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Société

Procès en appel d’Ali Haddad : le Procureur général requiert le durcissement des peines

Achour Nait Tahar

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Le Procureur général près la Cour d’Alger a requis dimanche “le durcissement des peines” à l’encontre des principaux accusés dans l’affaire d’Ali Haddad, condamné en première instance à une peine de 18 ans de prison ferme assortie d’une amende de 8 millions de dinars pour des chefs d’inculpation liés à la corruption.

Au sixième jour du procès en appel, le Procureur général a requis “le durcissement des peines”et la confiscation de tous leurs biens à l’encontre des principaux accusés, poursuivis dans cette affaire notamment les deux anciens Premiers ministres Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal condamnés à des peines de 12 ans de prison assorties d’une amende d’un million Da.

Le parquet a également requis le durcissement des peines à l’encontre de l’ancien ministre de l’Industrie et des Mines, Abdessalem Bouchouareb (en état de fuite), des anciens walis d’El Bayadh, Abdellah Benmansour et d’Annaba, Mohammed Slamani, et des cinq (5) frères d’Ali Haddad.

Le Procureur général a requis, par ailleurs, la confirmation du jugement rendu en première instance condamnant les deux anciens ministres de l’Industrie, Mehdjoub Bedda et Youcef Yousfi, à 2 ans de prison ferme assortis d’une amende de 500.000 DA chacun.

Pour rappel, le tribunal de Sidi M’hamed a prononcé en juillet dernier, des peines de 5 ans de prison ferme à l’encontre des anciens ministres Boudjemaa Talai, Amara Benyounes et Abdelkader Kadi, et de 10 ans de prison ferme à l’encontre d’Ammar Ghoul.

Les frères d’Ali Haddad, ont été également condamné par le même tribunal à des peines de 4 ans de prison ferme assortis d’une amende de 8 millions DA chacun, tandis que les deux anciens walis ont écopé de deux ans de prison ferme.

Les accusés sont poursuivis dans des affaires liées à la corruption, notamment pour blanchiment d’argent, incitation d’agents publics à conclure des marchés publics en violation de la législation, abus de fonction, financement occulte d’un parti politique et conflit d’intérêts.

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