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Politique

RCD: l’escalade dans la répression « renseigne sur la panique du régime »

Dénonçant la répression policière qui ont ciblés les manifestants ce mardi lors de la 33e marche des étudiants contre le système, notamment, à Alger et à Bordj Bou Arreridj, le RCD estime que « cette escalade renseigne sur la panique du système et son incapacité à asseoir un dialogue pour sortir le pays de la crise actuelle ».

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« Des marches pacifiques hebdomadaires des étudiants viennent d’être réprimées brutalement par la police, notamment à Alger et Bordj-Bou Arreridj. Des dizaines d’arrestations parmi les manifestants et de nombreux blessés ont été enregistrés », relève le RCD dans un communiqué rendu public ce mardi.

Le parti souligne que « face à la détermination de la communauté universitaire à continuer la mobilisation jusqu’au départ du système et de ses symboles, le pouvoir recourt, une fois de plus, à la violence ».

« Cette escalade renseigne sur la panique du régime et son incapacité à asseoir un dialogue pouvant sortir le pays d’une crise que seul le peuple algérien peut dénouer par son choix souverain en dehors des agendas déclarés ou cachés du vice-ministre », estime le RCD.

Le parti dénonce dans la foulée « l’usage de la violence contre des manifestants pacifiques et exige la libération de toutes les personnes interpellées par les forces de répression.il renouvelle son appel à la libération sans condition de tous les détenus d’opinion », appelant les Algériens « à demeurer mobilisés et à intensifier et diversifier les luttes pacifiques pour l’avènement d’une transition démocratique ».

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Radio nationale : menace d’une grève illimitée contre la censure

Le collectif de la radio pour le service public dénonce la résurgence de la censure et menace d’aller vers une grève illimitée.

Melissa NAIT ALI

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 Vent de révolte à la radio nationale ! Le collectif des journalistes des différentes chaînes de la radio I, II, III et RAI expriment leur opposition au dictat de leur direction qui impose une couverture partiale de l’actualité politique.

« Nous prenons pour témoin, les responsables de la radio nationale ainsi que l’opinion publique, qu’en cas de sanctions ou de pressions exercées sur les journalistes et l’ensemble du personnel directement ou indirectement concerné, journalistes, réalisateurs, producteurs, animateurs, nous nous réservons le droit d’envisager un durcissement de nos actions, jusqu’à observer une grève illimitée », affirme le collectif dans une lettre ouverte adressée, aujourd’hui à la direction générale de média public.

 

Selon le document, il y a une « une résurgence de la censure dans le traitement de l’information ». « Les couvertures des événements liés au mouvement populaire sont scrupuleusement surveillées, écoutées, les papiers diffusés, sont repris, censurés. Des revendications plus profondes sont exprimées sans trouver d’écho », explique-t-on.

 

Précisant que « la liberté de la presse est un principe fondamental que nous refusons de nous voir confisquer », le collectif affirme « la radio n’est la chasse gardée d’aucun pouvoir, mais au service public exclusif ». « Il est de notre devoir d’informer. Il est de notre devoir d’accompagner ce mouvement dans son évolution. Sans accès à une information transparente justes et impartiale, il n’y a point de service public.

 

Il est impératif que notre media soit à l’avant- garde de ce qui se passe dans le pays », ajoute le collectif qui tient, selon le texte, à informer et éclairer l’opinion. « Face à une volonté affichée de museler l’expression libre, nous mettons les responsables face à leurs responsabilités. Désormais, toute consigne interdisant le traitement des informations devra être signée par le directeur de l’information, de la chaîne ou de la direction générale.

 

L’opinion a le droit de savoir qui lui refuse l’accès à l’information. La liste des personnes non autorisées à être diffusées ou invitées devra être établie dans la plus grande transparence afin que l’opinion en soit informée », indique-t-on.

Selon le document, « les faits doivent être recueillis ». « Manifestations, arrestations, slogans, (hormis ceux qui sont insultants, qui portent à l’intégrité, à la vie privée, qui incitent à la haine….) doivent être traités, couverts et les responsables d’éditions ainsi que le personnel de l’antenne, soutenus dans leurs démarches », ajoute la même source, insistant « sur le devoir moral de chacun des travailleurs de la radio « d’intégrer ces principes sacrés et de veiller à leur application ».

 

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Politique

FFS: les arrestations arbitraires « ont pour finalité d’installer un climat de peur et de démobilisation »

Le FFS a condamné, ce mardi 8 octobre, « les arrestations et mises en détentions arbitraires sans fin des animateurs du mouvement révolutionnaire pacifique qui ont pour finalité d’installer un climat de peur et de démobilisation ».

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Selon le FFS « une véritable machination politique et médiatique se met en place pour le passage en force du scrutin présidentiel prévu le 12 décembre prochain rejeté par le peuple algérien », dénonce la parti dans un communiqué rendu publique aujourd’hui.

face à cette violente répression qui ciblent les manifestants, le FFS appelle les Algériennes et les Algériens « à rester vigilant et mobilisé pacifiquement en toutes circonstances, pour déjouer toutes les tentatives de diabolisations de leurs objectifs en faveur d’un changement du système largement relayé par des voix malintentionnées dans le but de porter atteinte à la cohésion et à l’unité du pays qui sont une ligne rouge pour le FFS », conclut le communiqué du parti.

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Politique

le MAE répond à la députée française: « les manifestations sont réservées aux citoyens du pays et non aux étrangers ».

Le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, a réagi, ce lundi  à la polémique suscitée par la députée français, Mathilde Panot qui a été « arrêtée », mardi dernier lors de la marche des étudiants.

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Le ministre a estimé qu’il « ne s’agit pas d’une arrestation » soulignant dans la même foulée que « les manifestations de par le monde sont réservées aux citoyens du pays et non aux étrangers ».

Autrement, « quel serait le sort d’un citoyen, parlementaire ou politicien algérien interpellé lors d’une marche à l’étranger et quelle serait la réaction du pays hôte ? », a-t-il déclaré en marge de la Conférence nationale sur les enjeux de la Zone de libre échange commercial africain.

Cette parlementaire est une « députée en France et non en Algérie, sa participation aux marches en Algérie pourrait être interprétée comme une ingérence étrangère et une atteinte à la souveraineté nationale », a-t-il encore dit selon des propos repris par l’agence officielle.

A une question de la presse, en marge de la Conférence nationale sur les enjeux de la Zone de libre échange commercial africain (ZLECAf), au sujet des déclarations d’une eurodéputée sur le « Hirak » et la situation politique en Algérie, M. Boukadoum a précisé que « le principe de non ingérence dans les affaires internes d’autrui était une règle inaliénable pour l’Algérie qui refuse toute ingérence dans ses affaires internes quel qu’en soit l’origine, s’agissant aussi bien d’une personne civile ou politique ».

Quant à l’abstention des Affaires étrangères de rendre public de communiqué à ce sujet, le ministre a expliqué que « les députés de l’Union européenne (UE) sont des centaines et le ministère ne peut répondre à toutes les déclarations sur l’Algérie qui sont de toutes les façons rejetées », indiquant que « l’UE avait publié un communiqué où elle a rectifié quelque peu les propos de la parlementaire ».

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