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Présidentielles: Les quatre conditions “essentielles” d’Ali Benflis

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Ali Benflis, président du Parti politique Talaie El Houriyet a annoncé lors une conférence de presse tenue aujourd'hui 27 février au siège du parti que le décision de la participation ou pas aux prochaines élection sera annoncé dimanche 03 mars et non pas demain 28 février à cause de l'annulation de leur réservation de salle par la wilaya d'Alger.

S’il prône l’option de l’élection présidentielle comme seule voie de sorite de la crise politique dans laquelle patauge le pays depuis plusieurs mois, Il estime toutefois que des préalables soient posées et respectées pour la réussite de ce processus. Hier mercredi, le président de Talaie El Hourriyet, Ali Benflis est revenu sur les conditions “essentielles” qui doivent être réunies avant la tenue des élections présidentielles.

 

Dans un message publié, mercredi, sur les réseaux sociaux, Ali Benflis, qui maintient sa position pour une élection présidentielle comme seule issue à la crise politique, -bien qu’elle soit récusée par la quasi majorité des Algériens-, a posé quatre conditions nécessaires qui doivent être réunies avant d’aller vers un scrutin “transparent”.

La première condition est, selon le président de Talaie El Hourriyet, la création d’un “climat propice” à la réussite des élections en adoptant des mesures d’ “apaisement et de confiance”, et des “signaux forts” de la part du pouvoir pour afficher “sa volonté d’organiser un scrutin transparent” sans pour autant préciser quel genre de mesures d’apaisement que le pouvoir doit prendre.

Pour Ali Benflis, la deuxième condition, aucune démarche sérieuse ne peut être entreprise sans le départ du gouvernement Bedoui, qui est devenu, selon lui, le “facteur fondamental” dans l’impasse actuelle. Benflis plaide, ainsi, pour la formation d’un gouvernement de “compétences nationales pour traiter les affaires courantes”.

S’agissant de la troisième condition, Ali Benflis insiste sur la mise en place d’une “autorité électorale indépendante” dotée de “tous les pouvoirs” afin de “préparer, organiser et surveiller le processus électoral présidentiel, de l’examen des listes électorales à l’annonce des résultats”.

Pour ce qui est de la quatrième et dernière condition, l’ancien chef du gouvernement met en avant l’impératif de la révision de la “législation électorale en vigueur pour éliminer les fraudes et combler les lacunes, réexaminer la structure de l’encadrement du processus électoral, lever les obstacles au libre choix des électeurs et garantir un vote juste”.

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