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Politique

RAJ « sans information du lieu de détention de son président »

L’association RAJ a affirmé être toujours sans information sur le lieu de détention de son président Abdelouahab Fersaoui arrêté ce jeudi par des civils, à quelques mètres du tribunal de Abane Ramdane (Sidi M’hamed) où il a participé à un rassemblement de soutien aux détenus.

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Le Comité national pour la libération des détenus (CNLD) a condamné l’arrestation d’Abdelouahab Fersaoui, l’une des figures du mouvement populaire estimant que « cet acte, d’une barbarie délibérée, n’est autre que le visage du système actuel, en plein folie qui s’attaque à des citoyens isolés, pacifiques, mais surtout identifiés et bien ciblés ».

« Il s’agit d’un terrorisme de l’Etat pour semer la terreur dans les rangs des Algériens », a écrit le CNLD dans un communiqué rendu public aujourd’hui.

L’arrestation du président de RAJ a suscité également une vive indignation parmi des personnalités et militants politiques. Le président de Jil Jadid, Soufiane djilali et Mohcine Belabbès, président du RCD ont exprimé leur soutien à Abdelouahab Fersaoui et exigé la libération immédiate de tous les détenus d’opinion.

De son côté, le Collectif de la société civile pour une transition démocratique et pacifique a réagi en condamnant « fermement la détention arbitraire de notre camarade Abdelwahab Fersaoui et exigeons sa libération immédiate et sans condition ».

Politique

Amnesty International « profondément préoccupée » par le climat de répression en Algérie

Amnesty International s’est dit « profondément préoccupée par le climat de répression » qui s’instaure ces dernières semaines en Algérie, appelant, dans la foulée les autorités à « ne pas briser le rêve et l’espoir des Algériennes et des Algériens qui revendiquent pacifiquement et fraternellement un État de droit et des droits humains »

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Répression des étudiants
Crédit photo: Interlignes MEDIA. Des étudiants violemment réprimés par les forces de sécurité

« Amnesty International Algérie est profondément préoccupée par un climat de répression qui s’instaure ces dernières semaines : recrudescence du nombre d’arrestations arbitraires de militants, de journalistes, d’avocats, d’étudiants, ou simples citoyens, en violation flagrante des droits garantis par la Constitution », a affirmé Hassina Oussedik, directrice d’Amnesty Algérie, citée dans un communiqué diffusé ce jeudi.

L’ONG appelle les autorités algériennes « à libérer toutes les personnes détenues uniquement pour avoir exercé leur droit à la liberté d’expression, d’association ou de réunion pacifique et d’assurer la sécurité des manifestations ».« Les autorités algériennes ne doivent pas briser le rêve et l’espoir des algériennes et des algériens qui revendiquent pacifiquement et fraternellement un État de droit et des droits humains », ajoute Amnesty.

« Depuis le 22 février 2019, le Hirak a rassemblé, enfants, femmes, hommes, de tout âge et de toute condition sociale, sur l’ensemble du territoire national pour exprimer leur amour pour leur pays et leur soif de liberté, de justice sociale et du respect de la dignité humaine. L’exemplarité de ces marches a impressionné le monde entier », rappelle l’ONG.

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Politique

La députée Leila Hadj Arab démissionne de l’APN

La députée du RCD Leila Hadj Arab vient de déposer sa démission, aujourd’hui 10 octobre, au bureau de l’assemblée populaire nationale (APN), a annoncé la parlementaire sur sa page Facebook.

Achour Nait Tahar

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Leila Hadj Arab

 

Dans une déclaration posté sur sa page facebook, Leila Hadj Arab, explique les raisons qui l’ont poussé à quitter le parlement « ayant été, depuis, longtemps défendu l’idée de notre démission de l’APN, je me suis résolue à y demeurer par discipline partisane même si, comme l’écrasante majorité de nos concitoyens, je ne comprenais ni l’objectif et encore moins l’intérêt « politique » de la démarche« , déclare la députée, tout en annonçant sa décision  « a présent, que je me sens libérée de ce poids, j’annonce à mes concitoyens ma démission de l’Assemblée Nationale« .

la députée évoque la crise qui secoue son parti le RCD et elle fait savoir « qu’il est également de mon devoir de prendre acte du fait que les principes pour lesquels nous nous sommes battus, au sein de notre Rassemblement, sont aujourd’hui remis en cause par des individus dont les objectifs restent à découvrir« . et d’ajouter « des décisions incompréhensibles, injustes et inspirées par une stratégie obscure sont prises et assumées à l’encontre de tout esprit de concertation par un président que nous ne reconnaissons plus. Par honnêteté à l’égard de mes partenaires de lutte, de nos militants ainsi que nos électeurs, je refuse de cautionner ces dérives« , précise-t-elle.

la  déclaration salue la lutte du peuple algérien contre un régime autoritaire et fait savoir « j’assiste et je participe, à ma mesure, notre libération avec une fierté que j’ai toujours revendiquée même durant les périodes les plus sombres qu’a traversées l’Algérie. » et d’enchainer  « nous avons perdus nombre de nos compagnons de lutte, mais force est de constater que leurs combat, notre combat, n’a pas été vain« . « Ce qu’ils ont semé souvent au détriment de leurs vies et du bien-être de leurs familles a germé au moment où personne ne s’y attendait. Je tiens, aujourd’hui à rendre hommage à tous les militants qui n’ont pu assister à cette phase historique pour laquelle ils ont consenti le sacrifice suprême. »

pour rappel, cette démission intervient quelques jours seulement après celle du  député charismatique, Yassine Aissiouane. Maintenant reste a savoir que fera les autres députés du RCD? emboiteront-ils le pas à leurs collègues en démissionnant de l’APN où resterons-t-ils? l’avenir nous le dira.

 

 

 

 

 

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Politique

Prolongation incessante du délais de la révision du fichier électoral

Une prolongation du délais de re révision du fichier électoral sera annoncée incessamment par l autorité nationale indépendante des élections apprend on de source sure.

Kenza Ait Bachir

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Encore une présidentielle sans la Kabylie ! Après les rendez-vous électoraux de 2009 et 2014, l’élection du 18 avril 2019 pourrait être boudée une nouvelle fois par la Kabylie.

La décision a été prise en raison du court délais impartie a la révision exceptionnelle liée aux élections présidentielles du 12 décembre prochain. Selon nos sources les nouveaux inscrits enregistrés durant la période de la dernière révision ne pourront pas voter du fait du délais trop court qui lui a été imparti. Précisant que la décision de rallonger ce dernier va donner plus de chances aux nouveaux inscrits pour participer au scrutin.  Il faut donc s attendre a l annonce in cessante du président  de     l’autorité mohamed charfi.

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