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Politique

RCD: les détenus d’opinion sont « pris en otage par le pouvoir »

Les arrestations arbitraires des manifestants et militants politiques deviennent des méthodes courantes du pouvoir pour casser le mouvement populaire et réprimer toute voix discordante pouvant nuire à ses objectives. Face à cet état de fait, le RCD dénonce le prolongement de la détention de plusieurs détenus d’opinion « incarcéré arbitrairement » par le régime en place. 

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« Plus de trois mois que des innocents jaloux de leur pays sont arbitrairement incarcérés pour avoir, pour certains, brandi le drapeau Amazigh dont aucun texte pénal ne réprime le port, et pour d’autres pour avoir exprimé simplement une opinion politique contraire à la bonne humeur des tenants du pouvoir en Algérie », écrit le RCD dans un communiqué rendu publique ce lundi.

Le parti considère que « le prolongement de la détention, sans base légale, des détenus d’opinion par une justice soumise n’est pas de nature à assurer le dénouement. Pire, tout indique que ces derniers sont pris en otage par un pouvoir décidé à plonger l’Algérie dans le chaos ». 


« Le RCD, fidèle aux valeurs et aux fondements d’un État démocratique et de droit, exige la libération immédiate et inconditionnelle de tous les détenus d’opinion, à commencer par prononcer des non-lieux en faveur des détenus qui vont comparaître prochainement devant le juge instructeur pour des chefs d’inculpation infondés et injustes. L’arrestation des deux activistes de RAJ en est la preuve ! », souligne le RCD


« Aujourd’hui, des détenus parmi ceux que j’ai cités ci-dessus, Messaoud Leftissi et Billal Bacha en l’occurrence, comparaîtront devant le juge d’instruction près le tribunal de Sidi M’hamed, alors que ce dernier les avait auditionnés il y a trois mois ! Cette lenteur est une preuve que ces valeureux prisonniers sont pris en otage par une justice qui continue à violer toutes les lois de la République ! », dénonce le parti. 

Politique

Alger: Une centaine de manifestants devant le bureau de campagne de Bengrina: « On ne votera pas pour la bande »

Les candidats à la présidentielle du 12 décembre continuent d’essuyer les tirs des protestataires. Alors que le candidat à la présidentielle du 12 décembre, Abdelkader Bengrina devrait organiser un meeting électoral à Alger, une centaine de manifestants se sont rassemblés devant le bureau de campagne de ce dernier lui signifiant un rejet sans appels de la « mascarade électorale ». 

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Crédit photo: Interlignes Algerie

« celui qui votera est un traitre », « H’na ouled Amirouche, marche-arrière ma nwelouch (Nous sommes les enfants du (martyr) Amirouche, on ne va pas faire machine arrière) », ont scandé les nombreux manifestant. « Fel 3assima makanch cheyatine », interpellent des citoyens qui réitèrent leur appel pour un « Etat civil ».

« Y’en a marre de cette situation! Le peuple ne veut plus de ces voyous qui ont ruiné le pays et appauvris les Algériens. La Issaba poursuit son jeu et les généraux tournent le dos au hirak. Pis encore, ils battent froid les revendications du peuple portées depuis le 22 février. Les richesses du pays se concentrent entre les mains de ces nababs alors que l’Algérien crie à la misère. Qu’ils dégagent tous! Ces élections sont aussi illégitimes que ce pouvoir. Vous n’avez qu’à voir les candidats retenus pour cette pseudo-élection pour que vous ayez une idée sur les intentions de ceux qu’ils veulent à tous prix les organiser », assène une citoyenne.

Un autre rassemblement de protestation a également été organisé A Tlemcen aussi, plusieurs centaines de citoyens sont sortis pour protester contre la visite du candidat à la présidentielle, Ali Benflis, dans la cadre de sa campagne électorale.

Les manifestants ont scandé les slogans de la révolution populaire, contre les élections, et la répression subie par les manifestants. Les protestataires ont demandé de libérer les détenus d’opinion, ainsi que le départ des membres du gouvernement et du chef de l’Etat.

Devant le bureau de compagne de Bengrina.

Opublikowany przez INTERLIGNES Algérie Niedziela, 17 listopada 2019

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Politique

Constantine: accusé de vol lors d’une marche contre les élections, un activiste condamné à un an de prison ferme

Un activiste, arrêté jeudi à Constantine lors d’une marche contre un rassemblement de soutien au pouvoir et à la tenue des élections, a été condamné à une peine d’un an de prison ferme, annonce le Comité national pour la libération des détenus (CNLD). 

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Crédit photo: DR. Accusé de vol d'une étudiante lors d'une marche contre les élections, un activiste condamné à un an de prison ferme

« L’activiste Azeddine Brahimi est accusé de vol par les services de police alors que l’étudiante victime a signé un PV dans le même commissariat Saint John et a nié les accusations qui lui sont déférées », précise le CNLD.

Jeudi dernier, une véritable chasse à l’homme a été lancée par les services de sécurité pour arrêter des manifestants qui ont tenté d’empêcher une marche pro-élections à Constantine. Cette dernière a été violemment réprimée aboutissant à l’arrestation d’une quarantaine de personnes.

« Si tout le monde a été libéré après avoir signé des PV ,et ce grâce à la mobilisation des étudiants et citoyens qui ont tenu un sit in devant le commissariat à partir de 16 heures, il reste toujours un activiste de Constantine, Azeddine Brahimi, toujours maintenu en garde à vue au commissariat 10 ème « Saint John ». La police veut lui coller l’accusation de vol d’une étudiante, alors que cette dernière (l’étudiante) a tout nié dans un PV signé au même commissariat », avait indiqué alors le CNLD.

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Politique

Les partisans des élections malmenés : le pouvoir pris dans son propre piège.

Des marches de soutien à l’élection présidentielle, prévue pour le 12 décembre, sont organisées par le pouvoir à travers le pays. A chaque fois, des rassemblements populaires naissent spontanément pour chasser les pros-élection.

Melissa NAIT ALI

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@DR/ marche de soutien à la présidentielle.

Les tenants du régime tombent dans leurs propres pièges. Voulant donner l’illusion que les Algériens sont favorables à la présidentielle du 12 décembre prochain, ils ont eu droit à l’effet contraire. En dépit des moyens déployés et de la propagande menée via les chaines de télévision, publiques et privées, le pouvoir ne parvient toujours pas à mettre en place un rapport de force en faveur de cette élection. Pis encore, les marches qu’ils tentent d’organiser tournent au ridicule. Elles sont désormais empêchées par les citoyens pros-hirak, comme ce fut le cas aujourd’hui dans plusieurs villes du pays.

Voulant reproduire le même scénario que celui de la semaine dernière où des marches et des rassemblements de quelques dizaines de personnes ont été organisées dans certaines régions, les partisans des élections ont été sérieusement mis en difficulté, ce samedi 16 novembre. N’ayant pu mobiliser un nombre suffisant les manifestants, les organisateurs de ces actions de soutien à Gaïd Salah ont dû battre en retraite, malgré la protection policière importante dont ils ont bénéficié.

En effet, à Oran, à Sidi Belabbes, à Tebessa, à Constantine ainsi qu’à Bordj Bou Arreridj, les manifestations de partisans des élections ont été écourtées. Et pour cause, la présence massive des activistes du Hirak qui les ont hués, raillés et même chassés. « Djabouhoum men zaouia, aâtawelhoum teltemya (Ils les ont ramené des Zaouia et leur ont donné 3000 DA) » et « makench el vote ya shab l’casse-croute (il n’y aura pas de vote espèce de vendus) », lancent notamment les anti-élection à Oran. Dans cette ville, comme il est possible de le voir sur plusieurs vidéos postées sur les réseaux sociaux, le nombre de manifestants anti-élection était largement supérieur à ceux des partisans du pouvoir qui ont été contraints de quitter les lieux, sitôt arrivés. Les agents de police ont ensuite procédé à de nombreuses arrestations parmi les contestataires.

Mêmes scènes à Tebessa et dans d’autres villes.

Dans cette ville, les pros Gaid Salah ont même jeté les drapeaux qu’on leur a donné, avant de prendre leurs jambes à leurs cous. « Nous avons récupéré ces drapeaux. Les cachiristes les ont jetés par terre », affirme un citoyen de cette wilaya, fier d’avoir participé à faire échouer « l’action » des partisans des élections.

Même scénario dans les autres villes où les activistes pros-hirak ont démenti les allégations de leurs adversaires qui tentent de faire croire que le Hirak est contre l’institution militaire. « Non, l’armée nous appartient. Ce sont ses chefs que nous dénonçons », affirment les manifestants qui s’expriment dans des vidéos postées sur les réseaux sociaux.

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