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Société

Réouverture des frontières françaises : l’Algérie exclue

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR |

La France, à l’instar d’autres pays de l’espace Schengen, n’ouvrira pas ses frontières à l’Algérie, c’est ce qu’a été annoncé jeudi par le consulat général de France à Alger.

“Le Gouvernement Français, à l’instar d’autres pays de l’espace Schengen, a décidé le 1er juillet de ne pas faire figurer l’Algérie dans la liste des pays ne faisant plus l’objet des restrictions d’entrée en France motivées par la prévention du risque lié à l’épidémie de Covid-19”, indiqué un communiqué du Consulat général de France à Alger.

Ainsi, “les restrictions d’entrée sur le territoire français depuis une frontière extérieure à l’espace Schengen demeurent donc en vigueur s’agissant des personnes résidentes en Algérie”, conclut le communiqué diffusé sur Facebook.

En fin juin dernier, les pays européen ont décidé d’un commun accord la réouverture de leurs frontières avec 14 pays à savoir : l’Algérie, l’Australie, le Canada, la Géorgie, le Japon, le Monténégro, le Maroc, la Nouvelle-Zélande, le Rwanda, la Serbie, la Corée du Sud, la Thaïlande, la Tunisie et l’Uruguay.

Cependant, le 03 juillet, L’Espagne a annoncé qu’elle ne rouvrirait pas ses frontières aux voyageurs venant d’Algérie, du Maroc et de Chine tant que ces pays ne laisseront pas entrer les visiteurs venant d’Espagne.

“Dans le cas de la Chine, du Maroc et de l’Algérie, la réouverture des frontières reste conditionnée à une action réciproque de la part de ces pays et à la réouverture de leurs frontières aux résidents en Espagne”, a précisé un communiqué des autorités espagnoles.

Pareil pour l’Allemagne qui a justifié sa décision d’exclure l’Algérie de la liste des pays autorisés à entrer sur son territoire par la situation sanitaire dans le pays.

Du coté algérien, le Président Abdelmadjid Tebboune a annoncé, le 28 juin, que les frontières du pays ne rouvriront pas avant la fin de la pandémie de coronavirus en Algérie.

Société

Coronavirus en Algérie: 498 nouveaux cas et 10 nouveaux décès

Yasmine Marouf-Araibi

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498 nouveaux cas de coronavirus et 10 nouveaux décès ont été enregistrés durant les dernières 24h en Algérie, selon le dernier bilan du comité scientifique de suivi de l’évolution de l’épidémie.

Ainsi le nombre total de contaminations s’élève à 35.712 et celui des décès à 1312.

Le nombre de guérisons s’est quant à lui élevé à 24.920 dont 414 nouveaux cas enregistrés ces dernières 24h.

Concernant les patients placés en soins intensifs, le comité scientifique a révélé que leur nombre est de 47.

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Société

Mila: Nouvelle secousse tellurique de magnitude 3.2

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR | Secousse tellurique de magnitude 3,2 à Tipaza

Une secousse tellurique de magnitude de 3.2 sur l’échelle ouverte de Richter a été enregistrée ce lundi à 11h31 à la wilaya de Mila, a indiqué le Centre de recherche en astronomie astrophysique et géophysique (Craag).

L’épicentre de cette secousse tellurique a été localisé à 2 km au Nord-est de Grarem-Gouga, wilaya de Mila, a précisé le Craag.

Deux séismes de magnitude de 4.9 et de 4.5 sur l’échelle ouverte de Richter ont secoué, vendredi 07 août, la wilaya de Mila faisant des dégâts matériels dont l’effondrement de plusieurs habitations mais aucune victime.

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Société

Décédé de Covid-19: Moussa Benhamadi “victime de négligence”, dénonce sa famille

Achour Nait Tahar

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L’ancien ministre des Tic, Moussa Benhamadi, décédé le 17 juillet dernier après sa contamination au coronavirus, a été “victime d’une négligence”. Sa famille accuse directement l’administration de la prison d’El Harrach où il était en détention, ainsi que le magistrat instructeur près la Cour suprême de lui a pas prêté assistance.


Pis, ces derniers sont accusés de négligence. Dans, une lettre publiée, hier sous forme de publicité, dans la presse, aujourd’hui, la famille Benhamadi revient sur les dernières semaines de la lutte du défunt contre la maladie. Selon le document, l’ex-ministre n’a pas du tout été pris en charge en prison. Selon cette lettre, Moussa Benhamadi a commencé à ressentir les premiers signes de la maladie au début du mois de juillet dernier.

« Il s’est déplacé, le 3 juillet, à l’infirmerie de la prison d’El Harrach pour des soins. Mais il n’a pas bénéficié d’un sérieux diagnostic, même si les symptômes laissaient penser qu’il s’agissait de la maladie de Covid-19 », précise la famille Benhamadi.

L’ancien ministre, ajoute-t-il, s’était déplacé à nouveau le 9, puis le 12 juillet à la même infirmerie. Mais tout en vain. « Malgré la dégradation de son état de santé et l’apparition de symptômes aigus de la maladie, dont la fièvre et la toux, la fatigue et la perte des sensations, il n’a pas été pris en charge », lit-on dans cette lettre.

En date du 12 juillet, Moussa Benhamadi, lit-on dans la même l’etre, a été présenté devant le juge instructeur près de la Cour suprême. « Mais, en dépit de l’insistance de ses avocats pour le report de l’audience en raison de la maladie de leur client, le magistrat avait refusé et il avait maintenu l’interrogatoire.

Suite à cela, le défunt a regagné sa cellule complètement épuisé. Le lendemain, 13 juillet, il s’était effondré dans la cour de la prison et transféré ensuite au CHU Mustapha Bacha. Sur place, et après des analyses approfondies et un passage au scanner, les médecins ont découvert que ses poumons étaient bouchés à 75%.

Ils l’ont alors transféré au service de réanimation, où il est décédé le 17 juillet dernier », indique encore la famille Benhamadi. En tout cas, le ministère de la justice et la direction de l’administration pénitentiaire sont tenus de réagir et donner des éclaircissements sur cette grave affaire.

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