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Politique

Projet de loi sur les hydrocarbures: le RCD dénonce « les orientations antinationales » du pouvoir et appelle au retrait du projet

Le RCD a dénoncé, ce dimanche l’avant projet de loi sur les hydrocarbures devant être examiné, ce dimanche, en Conseil des ministres pour une éventuelle adoption. Le parti estime que seul un pouvoir fort de la légitimité populaire pourra réviser la gestion du secteur de l’Energie appelant, de ce fait, le pouvoir à retirer ce projet.

Achour Nait Tahar

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Au lendemain du dépôt de la candidature à la présidentielle du 18 avril prochain du président sortant Abdelaziz Bouteflika, le rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) apporte une réponse des plus cinglantes au système algérien «autiste».

Le RCD estime que « seul un pouvoir fort de la légitimité populaire pourra réviser la gestion du secteur de l’Energie ». « Le secteur des hydrocarbures comme les autres richesses du pays ne peuvent plus servir pour l’achat de soutiens étrangers dans la nouvelle Algérie dessinée par la mobilisation de ses enfants. C’est à un nouveau pouvoir issu de la rupture avec le système par le biais d’une transition démocratique auquel revient la charge de définir le rôle de ce secteur dans le cadre d’une politique de développent du pays », écrit le parti dans un communiqué rendu publique ce dimanche. 

Rappelons que les Forces de l’Alternative Démocratique avaient mis en garde, le 6 octobre dernier, « un pouvoir politiquement illégitime et juridiquement illégal contre l’adoption d’une loi de finances qui engagerait durablement le pays et une nouvelle loi sur les hydrocarbures », le RCD dénonce « les orientations antinationales du pouvoir de fait. Il met en garde contre cette politique du mépris et de la provocation et appelle au retrait pur et simple de ce projet, sorti des laboratoires des multinationales ».

Par ailleurs, le parti appelle « les Algériennes et les Algériens à poursuivre la mobilisation pacifique sous toutes les formes que se donnent les populations. L’Algérie de demain est plus que jamais à la portée de notre peuple », conclut le communiqué.

Politique

Gaid Salah: « la bande veut compromettre l’avenir du pays à travers le slogan « Etat civil et non militaire »

Le chef de corps d’armée Ahmed Gaid Salah a déclaré, ce jeudi, que « la bande tente d’induire en erreur l’opinion publique nationale en propageant des idées malveillantes visant à saper la confiance qui unit le peuple à son armée et en créant une rupture définitive entre eux ». Pour l’EM, la bande veut compromettre l’avenir de l’Algérie et de ses composantes à travers le slogan « Etat civil et non militaire ».

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Pour le premier militaire du pays, il existe une campagne hostile menée par des cercles occultes contre l’ANP qui tentent par tous les moyens de provoquer une rupture définitive entre l’armée et son peuple ».

Allant plus loin dans son argumentaire, le vice ministre de la défens souligne, dans la foulée, que « ces idées pernicieuses n’existent que dans l’esprit et les intentions de leurs auteurs, car l’ANP, qui reste attachée à ses prérogatives constitutionnels claires et consciente de la sensibilité de la situation actuelle et de l’ampleur des défis, œuvre uniquement à la protection de l’Etat et à la préservation de la souveraineté nationale et à l’unité du peuple, quelles que soient les circonstances » , dit-il dans son intervention lors d’un colloque historique sur « le rôle et la place de l’Armée dans la société » organisé au Cercle national de l’Armée à Béni Messous (Alger).

Gaid Salah a précisé que « La ferme position de l’ANP en cette phase décisive dans l’histoire de notre pays, vient de sa conviction profonde quant à la nécessité de préserver la stabilité de l’Algérie dans le cadre de la légitimité constitutionnelle », insiste le chef de l’ANP qui répond implicitement aux parties qui accuse l’Armée  de velléités de prise de pouvoir politique.

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Politique

RSF dénonce la suspension « abusive » de l’émission radio « Actuel » de la chaine 3

L’ONG Reporters sans frontières (RSF) a dénoncé, hier mercredi, la suspension par la radio nationale de l’émission « Actuel », qualifiant cet acte de « mesure abusive » privant les Algériens de «leur droit à une information plurielle».

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La page Facebook de l’émission, animée par la journaliste Nahla Bekralas, indique simplement qu' »Actuel ne se tiendra pas samedi » car « la direction de la Chaîne 3 a décidé de sa suspension».

Selon RSF, Nahla Bekralas « a été informée, sans préavis, de cette décision par le nouveau directeur de la chaîne Nazim Aziri », la nouvelle direction de la radio, nommée fin octobre, «prétextant une volonté de consacrer la programmation à la couverture de l’élection présidentielle, prévue le 12 décembre».

Directeur du bureau en charge de l’Afrique du Nord de RSF, Souhaieb Khayati a dénoncé dans un communiqué rendu public hier, une « interruption totalement injustifiée ». L’ONG précise que, selon ses sources, la suspension d' »Actuel » viendrait «sanctionner l’invitation d’une représentante de l’opposition à l’émission du 2 novembre ».

L’émission était consacrée au 1er novembre 1954, date du lancement de la « Révolution algérienne » et de la lutte armée contre le colonisateur français qui allait aboutir en 1962 à l’indépendance de l’Algérie. Les Algériens ont célébré le 65e anniversaire de cet événement par une grande manifestation le 1er novembre à Alger et par de nombreux autres défilés dans le reste du pays, pour réclamer une « nouvelle indépendance », accusant les tenants du pouvoir d’avoir «confisqué» celle conquise en 1962.

Parmi les invités de l’émission figurait Louisette Ighilahriz, ancienne combattante et figure de la Guerre d’indépendance, âgée de 83 ans, qui a pris publiquement position en faveur du « Hirak », le mouvement de contestation populaire sans précédent du régime dont l’Algérie est le théâtre depuis le 22 février. «Tout de suite après (la proclamation de l’indépendance) le 5 juillet (1962), il y a eu corruption de notre Révolution», a-t-elle notamment déclaré lors de l’émission exprimant ainsi son soutien au « Hirak ».

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Le militant Brahim Laamali placé sous contrôle judiciaire

Le militant Brahim Laalami arrêté depuis 06 jours est placé sous contrôle judiciaire avec interdiction du sortie du territoire national par le tribunal de Bordj Bou-Arreridj.

Bouzid ICHALALENE

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Pour rappel, son cas est pour le moins énigmatique. Arrêté à la veille de la marche du 1er novembre à Alger, l’activiste Brahim Laâlami n’a plus donné signe de vie. Ce mercredi, la Ligue Algérienne de Défense des Droits de l’Homme (LADDH) avait informé que le jeune militant va être présenté devant le procureur du tribunal de Constantine . Arrivés sur place, le père du détenu et l’avocat Me Chadi ont été re-dirigés vers le tribunal de Bordj Bou Arreridj.

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