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Politique

Radio Algérie Internationale au bord de l’implosion

Radio Algérie Internationale fait face à une sérieuse crise depuis sa création. Un conflit oppose le directeur au staff rédactionnel de la chaine.

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Une centaine de journalistes de la télévision nationale (ENTV) ont organisé aujourd'hui, 27 février un rassemblement au siège de la télévision sis au boulevard des martyrs à Alger. Ils dénoncent le censure imposée par leur direction.
© INTERLIGNES MEDIA | Sit-in des journalistes de l'ENTV à Alger

Le retour de Abdelkader Boudjella à la tête de Radio Algérie International, RAI, provoque le courroux des journalistes qui jettent l’éponge l’un après l’autre en remettant leur démission.

L’ancienne directrice de la radio, Nacéra Cherid, avait pourtant trouvé le bon équilibre au mois d’avril dernier en écartant Boudjella de la tête de RAI et le nommant à la radio régionale de Blida. Puis, depuis la nomination de Djamel Senhadri à la tête de la radio nationale le mois écoulé, octobre, certaines restrictions ont été imposées à la rédaction de l’information. Le black-out imposé sur toute information liée au Hirak et à l’évolution de la révolution en est témoin.

Poursuivant son entreprise de musellement, le nouveau DG fait appel à Abdelkader Boudjella, décrié par une majorité des journalistes de RAI, pour parachever le musellement et l’orientation de l’information.

Première radio du pays à diffuser dans quatre langues, l’arabe, l’espagnol, l’anglais et le français, et ce depuis 2007, la chaine d’information continue semble faire face, désormais, à un sérieux conflit. Au risque de voir sa chaine vidée suite à l’hémorragie que connaît la rédaction, le premier responsable de la radio nationale doit trouver des solutions pour apaiser le conflit larvé entre les journalistes et le directeur de RAI, Abdelkader Boudjella.

Politique

Adrar: nouveau mandat de dépôt pour Yasser Kadiri

Yasmine Marouf-Araibi

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L’activiste Yasser Kadiri a été placé sous mandat de dépôt mercredi par le juge d’instruction près le tribunal de Timimoun, wilaya d’Adrar.

Arrêté le lundi 19 octobre, Yasser Kadiri a été transféré au commissariat central d’Adrar après une perquisition au domicile familial. Son ordinateur portable a été confisqué.

L’activiste a été présenté devant le procureur du tribunal de Timimoun le mercredi 21 Octobre. Son dossier a ensuite été transféré devant le juge d’instruction pour une comparution immédiate. Ce dernier a ordonné le placement sous mandat de dépôt de l’activiste. Yasser Kadiri est donc retourné en prison, trois mois après sa libération.

Pour rappel, poursuivi pour “atteinte à la personne du président”, “atteinte à l’unité nationale” et “diffusion de publications pouvant porter atteinte à l’intérêt national“, avec Ahmed Sidi Moussa, Yasser Kadiri a été condamné en première instance, le 22 juillet, à six mois de prison dont trois mois ferme et trois avec sursis assortis d’une amende de 50.000 DA. Le procureur près le tribunal de Timimoun ayant requis dix ans de prison ferme et 500.000 DA d’amende à l’encontre des deux activistes.

Placés sous mandat de dépôt le 05 mai par le tribunal de Timimoun, les deux détenus ont quitté la prison le 05 août après avoir purgé leur peine.

Leur procès en appel s’est tenu en septembre dernier. Yasser Kadiri a été condamné, avec l’activiste Ahmed Sidi Moussa, à 18 mois de prison sans mandat de dépôt assortis d’une amende de 100,000 DA.

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Politique

A la veille de la journée du 22 octobre: des journalistes exigent « une véritable liberté de la presse »

Melissa NAIT ALI

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© INTERLIGNES | Rassemblement des journalistes devant la maison de la presse à Alger


« Situation affligeante », « conjoncture sombre » et « harcèlement des journalistes et des médias »…La situation de la presse nationale ne prête plus à l’optimisme. C’est ce le constat établi par des dizaines de professionnels exerçant dans divers organes nationaux à la veille de la célébration de la journée nationale de la presse, coïncidant avec le 22 octobre de chaque année.


Voulant sans doute rappeler aux tenants du pouvoir que « les kermesses » et les folklores » ne reflètent pas la réalité, ces dernier ont redu publique une déclaration attirant l’attention sur la gravité de la situation.

« Cet événement survient, cette année, dans une conjoncture sombre pour la presse algérienne. Les incarcérations, le harcèlement moral, les menaces, les poursuites judiciaires, les convocations par la police judiciaire, le chantage par la publicité institutionnelle, les interférences visant à orienter les lignes éditoriales… sont devenus des risques majeurs, auxquels les journalistes sont confrontés comme une fatalité », condamnent-ils.

Dans cette déclaration, les signataires rappellent, dans la foulée, leur attachement «à la liberté de la presse comme l’un des fondements de la démocratie ». « Convaincus que l’exercice du journalisme relève de la mission impossible face à l’oppression et la peur, nous appelons les autorités à honorer leurs engagements, itératifs dans les discours officiels, à “respecter la liberté de la presse” », exigent-ils.

Et d’ajouter : « Il est illusoire de vouloir pratiquer notre métier convenablement sans la restauration d’un climat apaisant dans le secteur ». Ce faisant, ces journalistes soumettent une série de revendications à satisfaire immédiatement par le pouvoir en place. Ils demandent ainsi la première revendication porte sur la « libération de Khaled Drareni, qui purge en prison la plus lourde peine infligée à un journaliste dans l’histoire de la presse algérienne depuis l’indépendance, pour avoir exercé son métier de journaliste ».

Poursuivant, ils exigent aussi la levée du contrôle judiciaire contre les journalistes d’Alwajh Al- Akher, l’arrêt de toutes les poursuites judiciaires contre les journalistes et la levée de la censure sur les sites électronique “Maghreb Emergent” et “Radio M” et de tous les portails web d’information, sanctionnés parce qu’il confère aux évènements et à l’information un traitement, qui ne concorde pas avec la vision du gouvernement.

Les signataires se disent aussi persuadés « que ces mesures, si elles sont prises, protègeraient les journalistes contre les abus de toutes natures et contribueraient à améliorer la situation socioprofessionnelle désastreuse des journalistes ».

Parmi les revendications également, les signataires appellent à la révision de la loi sur l’information, l’élaboration, en urgence, de loi sur la publicité, afin de lever le monopole de l’Etat sur la publicité et le rétablissement des médias audiovisuels dans leur rôle de service public et non plus les mettre au service de pouvoirs publics.

De plus, ils exigent la cessation de « l’étranglement social et à la politique d’appauvrissement des journalistes, en levant les entraves sur la structuration des journalistes dans un cadre corporatiste ou syndical ». Dans la foulée, ils « appellent la famille de la presse à se mobiliser pour défendre l’honneur de la profession, la dignité des journalistes et leur indépendance ».Aa

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Politique

Second report du procès en appel de Mahieddine Tahkout

Feriel Bouaziz

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© DR | Mahieddine Tahkout

La Cour d’Alger a décidé, mercredi, de renvoyer le procès en appel de l’homme d’affaires Mahieddine Tahkout, prévu initialement le 21 octobre au 28 octobre.

L’affaire a été reportée, à la demande du collectif de défense afin que les nouveaux avocats constitués à défendre le prévenu aient accès au dossier.

Notons que l’homme d’affaires Mahieddine Tahkout a été condamné en première instance à une peine de 16 ans de prison ferme assortie d’une amende de 8.000.000 Da pour plusieurs chefs d’inculpation liées à la corruption dont “blanchiment d’argent”, “obtention d’indus privilèges”, “gaspillage de fonds publics”, “abus d’emploi” et “conflits d’intérêt”.

Poursuivis dans la même affaire, les deux anciens Premiers ministres Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal ont été condamnés, en première instance, à 10 ans de prison ferme.

D’autres hauts responsables sont poursuivis dans cette affaire dont l’ancien ministre de l’Industrie, Abdesslam Bouchouareb, qui lui a été condamné, par contumace, à 20 ans de prison ferme.

Rappelons par ailleurs, que Mahieddine Tahkout a été transféré, en août dernier, vers l’établissement carcéral de Babar dans la wilaya de Khenchela. Ahmed Ouyahia a, lui, été transféré à la prison d’Abadla dans la wilaya de Béchar tandis qu’Abdelmalek Sellal a été transféré à celle d’El Ménéa à Ghardaia.

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