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Politique

Propos d’Abdelmadjid Tebboune : la défense du journaliste Khaled Drareni dénonce

Melissa NAIT ALI

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© DR | le journaliste Khaled Drareni en détention


Les propos du chef de l’Etat, Abdelmadjid Tebboune, accusant le journaliste Khaled Drareni « presque d’intelligence avec des parties étrangères » n’ont pas laissé indifférent ses avocats qui ont accès à son dossier.


«Nous, collectif de défense du journaliste libre, Khaled Drareni, tenons à apporter les précisions suivante à l’opinion publique suite aux sorties médiatique récurrentes du pouvoir exécutif à travers la télévision publique concernant les journalistes en détention », indique d’emblée ce collectif dans un communiqué rendu public, aujourd’hui.

La même source, rappelle d’abord les faits liés à cette propagande officielle. « D’abord, il y a eu la sortie des magistrats du parquet général sur les journalistes sans que la défense n’ait un droit de réponse. Il y a eu ensuite la sortie du ministre de la communication, Amar Belhimer qui a qualifié les journalistes détenus de professionnels de la subversion menaçant l’intérêt national. Hier vendredi, c’est le premier responsable du pouvoir exécutif et président du conseil supérieur de la magistrature, Abdelamdjid Tebboune qui a fait une sortie médiatique basée sur des informations erronées en ce qui concerne le dossier de notre client », précise la même source.

Selon les avocats, « Khaled Drareni n’a pas été poursuivi par le parquet de Sidi M’hamed pour intelligence ou pour une autre accusation semblable à celle-ci, même les fait pour lesquels il est poursuivi n’ont rien à voir avec cela ».

« Ces déclarations et ces récurrentes sorties médiatiques constituent une véritable atteinte aux principes garanties par la constitution, dont la présomption d’innocence et la séparation des pouvoirs. Elles constituent également une pression sur les juges et touche au secret de l’instruction », dénonce les avocats.

Selon la même source, « les déclarations de ces responsables occupant de hautes fonctions au sein de l’Etat qui ont la qualité de ministre et de président de la république sur des dossiers traités par les magistrats constituent une intervention directe dans le travail des juges qu’interdit l’article 147 du code pénal ».

«Nous appelons tous les nobles et fidèles à ce pays, à la veille de la journée mondiale de la liberté de la presse du 3 mai à appeler à mettre fin à ces pratiques qui ne servent pas l’avenir de la presse en Algérie et qui nuisent à l’image et l’avenir du pays», lit-on encore dans le même communiqué.

Liberté de la presse : Abdelmadjid Tebboune reprend les arguments d’Ouyahia

Lors de son entretien avec des quatre journalistes, directeurs de journaux publics et privés, le chef de l’Etat, Abdelmadjid Tebboune avait affirmé « qu’un journaliste interrogé par les services de sécurité est allé faire un compte rendu à l’ambassade d’un pays étranger ».

Il faisait allusion à Khaled Drareni. Poursuivant, le locataire d’El Mouradia, a même tenté de justifier l’emprisonnement des journalistes et le blocage des médias électronique en invoquant, tantôt, « les financements étrangers » et tantôt « le fait d’être des correspondants de la presse étrangère ».


Mais en parallèle il affirme qu’il est « défenseur de la liberté de la presse ». Pour cela, il reprend à son compte le même argumentaire que celui utilisé par l’ancien premier ministre, Ahmed Ouyahia fait déjà en 2018.

« Parlant de liberté d’expression, je vous invite à consulter les écrits et les caricatures de la presse algérienne, qui compte quelque 160 journaux, dont certains n’épargnent ni le président de la République, ni le Premier ministre ou autres institutions sans qu’aucun journaliste ne soit poursuivi en justice », avait déclaré Ahmed Ouyahia.

C’est ce qu’a repris, presque mot à mot, le chef de l’Etat. Ce dernier ne s’est pas, toutefois, empêché de commettre un impaire. Voulons s’attaquer à l’ONG RSF qui a dénoncé les atteintes à la liberté de la presse en Algérie, Abdelmadjid Tebboune croit encore que le responsable de l’organisation est toujours Robert Ménard qui a pourtant démissionné en 2008.

Politique

Benbouzid se réunit avec des gestionnaires des hôpitaux publics d’Alger

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Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abderrahmane Benbouzid, a donné vendredi des instructions fermes à l’ensemble des gestionnaires des hôpitaux publics de la wilaya d’Alger concernés par la prise en charge des cas affectées par le coronavirus (Covid19).

La réunion avec ces gestionnaires vise à “redynamiser le dispositif mis en place et anticiper sur les capacités de prise en charge des cas de Covid-19”, a-t-il indiqué lors de cette réunion à laquelle ont pris part les gestionnaires des Centres hospitaliers universitaires Mustapha Bacha, Beni-Messous, Bab-El-Oued, Hussein Dey et Douéra, et les directeurs d’établissements publics hospitaliers de Zéralda, Birtraria, Kouba, Ain Taya, Rouiba, El-Harrach et Bologhine, ainsi que les directeurs des Etablissements hospitaliers spécialisés d’El Kettar, du CPMC (Centre Pierre et Marie-Curie), de Ben Aknoun et de Salim Zemirli.

Parmi les principales directives qui ont été données aux gestionnaires, figurent notamment le renforcement du dispositif sur le terrain afin d’augmenter les capacités de prise en charge et anticiper sur la saturation des services dédiés au Covid-19, l’augmentation des capacités des lits d’hospitalisation et des lits de réanimation au niveau des structures en les renforçant en équipements et personnels et l’ouverture éventuelle d’autres services et d’autres établissements dans ce cadre. Il s’agit aussi de renforcer les équipes médicales et paramédicales qui, selon le ministre, “sont souvent épuisées”.

Le ministre a exhorté également les gestionnaires des hôpitaux publics de la wilaya d’Alger à l’effet de mobiliser l’ensemble du personnel médical et paramédical, toutes spécialités confondues, pour renforcer les équipes de praticiens au niveau des services dédiés à la prise en charge des malades du Covid 19, en associant les praticiens volontaires du secteur para-public et libéral, ainsi que les professionnels de santé retraités qui se proposent pour intégrer le dispositif de lutte.

Il a appelé, en outre, à “veiller à l’application des instructions concernant le soutien psychologique du personnel et l’organisation de rotations continues de repos des effectifs pour éviter l’épuisement du personnel soignant“.

M. Benbouzid a souligné aussi la nécessité de solliciter éventuellement le secteur privé pour le renforcement en lits d’hospitalisation, équipements et personnels, tout en veillant à la continuité de l’activité des services essentiels et la prise en charge des citoyens pour les autres pathologies. Le ministre a, enfin, rendu un hommage appuyé aux différentes équipes de la santé qui “ne ménagent aucun effort sur le terrain”.




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Suspension de la circulation automobile : Alger accorde un délai aux citoyens

Yasmine Marouf-Araibi

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Suite à la décision du gouvernement, jeudi soir, de suspendre la circulation automobile de et vers 29 wilayas, la wilaya d’Alger a accordé une autorisation exceptionnelle aux citoyens se trouvant loin de leurs lieux de résidence, indique un communiqué des services de la wilaya.

Ainsi, les personnes résidentes à Alger et qui se trouvent actuellement bloquées dans d’autres wilayas aussi bien que les citoyens bloqués à Alger ont jusqu’à aujourd’hui 20h pour rejoindre leurs lieux de résidence.

Selon le même document, les transporteurs de marchandises ainsi que les fournisseurs des marchés ne sont pas concernés par les restrictions de circulations.

Les taxis sont autorisés à poursuivre leur activité, précise la même source.

Pour rappel, le gouvernement a décidé, jeudi soir, l’interdiction pour une semaine, à compter de ce vendredi, de la circulation routière, y compris des véhicules particuliers, de et vers les 29 wilayas suivantes : Boumerdes, Souk Ahras, Tissemsilt, Djelfa, Mascara, Oum El Bouaghi, Batna, Bouira, Relizane, Biskra, Khenchela, M’sila, Chlef, Sidi Bel Abbes, Médéa, Blida, Bordj Bou Arreridj, Tipaza, Ouargla, Bechar, Alger, Constantine, Oran, Sétif, Annaba, Bejaia, Adrar, Laghouat et El Oued.

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Ouargla : confinement partiel dans l’ensemble des communes de la wilaya

Yasmine Marouf-Araibi

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Un confinement partiel de 17 heures au lendemain 5 heures a été imposé dans toutes les communes de la wilaya de Ouargla pour une période de 15 jours, indique ce jeudi un communiqué du ministère de l’Intérieur.

Cette mesure qui entrera en vigueur à compter de samedi 11 juillet impliquera un arrêt total de l’ensemble des activités commerciales, économiques et sociales, précise le communiqué du ministère.

Le transport des voyageurs et la circulation des véhicules seront également suspendus pendant la période de confinement sanitaire, ajoute la même source.

C’est la troisième wilaya qui décrète un confinement partiel dans ses communes, après la wilaya de Sétif qui a confiné, le 07 juillet, 18 de ses communes et la wilaya d’El Tarf qui a imposé, ce jeudi, un confinement partiel à deux de ses communes les plus touchées par la pandémie de coronavirus.

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