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Report de la présidentielle d’avril 2019 : l’alliance présidentielle s’oppose

Melissa NAIT ALI

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C’est presque décidé ! La présidentielle 2019 aura lieu, sauf changement de dernière minute, dans les délais, soit en avril prochain. En tout cas, l’idée du report du scrutin lancée, il y a quelques jours, par le président du MSP, Abderrazak Makri est définitivement rejetée par les partis proches du pouvoir.

 

En effet, le premier message envoyé, dans ce sens, est venu du parti du premier ministre, Ahmed Ouyahia, le RND. « Nous n’avons pas adhéré à l’initiative présentée par cette formation politique, et son initiative ne sera pas à l’ordre du jour de nos rencontres au sein de l’alliance », affirme le chargé de communication de cette formation, Seddik Chihab.

Dans une interview accordée, ce samedi au quotidien El Watan, il estime qu’aucune raison ne justifie ce report. « Au RND, nous ne voyons pas d’éléments qui imposeraient le report. Un tel report sous-entend qu’il existe une situation exceptionnelle, ce qui n’est pas le cas », dit-il.

Ce bras droit d’Ahmed Ouyahia appelle au respect du calendrier électoral. « Nous sommes tenus par des échéances et ce qui fait le sérieux de l’Algérie est qu’elle a toujours respecté ses échéances et c’est en respectant ces échéances qu’on arrive à construire des institutions pérennes », ajoute-t-il.

Edito d’El Moudjahid

S’exprimant à partir de Sétif où il s’est rendu, aujourd’hui, le président de l’Association des anciens élus du FLN et ministre des relations avec le parlement, Mahdjoub Beda, s’exprime dans le même sens. Il relance même l’idée du 5ème mandat.

« Notre association appelle à la continuité avec la présentation de la candidature du président Bouteflika pour un 5ème mandat en vue de parachever la réalisation de son programme. Nous nous inscrivons pas dans les démarches de Amar Ghoul et de Makri », lance-t-il.

Front interne solide

Pour sa part, le coordinateur de l’instance dirigeante du FLN, Mouad Bouchareb, a répondu implicitement à la demande du MSP. « Les institutions de l’Etat ne seront pas ébranlée sous la présidence du chef de l’Etat. Nous sommes pour la continuité qui nécessite l’édification d’un front interne solide », dit-il.

Ces réponses interviennent dans le même sens que le contenu d’un Edito du quotidien public, El Moudjahid, qui prône la tenue, dans les délais, de la prochaine élection. Le ton est donc donné et le pouvoir semble avoir trouvé un consensus interne pour…valider le 5ème mandat.

 

 

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Boudjemaa Talaï devant la Cour suprême ce lundi

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L’ancien ministre des transports et des travaux publics, Boudjemaa Talaï, comparait ce lundi, devant le juge enquêteur près la Cour suprême pour être entendu sur des affaires liées à la corruption.

 

Boudjmaa Talaï qui est cité dans des affaires de malversation enregistrées dans le secteur des travaux publics, doit répondre aux chefs d’accusation d’octroi d’indus avantages dans les marchés et contrats publics, de dilapidation de deniers publics, d’abus de fonction et conflit d’intérêt et corruption dans l’octroi des marchés publics.

Pour rappel,  le ministère de la Justice avait demandé, en juin dernier, la levée de son immunité parlementaire.

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Béjaïa : Les citoyens empêchent une conférence soupçonnée d’être en faveur de l’Instance de dialogue

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Le Panel de Karim Younes continue à s’attirer les foudres des citoyens. Après avoir subi le rejet populaire à Oran, Chlef et Boumerdes, voila qu’il vient d’être une nouvelle fois récusé par les habitants de Béjaia.

 

Ce mardi matin, de nombreux citoyens se sont rassemblés devant la bibliothèque principale de la lecture publique de la wilaya pour empêcher la tenue d’une conférence organisée par l’Association pour la renaissance de la medersa El Kheldounia de Bejaia, sur la crise politique que connait le pays depuis plus de six mois.

Selon la page Facebook Bejaia sois l’observateur, les manifestants soupçonnent ces conférences d’être en faveur de l’Instance de dialogue de Karim Younes surtout que celles-ci devaient être animées par Salah Derradji, ex-sénateur FLN, Mustapha Mekideche, vice-président du CNES et Walid Laggoune, professeur en droit institutionnel.

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28e mardi. Les étudiants répondent à Gaid Salah: “Il n’y aura pas de vote avec la bande au pouvoir”

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Les indomptables parmi la communauté ont réinvesti les rues d’Alger pour le 28e mardi contre le pouvoir en place. Les étudiants, dont la mobilisation reprend de plus belle, n’entendent pas céder notamment avec le dernier discours du chef d’état-major qui a suggéré lundi la convocation du corps électoral le 15 septembre.

 

Leur voix vibrent une nouvelle fois, ce mardi 3 septembre, pour réitérer leurs revendications et dénoncer l’entêtement du pouvoir à imposer sa feuille de route quand bien même récusée par les manifestants. Aujourd’hui, les étudiants promettent une mobilisation de force aussi longtemps que leur voix peine à trouver oreille attentive.

Comme les mardis derniers,  les jeunes hirakistes décident encore une fois d’investir la rue pour porter à bras-le-corps les revendication populaires, qui sont aussi les leurs et auxquelles le chef de corps d’armée vient d’opposer “une fin de non-recevoir”. “Dawla madania, machi askaria”, “Les généraux à la poubelle, et l’Algérie accèdera à l’indépendance !”, a-t-on scandé en guise de réponse à Gaïd Salah qui, pour démontrer sa volonté à imposer sa feuille de route allant à contre sens des aspirations des Algériens, souhaite la convocation le corps électoral le 15 du mois en cours. Mais les étudiants, appuyés par la participation des têtes grisonnantes, ont donné leur réponse “makanch intikhabat m3a l’issabat” (pas d’élections avec la bande),  “les généraux lazam ytirou”, crient à gorges-déployées les manifestants.

Force est de souligner que la plupart des manifestants sont des non-étudiants qui ont décidé de participer à la marche pour réaffirmer leur soutien à la contestation estudiantine, considérée comme le fer de lance du hirak. “Nous les soutenons (étudiants) chaque mardi pour donner force à leur mouvement. Ce sont nos enfants, nous restons toujours à leur côtés. Il s’agit de leur avenir et l’avenir de notre maison commune, l’Algérie. Les Algériens doivent rester mobilisés, la bande au pouvoir est très difficile à manier et a montré son mépris aux aspirations populaire. Maintenant c’est eux ou nous. Mais nous aurons, si dieu le veut, notre indépendance”, témoigne un sexagénaire les yeux embués par la confiance et la colère.

Cependant, les manifestants doivent également faire face à la machine répressive que le pouvoir ne semble pas vouloir l’arrêter afin de fragiliser le hirak et étouffer les voix discordantes. Ce mardi, des policiers en civil déployés en force dans les rues d’Alger, ont arraché des pancartes aux manifestants à la place des martyrs. Imperturbables, les hirakistes ne cédent pas à la provocation et poursuivent pacifiquement leur mouvement, selon des témoins sur place.

Aujourd’hui, les étudiants ont répondu clairement aux tenants du pouvoir. “Il n y’aura pas de vote tant que les symboles du régime en l’occurence, Abdelkader Bensalah et Noureddine Bedoui sont toujours au sommet de l’Etat”. “Nous allons poursuivre les marches et nous jurons que nul ne peut nous arrêter”, scandent les voix vibrantes et harmonieuses à Alger et dans les autres villes du pays.

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