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Produits alimentaires et médicaments : Les importations en baisse les 4 premiers mois de 2019

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Les importations de l’Algérie de produits alimentaires ont poursuivi leur baisse de plus de -11% durant les quatre premiers mois de 2019, en comparaison avec la même période de 2018, a appris l’APS auprès de la Direction générale des Douanes algériennes (DGD).

 

 

Globalement, la facture d’importation des produits alimentaires a atteint près de 2,82 milliards de dollars (mds usd) sur les quatre premiers mois de l’année en cours, contre près de 3,18 mds usd durant la même période de l’année écoulée, soit une baisse de près de 361 millions de dollars (-11,35%), précise la Direction des Etudes et de la Prospectives des Douanes (DEPD).

Cette baisse s’explique, essentiellement, par une diminution des importations des céréales, lait et produits laitiers, des sucres, des tourteaux de soja et les légumes secs.

Représentant près de 33% de la structure des importations alimentaires, les céréales, semoule et farine ont atteint 921,33 millions usd, contre 1,163 md usd en 2018, soit une de baisse de 20,81%.

Les importations des produits laitiers ont également reculé à 493,48 millions usd, contre 564,56 millions usd, en baisse également de près de 12,6%.

La facture d’importation du sucre et des sucreries, a elle aussi reculé pour totaliser 248,85 millions usd, contre 299,82 millions usd (-17%).

Même tendance pour les résidus et déchets des industries alimentaires, dont les tourteaux et autres résidus solides qui ont été importés pour 201,40 millions usd, contre 290,77 millions de dollars, en baisse de -30,73%.

Durant les quatre premiers mois de l’année en cours, la baisse a concerné aussi les légumes secs qui se sont chiffrés à 116,20 millions usd, contre 122,30 millions de dollars (-4,99%), et enfin une baisse, mais de faible importance, ayant touché le café et le thé (-0,22%), totalisant près de 124,2 millions usd, contre 124,45 millions usd.

En revanche, d’autres groupes de produits de la structure des importations ont connu des hausses durant la période de comparaison et par rapport à la même période de l’année dernière, il s’agit des fruits comestibles, des animaux vivants et enfin des préparations alimentaires diverses.

 

Médicaments: poursuite de la baisse des importations

 

Ainsi, les importations des fruits comestibles (fruits fraiches ou sèches) se sont chiffrés à 89,25 millions usd les quatre premiers mois 2019, contre 55,62 millions de dollars à la même période de l’année dernière, soit une hausse de plus de 60,46%.

Les importations des animaux vivant ont atteint 99,54 millions usd, contre 75,77 millions usd (+31,37%) durant la même période de comparaison.

Cette variation haussière a concerné aussi les préparations alimentaires diverses qui sont passées de 90,87 millions usd à 107,35 millions usd à la même période 2019 (+18,14%).

En plus de ces principaux produits, le reste des biens alimentaires a été importé pour un montant de 416,2 millions usd, contre 391 millions usd (+6,44%).

Concernant l’huile de soja et ses fractions, même raffinées (classées dans le Groupe des biens destinés au fonctionnement de l’outil de production), leurs importations ont reculé de 10,15%, en s’établissant à 208,23 millions usd, contre 231,77 millions usd.

Pour ce qui concerne les médicaments (classés dans le groupe des biens de consommation non alimentaires), leur facture d’importation a enregistré une baisse en s’établissant à 297,24 millions usd durant les quatre premiers mois de 2019, contre 421,69 millions usd à la même période de l’année précédente, soit une baisse de 29,51%.

Pour rappel, de nouveaux mécanismes d’encadrement des importations de marchandises, dont des produits alimentaires (hors produits alimentaires stratégiques), avaient été mis en place dès le début de l’année 2018 pour réduire le déficit commercial et promouvoir la production nationale.

Le ministère du Commerce avait annoncé le 14 avril dernier des dispositions pour renforcer l’approvisionnement du marché durant le mois de Ramadhan, comprenant notamment l’assouplissement de l’importation de produits alimentaires comme les viandes.

Dans ce cadre, il a été décidé de supprimer de la liste des produits soumis au Droit additionnel provisoire de sauvegarde (DAPS), les viandes bovines fraîches ou réfrigérées, les fruits secs (arachides, amandes…), les fruits séchés (raisins secs, pruneaux…) et les aliments diététiques destinés à des fins médicales et autres produits (le beurre…).

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Revenu par habitant : l’Algérien perd 90 dollars en 2020, selon la banque mondiale

Melissa NAIT ALI

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© DR | Banque Mondiale

L’Algérie dégringole dans le classement des pays en fonction de leur revenu (2020-2021) établi par la banque mondiale. Selon le document publié, aujourd’hui sur le site de l’institution monétaire internationale, l’Algérie est passée dans la catégorie des pays à revenu intermédiaire inférieur, après avoir été classé l’année dernière dans la catégorie des pays à revenu intermédiaire supérieur.


Selon le tableau de classification, le revenu national par habitant a baissé de 90 dollars, passant ainsi de 4 060 dollars en juillet 2019 à 3 970 dollars au 1er juillet 2020. « Le chiffre du RNB par habitant pour 2018 a été révisé à la baisse ; il s’établit à 840 dollars au lieu de 1 560 dollars (chiffre publié précédemment et figurant dans le tableau). L’Algérie, l’Indonésie, Maurice, le Népal, le Sri Lanka et la Roumanie étaient très proches de leurs seuils respectifs l’année dernière », souligne cependant la banque mondiale.

Selon la même, l’institution de Bretton Woods répartit les économies du monde en quatre groupes : faible revenu, revenu intermédiaire de la tranche inférieure, revenu intermédiaire de la tranche supérieure et revenu élevé. Cette classification est actualisée chaque année le 1er juillet. Elle repose sur le RNB par habitant de l’année précédente (2019 dans le cas présent) en dollars courants, selon la méthode dite « de l’Atlas » pour le lissage des fluctuations de taux de change.

La banque mondiale a relevé deux facteurs déterminent l’évolution de la classification des pays. Il s’agit du RNB par habitant, qui évolue en fonction de la croissance du revenu du pays concerné, de l’inflation, des taux de change et de la démographie, sachant en outre qu’il peut aussi changer à la suite des révisions apportées aux données et aux méthodes de comptabilité nationale.

« Pour que les seuils de classification des revenus restent fixes en termes réels, ils sont ajustés chaque année en fonction de l’inflation. Nous utilisons pour cela le déflateur du droit de tirage spécial (DTS), qui est une moyenne pondérée des déflateurs du PIB de la Chine, du Japon, du Royaume-Uni, des États-Unis et de la zone euro », lit-on dans le même communiqué.

La banque mondiale souligne, cependant, que les « chiffres du RNB utilisés pour cette actualisation ne reflètent pas encore l’impact de la pandémie de COVID-19 ». Selon toujours le même document, « les révisions des comptes nationaux ont joué un rôle important dans l’actualisation à la hausse concernant le Bénin, Nauru et la Tanzanie ». « Pour le Soudan, la valeur du RNB sur la période 2009-2018 a été adaptée à la suite des révisions des taux de change », indique la même source.

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Energie-coronavirus : le prix du pétrole de l’Opep à son plus haut niveau depuis le début de la crise sanitaire

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Le panier de l’Opep, constitué de prix de référence de 13 pétroles bruts, s’est établi à plus de 42 dollars, son plus haut niveau depuis le début de la crise du Covid-19, selon les données publiés jeudi par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole.

Ce panier de référence de l’Opep (ORB), qui comprend le pétrole algérien (le Sahara Blend), avait a atteint mercredi, 42, 66 dollars, contre 38,22 dollars le baril mardi dernier, précise la même source sur son site web. Il s’agit de son importante hausse mensuelle depuis la crise de la pandémie du Coronavirus qui a eu de graves conséquences sur la demande de l’or noir et les prix qui avaient chutés à 16 dollars.

La première augmentation mensuelle de l’ORB , depuis décembre 2019 a été enregistrée en mai dernier ,avec le début de l’application de l’accord de baisse de production des pays de l’OPEP + signataires de la déclaration de coopération.

Sur une base mensuelle, l’ORB avait augmenté de 7,51 dollars à 25,17 dollars/b, en hausse de 42,5%, avait indiqué l’Opep dans son dernier rapport mensuel.

Cette hausse reflétait des gains dans les principaux repères, car l’offre mondiale de pétrole a diminué et la demande de pétrole brut a commencé à s’améliorer progressivement au milieu de l’assouplissement des contraintes liées au COVID-19, avait expliqué également l’Organisation.

Pour ce début de mois du juillet, la progression du prix moyen de pétrole brut de l’Opep intervient dans le moment ou les 23 pays de l’Opep+ entament la seconde phase de baisse de production pour soutenir les prix de l’or noir.

Pour ce mois de juillet, ces pays sont tenus d’appliquer une baisse de leur production de l’ordre de 9,6 mb/ j durant le juillet 2020, selon les décisions prises lors des réunions de l’Opep et l’Opep + ,tenues le 6 juin dernier.

Mardi, le secrétaire général de l’Organisation du pétrole (Opep), Mohamed Barkindo a salué les décisions historiques prises lors des récentes réunions ministérielles de l’OPEP et des pays non membres de l’OPEP tenues en avril et juin, qui, a-t-il dit, apportent un ‘’soutien indispensable au processus d’équilibrage des marchés et à l’économie mondiale’’.

“Il y a de la lumière à l’horizon alors que certaines des plus grandes économies du monde ont commencé à supprimer progressivement leurs fermetures nationales, ce qui a provoqué une poussée très bienvenue de la demande de pétrole”, a-t-il ajouté.





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Sonatrach-ENI : signature de plusieurs accords de coopération principalement dans le secteur gazier

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© DR | Sonatrach

 La Compagnie nationale des Hydrocarbures Sonatrach et le groupe italien ENI ont signé mercredi à Alger plusieurs accords de coopération dans le secteur du gaz et un mémorandum d’entente portant sur les possibilités d’investissement dans l’exploration et la production d’hydrocarbures.

En présence du ministre de l’Energie, Abdelmadjid Attar et des P-dg des deux compagnies respectivement MM. Toufik Hakkar et Claudio Descalzi, les deux parties ont signé un mémorandum d’entente (MoU) pour identifier les possibilités d’investir conjointement dans l’exploration et la production d’hydrocarbures en Algérie dans le cadre de la nouvelle Loi sur les hydrocarbures.

Le MoU couvre aussi l’examen des opportunités d’exploration et de production à l’international.

Il a été également procédé à la signature de trois (03) accords gaz portant sur la commercialisation par Sonatrach, pour le compte des parties, du gaz sec issu des périmètres Ourhoud II, Sif Fatima II et Zemlet El Arbi, d’un volume annuel de près de 1,5 milliards m3, et ce jusqu’en 2049.

De plus, un avenant du contrat de vente de gaz signé entre Sonatrach et ENI, fixant les conditions commerciales pour l’année gazière 2020-2021. Ledit contrat, datant de 1977, a été renouvelé en mai 2019 pour l’approvisionnement du marché italien pour une durée de huit (8) années fermes jusqu’en 2027, plus deux années optionnelles supplémentaires.

Lors d’un point de presse en marge de cette cérémonie de signature, le ministre de l’Energie a salué la poursuite des relations de partenariat entre les deux groupes énergétiques rappelant qu’ENI possède plus de 12 contrats de coopération avec Sonatrach dans l’exploration et l’exploitation.

“C’est (ENI, Ndlr) un partenaire historique et de premier plan pour l’Algérie dans le secteur de l’énergie”, a réaffirmé M. Attar, soulignant l’intérêt de développer la coopération entre les deux parties dans les secteurs de l’amont, de l’aval et en matière de commercialisation dans un intérêt commun.

Pour le P-dg de Sonatrach, le MoU permettra de renforcer les relations entre les deux parties dans les domaines de l’exploration et de l’exploitation en Algérie.

“Il y a beaucoup d’opportunités que nous devons examiner ensemble. Il s’agira également d’évaluer les opportunités à l’international et de développer les projets d’énergie solaire au niveau des gisements de l’association Sonatrach-ENI”, a indiqué M. Hakkar.

Pour M. Descalzi, malgré la conjoncture internationale du secteur énergétique qui a nécessité la baisse des investissements de la compagnie italienne de près de 35 %, “ENI a décidé de continuer et de rester avec un budget intégral en Algérie”.

“Cela montre que nous travaillons bien avec nos associés en terme de temps, de procédures”, a estimé le représentant italien.

Selon un communiqué de Sonatrach, “cette rencontre confirme la volonté des deux parties de développer leur partenariat dans divers segments de l’industrie pétrolière et gazière ainsi que dans le domaine des énergies renouvelables”.

Des études pour la réalisation de nouveaux projets de centrales photovoltaïques à l’instar de celui réalisé au niveau du site de production de BRN, seront incessamment entamées, selon le même document.

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