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Société

Recrutement: Accusée « d’iniquité », Sonatrach sème la zizanie à Tamanrasset

Le quota des postes d’emploi accordé par Sonatrach à la wilaya de Tamanrasset suivant son dernier plan de recrutement destiné à pourvoir en plusieurs spécialités certaines structures du nord, notamment à Alger, Boumerdès et Bouira et celles du Sud (Ouargla, Laghouat, Ghardaïa, Tamanrasset, Illizi et Adrar), a été vivement contesté par les chômeurs de l’Ahaggar, mais surtout par les activistes de la société civile qui dénoncent « l’iniquité dans la répartition des postes ».

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Siège Sonatrach Alger
Crédit photo: DR | Siège Sonatrch à Alger

 

 

Pour le président du bureau local de l’organisation nationale pour la jeunesse, l’emploi et la promotion de la citoyenneté, Ahmed Chegga, il est plus qu’impératif de revoir ce plan de recrutement en l’adaptant aux besoins réels de cette wilaya qui renferme, a-t-il rappelé, l’un des plus importants champs gaziers du pays en plus de plusieurs sociétés pétrolières implantées dans la capitale de Tidekelt, In Salah.

D’aucuns vont jusqu’à exiger de Sonatrach d’annuler ce plan de « la discorde » du fait qu’il ne prend pas en considération les spécificités géopolitiques de cette région du grand sud. Cette annulation doit intervenir dans le but d’éviter la reproduction des scènes de violence provoquées par le vent de protestation qui a soufflé sur le Sud depuis 2011.

« Nos jeunes cadres ont le droit d’être embauchés dans cette société au même titre que les postulants des autres wilayas du pays », préconise notre interlocuteur.

Le quota des emplois accordés parcimonieusement à Tamanrasset doit ainsi interpeller les autorités compétentes qui devraient étudier la possibilité de revoir toute l’opération de recrutement décidée par Sonatrach en cette période sensible, afin, a-t-on averti, d’éviter de raviver la braise dans cette wilaya déjà au bord de l’explosion, eu égard au nombre de manifestations qui y sont enregistrées presque quotidiennement.

« Contrairement aux autres wilayas du Sud dont Ouargla, Laghouat et Illizi qui ont bénéficié respectivement de 515, 475 et 210 postes, Tamanrasset n’en a eu que 11. C’est inconcevable! » peste le représentant de l’Onjepc dans une correspondance adressée au premier ministre et au ministre de l’énergie ainsi qu’au DG de Sonatrach où il les presse d’intervenir pour résoudre cette situation problématique.

Société

Eaux minérales interdites: les précisions de l’APAB

Une information faisant état de l’interdiction de commercialisation par les autorités compétentes de quatre marques d’eau minérales a été relayé, hier mercredi, par certains médias. L’association des producteurs algériens des boissons (APAB) a affirmé, ce jeudi, que les deux marques d’eau minérale « Nestlé pure Life » et ‘Lalla Khedidja » ne font aucunement l’objet de non-conformité, s’interrogeant dans la foulée, sur les objectifs de cette « médiatisation » quatre mois après la date du contrôle.

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« (…) les eaux embouteillées de marque « Nestlé pure life » et « Lalla Khedidja » dont les sociétés sont membres de notre Association, ont fait l’objet de contrôle de la part de la DCP (direction du contrôle et des prix) au début du mois de juillet 2019 et que l’alerte a été effectuée 04 mois après, soit le 06 novembre 2019″, écrit l’APAB dans un communiqué rendu public ce jeudi.

Allant plus loin dans son argumentaire, l’association explique que les sociétés de production des eaux « Nestlé » et « Lalla Khedidja » « ont transmis à la DCP concernée les analyses des lots incriminés effectuées par leurs propres laboratoires ainsi que ceux effectuées par des laboratoires externes dont celui de l’institut Pasteur confirmant ainsi la parfaite conformité du lot contrôlé et qui contredisent les analyses de la DCP« , précise les rédacteurs du communiqué.

L’APAB atenu à rappeler que « le cadre juridique et réglementaire du Ministère des Ressources en eaux est défini par des textes de loi et un arrêté qui fixent sous forme d’un cahier des charges drastique, tous les paramètres physico- chimiques, microbiologiques, auxquels doivent obéir tout producteur d’eau embouteillée (eau minérale et eau de source) » précisant que « la rigueur et l’examen auquel est soumis la sous filière des eaux embouteillées, fait qu’elle est la plus encadrée et ne laisse planer aucun doute, sur la qualité d’eau mise sur le marché ».

« L’APAB tient à souligner que ces mêmes sociétés ont consenti d’énormes investissements en amont, en technologies, et en moyens modernes de laboratoires de contrôle, dont la résultante vise en premier lieu « Le respect de la santé du consommateur ». Parce qu’il s’agit d’un combat pour la survie de la production nationale pour être compétitive », ajoute le communiqué.

L’APAB s’interroge « sur les objectifs recherchés par cette médiatisation, 04 mois après la date de contrôle, alors que les opérateurs économiques étaient dans l’attente d’une réponse de la DCP sur les contre-expertises déposées à leur niveau », ajoute l’association.

L’association a, par ailleurs, insisté « sur la nécessité d’engager des contrôles auprès de certains producteurs ne respectant pas les exigences relatives à la sécurité des aliments et échappant, dans la grande majorité des cas, au contrôle requis et d’éviter de jeter en pâture des marques respectables d’eaux embouteillées ».

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Société

Tribunal de Kherata: les deux frères Tadjouri relaxés

Le tribunal de Kherata a rendu, ce jeudi, son verdict dans l’affaire des deux frères Tadjouri poursuivis pour les chefs d’inculpation « d’atteinte à l’unité nationale » et « incitation à attroupent non armé ».

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Crédit photo: DR. Les deux frères, Adel et Farid Tadjouri relaxés

« Les deux frères Tadjouri Adel et Farid ont été relaxés par le tribunal de Kherrata assortis d’une amende de 30 000 Da pour leurs publications sur les réseaux sociaux Facebook appelant à « attroupement non armé », annonce le comité national pour la libération des détenus (CNLD).

Il s’agit, selon la même source, des appels lancés sur leurs Facebook pour la marche historique du 16 Février à Kherrata.

Par ailleurs, la Cour d’appel de Jijel a acquitté, ce jeudi, une manifestante condamnée en première instance à une peine de deux mois de prison avec sursis assortie d’une amende de 20 000 DA, après avoir été arrêtée en possession du drapeau amazigh, rapporte le CNLD.

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Société

La mystérieuse affaire de Brahim Laâlami: l’activiste transféré au tribunal de Bordj Bou Arreridj

Son cas est pour le moins énigmatique. Arrêté à la veille de la marche du 1er novembre à Alger, l’activiste Brahim Laâlami n’a plus donné signe de vie. Ce mercredi, la Ligue Algérienne de Défense des Droits de l’Homme (LADDH) avait informé que le jeune militant va être présenté devant le procureur du tribunal de Constantine . Arrivés sur place, le père du détenu et l’avocat Me Chadi ont été re-dirigés vers le tribunal de Bordj Bou Arreridj.

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La ligue qui avait pris contacte avec le père de Brahim a indiqué qu’il était parti ce matin rendre visite à son fils « au niveau des services de l’ex-DRS à Constantine, lieu de sa détention ».

Selon Said Salhi, vice-président de la LADDH, « le père a été informé que son fils va être présenté devant le tribunal de Constantine ce mercredi ». Cependant, et contre toute attente, le jeune Brahim Laalami a été transféré vers le tribunal de Bordj Bou-Arreridj à l’instant.

« Notre avocat présent au tribunal de Constantine en compagnie du père du détenu, m’ont informé à l’instant que Brahim est encore transféré, il se trouve au tribunal de Bordj Bou Arreridj 1ère chambre d’instruction », annonce Said Salhi qui s’interroge sur les raisons de ce transfert. « On dirait que c’est fait sciemment pour punir s’est parents », s’indigne M.Salhi.

« Pour les nombreuses personnes qui nous ont contactés au sujet de l’activiste Brahime Lalami, arrêté jeudi 31 octobre à la Place des Martyrs à Alger, on tient à préciser que nombreux ceux qui sont à la recherche de son lieu de détention sans pouvoir confirmer car des informations ont circulé qu’il aurait été transféré d’Alger vers Constantine mais pour l’instant ça reste toujours sans confirmation officielle », avait indiqué, hier mardi, le Comité national  pour la libération des détenus (CNLD).

Et de préciser : « Une avocate de Constantine qui a passé l’après-midi de ce lundi 4 novembre à faire le tour des commissariats de Constantine n’a pas trouvé ni de dossier, ni sa détention, alors qu’un autre activiste et militant des droits de l’Homme fait part de la détention de Brahim Laalami dans un centre de l’ex-DRS à Constantine ».

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