone dans la wilaya V historique lors de la Guerre de libération nationale, est décédé mardi matin à Oran à l’âge de 87 ans, rapporte l’APS en citant des proches du défunt.

Après le recouvrement de l’indépendance nationale, le défunt Ahmed Bensadoune, né à Mostaganem, s’est consacré au travail dans le secteur économique et a créé une entreprise dans le domaine industriel.

Feu Ahmed Bensadoune à également présidé, pendant 10 ans, la chambre de commerce de de l’industrie de l’Oranie (CCIO) où il occupa deux mandats successifs comme président de cette chambre durant les années 1980.

Par ailleurs, il a rejoint l’APN jusqu’à 1965 en occupant des responsabilités auprès des Chefs de la Deuxième région militaire (Oran) et la Troisième région (Béchar). Il a quitté ensuite l’ANP pour s’occuper des affaires familiales notamment la tannerie en devenant l’un des plus importants exportateurs du cuir.

Le moudjahid, décédé des suites d’une longue maladie, sera inhumé cet après-midi au cimetière d’Aïn El-Beida d’Oran après la prière de l’Asr.

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Campus

Cinq étudiants arrêtés à Alger

Yasmine Marouf-Araibi

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Cinq étudiants, figures du mouvement populaire estudiantin, ont été arrêtés ce mardi 20 octobre à Alger et transférés au commissariat du cavaignac, selon le comité national pour la libération des détenus (CNLD). 

L’alerte de l’arrestation a d’abord été donnée par leurs camarades et activistes du mouvement de protestation populaire (Hirak) avant d’être confirmée par des avocats et le CNLD. D’après eux, il s’agit d’un garçon et quatre filles. “ 

Selon plusieurs sources concordantes, les cinq étudiants arrêtés ce matin à la rue Tanger à Alger sont maintenus au commissariat du cavaignac où ils subissent des interrogatoires. 

Les raisons de leur arrestation demeurent pour l’instant inconnues. D’après le comité national pour la libération des détenus, les étudiants ont été arrêtés alors qu’ils étaient entrain de manger à la rue Tanger. 

Faut-il noter qu’à deux semaines seulement du référendum sur l’amendement constitutionnel, la répression contre les activistes du mouvement populaire s’amplifie. Plusieurs arrestations ont été enregistrées dont à Adrar où l’activiste Yasser Kadiri a été arrêté lundi.


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Politique

L’APN officialise la levée de l’immunité parlementaire de Mohcine Belabbas

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR | Le président du RCD, Mohcine Belabass

Les députés de l’Assemblé populaire nationale (APN) ont voté majoritairement pour la levée de l’immunité parlementaire du président du RCD Mohcine Belabbas lors d’une séance de vote à huit clos tenue ce mardi sous la présidence de Slimane Chenine, président du APN.

Au total, 321 députés ont voté. 242 ont voté pour la levée de l’immunité parlementaire de Mohcine Belabbas, 40 ont voté contre, 19 se sont abstenus alors que 20 voix ont été considérées invalides, selon l’APN.

Dans une première réaction, la ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme (LADDH) a estimé que Mohcine Belabbas est “attaqué pour ses positions politiques” et a exprimé “solidarité entière” avec lui.

Faut-il noter que le bureau de l’APN devait également trancher sur l’activation de la procédure de levée de l’immunité parlementaire du député du FLN Abdelkader Ouali mais, celui-ci a renoncé à son immunité parlementaire, après deux refus consécutifs, avant la séance du vote.

Pour rappel, la Commission des Affaires juridiques, administratives et des libertés de l’APN s’était réuni le 7 octobre 2020 pour examiner la demande de levée de l’immunité parlementaire des deux députés introduite en septembre par le ministre de la Justice Belkacem Zeghmati.

Abdelkader Ouali a été auditionné par ladite Commission. Celui-ci a refusé de renoncer à son immunité parlementaire. Le Président du RCD, Mohcine Belabbas a, lui, refusé d’être auditionner par la commission préférant répondre directement à la Justice.

En effet, le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Belkacem Zeghmati, a demandé le 24 septembre dernier la levée de l’immunité parlementaire contre Mohcine Belabbas et Abdelkader Ouali.

La demande du ministre intervient après la convocation de Mohcine Belabbas, l’été dernier, par la gendarmerie nationale, dans le cadre d’une enquête sur le décès d’un ressortissant marocain sur son propre chantier.

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