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Politique

Rachid Nekkaz propose une période de transition comme solution à la crise

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© INTERLIGNES | Rachid Nekkaz

L’homme politique Rachid Nekkaz a été empêché par les agents de la Gendarmerie Nationale, hier après-midi, de donner une conférence de presse à Alger, “sans avancer aucune explication”. Cette interdiction n’a pas dissuadé l’activiste de s’exprimer et de proposer des solutions pour la sortie de la crise actuelle.

Récemment sorti de la prison après plus d’un an de détention, Rachid Nekkaz a été empêché par la Gendarmerie nationale de tenir une conférence prévue dans le local appartenant au chargé de communication de son mouvement, le Mouvement pour la jeunesse et le changement (MJC), à Alger.

Apres cette interdiction, l’activiste a décidé de tenir sa conférence de presse dans la rue. Entouré de journalistes et de plusieurs citoyens, Rachid Nekkaz répond aux questions et déclare que ” la seule issue à la crise politique que traverse notre pays est une période de transition d’une durée de trois années” il a précisé que cette période de transition doit être “menée par des hommes de loi (avocats, magistrats et enseignants de droit)” puisque, selon lui, “ils sont les seules personnes qui peuvent bâtir un Etat de droit et démocratique”.

Nekkaz a donné l’exemple d’autres pays qui “se sont relevés de la dictature à la démocratie que ce soit en Europe, Amérique latine où bien en Asie ont tous étaient conduis par des hommes de lois, tels que l’Espagne”.

L’homme politique a préconisé la renégociation des contrats des hydrocarbures, pour lui, “seuls les hommes de loi sont capables de le faire”. Il a rappelé que la société des hydrocarbures française “Total détient 50% du pétrole Algérien en vertu des accords d’Evian qui ont abouti à l’indépendance de l’Algérie”, et d’ajouter “j’ai même des preuves“.

Par la suite, le fondateur du MJC a assuré, en jurant sur le Coran, qu”il n’a aucune ambition politique, et ce, pour les 3 prochaines années”.

Par ailleurs, Rachid Nekkaz a rappelé qu’il est malade et a affirmé qu’il se soigne, “comme tout citoyen algérien”, dans un hôpital public dans la wilaya de Chlef.

Pour rappel, sans la programmation d’un procès,
Rachid Nekkaz a été maintenu en détention depuis décembre 2019 jusqu’au 19 février dernier. Il a quitté la prison suite à “une grâce présidentielle”.

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