Produits Rouiba détruits en Lybie : la direction évoque « un problème d’étiquetage »

Le directeur géneral de NCA Rouiba, Sahbi Othamani a animé une conférence de presse aujourd’hui 19 février, au siège de la société à Rouiba, pour s’expliquer sur l’affaire de la destruction en Lybie d’un lot de 5000 caisses expédiée en juin 2018.

Crédit photo: DR | Produits Rouiba détruits en Lybie

Le directeur géneral de NCA Rouiba, Sahbi Othamani a animé une conférence de presse aujourd’hui 19 février, au siège de la société à Rouiba, pour s’expliquer sur l’affaire de la destruction en Lybie d’un lot de 5000 caisses expédiée en juin 2018.

 

Selon Othmani, « les produits en question ont été soumis à des analyses phytosanitaires qui certifient leur conformité ».

Le directeur précise «qu’il a été informé lors de l’incident et les instances libyennes ont confirmé une insuffisance en matières sèches dans les produits sans pour autant indiquer le pourcentage ». Il indiquant notamment que le lot en question a été détruit car il est arrivé à la date de péremption. «Il n’était pas question d’un produit prohibé ou dangereux pour la santé du consommateur, mais il s’agissait plutôt d’un problème d’étiquetage présentant une différence de 0,4% de moins de teneur en fruits dans le produit», affirme M. Othmani.

«Comment se fait-il que sur une expédition de 140 000 lot, seulement 5000 caisses ont été jugé non-conforme alors qu’il est important de souligner que c’est le même lot ? Il est évident qu’on veut toucher à l’image de marque de la société. La qualité de nos produits reste irréprochable.», confie le directeur de NCA Rouiba.

Confiant, M.Othmani, assure, dans ce sens, que les boissons de marque Rouiba respectent toutes les normes aussi bien nationale qu’internationale. «Nous sommes certifiés à trois certificats ISO. Personne ne peut nous reprocher la non-conformité de nos produits», insiste-il en indiquant qu’il s’agit d’un incident banal et «anodin » qui n’affecte en aucun cas la réputation de la société ni son exportation vers d’autres pays.

Pour rappel, Un lot de 5000 caisses de jus importés d’Algérie a été détruit par les autorités libyennes qui ont dit que les produits « ne sont pas conformes aux normes libyennes ».