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Politique

Présidentielle du 12 décembre : le choix du vote ne fait pas l’unanimité

Malgré l’entêtement de l’Etat-major qui veut organiser une présidentielle pour ce 12 décembre, les manifestations ne faiblissent pas pour autant. La majorité des Algériens exprime plus que jamais son rejet de ce scrutin. Néanmoins certains estiment que la solution réside « dans l’aboutissement de cette élection ». Nous nous sommes rapprochés des différentes parties, afin d’apporter des éléments de réponse autour de ce débat.

Kenza Ait Bachir

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© INTERLIGNES | Manifestation 12 avril 2019 à Alger
© INTERLIGNES | Manifestation 12 avril 2019 à Alger

Difficile est la mission des cinq candidats en lice. En effet, jamais dans l’histoire du pays, une élection n’a été dominée par un climat aussi délétère.

La campagne électorale a commencé depuis maintenant 7 jours et les manifestations se poursuivent, voir s’accentuent. Désormais, la majorité rejette cette échéance, mais une minorité insiste. Entre partisans du vote et ceux qui le refusent, la tension est nettement palpable. Pourtant, les candidats continuent leurs campagnes dans l’espoir de décrocher le ticket gagnant pour la présidence.

Légitimité de l’élection

La légitimité de l’élection présidentielle prévue pour le 12 décembre prochain est largement contestée par la population. Certains politologues doutent qu’elle puisse aboutir, vu le mouvement de contestation important qui secoue les quatre coins du pays.

4 sur les 5 candidats à l’élection présidentielle du 12 décembre sont issus de l’ancien régime du président, Abdelaziz Bouteflika, poussé à la porte par les manifestants qui sortent en millions depuis le 22 février 2019.

Cette situation semble peser sur de nombreux électeurs, surtout parmi les jeunes. Ces derniers espéraient voir émerger de nouvelles têtes pour « une nouvelle Algérie ».

C’est le cas de Chanez, 34 ans, assistante commerciale, bien qu’elle soit en faveur de la tenue de ces élections, elle refuse de cautionner ce qui lui apparait comme une mascarade « je suis pour les élections mais pas pour ce scrutin préparé et programmé par un gouvernement illégitime ». Elle ajoute que « si le vote aura lieu, le mouvement populaire n’aura servi à rien, car les candidats, à mon sens, devraient être issus du mouvement populaire ».

L’étudiante en littérature anglaise Mallak, 24 ans, estime que « voter dans les conditions actuelles, c’est accepter la régénération d’un régime révolu et finissant », lance-t-elle avec beaucoup d’amertume, tout en précisant que « donner sa voix à la prochaine élection c’est se condamner à vivre dans une opacité totale et aller encore une fois vers un avenir incertain ».

Selon Me Mustapha Bouchachi, avocat et militant des droits de l’Homme, « les Algériens ne rejettent pas l’élection présidentielle en elle-même, ils refusent de voter dans ces conditions car ces candidats sont des symboles de l’ancien système ».

Outre le parcours politique des candidats à la prochaine élection, le processus qui a mené à cette décision, est lui-même remis en question par une grande partie de la société civile et certains politiques. Pour la politologue Louiza Driss Ait Hamadouche, afin d’aller «vers une vraie transition démocratique, il faudrait intégrer des membres de la société civile, des membres du Hirak et toutes les forces démocratiques qui luttent pour une Algérie libre et démocratique », précise-t-elle.

Contexte sociopolitique

Le rejet massif de cette échéance s’est accéléré après le coup de force des tenants du pouvoir qui ont imposé « le panel pour le dialogue » dirigé par l’ancien ministre, Karim Younes. Le meneur de cette initiative est arrivé jusqu’à mettre en scène une rencontre avec « des représentants du Hirak », chose qui a consterné la population.

C’est le cas de la jeune Ibtissam qui avait pourtant décidé au départ d’aller voter pour la première fois de sa vie. « Le système en place est un système militaire. J’avais l’espoir que l’on puisse aller sérieusement vers une période de transition, mais ce n’est pas le cas », déplore-t-elle. Le même avis est partagé par Mallak, qui considère que voter dans ces conditions c’est « se positionner contre la volonté du peuple qui continue à sortir dans les rues depuis le 22 février dernier ».

Toutefois, ces avis ne sont pas partagés par tout le monde. Les partisans de la prochaine présidentielle estiment que le boycott est « dangereux pour le pays ».

L’importateur Tewfik est certain, que « la tenue d’une élection présidentielle est primordiale dans le contexte actuel, car nous allons droit dans le mur si ça continue ainsi », alerte ce dernier.

Les acteurs majeurs de cette élection n’hésitent pas, encore une fois, à jouer la carte de la peur. Mohammed Laagab, responsable de communication du candidat Abdelmajid Tebboune considère que le boycott « peut nous conduire à une situation semblable à celle de la Libye ou de la Syrie ». Il précise que « même si c’est un discours alarmiste, c’est positif pour emmener les Algériens au vote ». Selon le même responsable, « la prochaine présidentielle est décisive pour l’avenir du pays ».

Idée contredite par la présidente du parti Union pour le changement et le progrès (UCP), Zoubida Assoul, qui avertit qu’aller vers une élection dans les conditions actuelles « risque de provoquer la population et mener vers des affrontements, notamment avec les arrestations des manifestants anti-présidentielle ». Hier, 22 novembre, le candidat à la présidentielle Abdelkdaer Bengrina a été pourchassé par les citoyens de la ville d’Aflou dans la wilaya de Laghouat. Alors qu’il tenait son meeting dans un hôtel au Centre-ville, un vendredi, jour de la manifestation, les habitants de la ville ont pris d’assaut la salle. Les services de police étaient obligés de l’évacuer sous les jets de pierres et les huées des manifestants.

« Risque d’accentuer la crise économique »

La crise politique actuelle touche plusieurs autres secteurs. L’économie est l’un des plus affectés. C’est l’un des arguments les plus usités et mis en avant par les pro-élection qui assurent que « rester sans président peut freiner des projets importants pour le pays ». Ce prétexte est invoqué et mis en évidence durant leurs meetings par plusieurs candidats, mais il reste loin de suffire pour convaincre la majorité de se précipiter vers les urnes.

Ces arguments, aussi réels soient-ils, ne semblent pas pour autant convaincre le camp adverse. Pour Me Bouchachi, l’une des figures de la contestation populaire, « cette élection rejetée par une majorité des algériens ne peut ramener ni la prospérité économique, ni la stabilité politique et ne peut mener vers une démocratie. Au contraire, elle peut même nuire à l’Algérie ». Il affirme « qu’un président ne peut gérer un pays dans l’instabilité ». Cet avis est partagé par la politologue Louiza Driss Ait Hamadouche, qui assure « qu’un président élu par une minorité du peuple ne peut gérer convenablement le pays du fait qu’il n’aura pas de légitimité ».

L’importance d’une période transitoire

Selon Mme Ait Hamadouche, « une période transitoire n’est efficiente que si elle regroupe toutes les parties qui représentent le peuple, dont le mouvement populaire ». Cependant, l’idée d’une période transitoire déplait aux partisans de la prochaine élection, « Boycotter l’élection et aller vers une période de transition, où on ne saurait qui pourrait décider pour les membres de commissions, n’est pas une solution démocratique », rejette le porte-parole du candidat Abdelmadjid Tebboune. « Nous refusons que Bensalah ou que l’armée choisissent des candidats pour une commission présidentielle ! », a-t-il martelé.

Pour la question du referendum, il répond : « Si on peut tolérer l’organisation d’un referendum, pourquoi on ne veut pas organiser une élection ! ». Même si le porte-parole avoue dans le même sillage « que les conditions ne sont pas propices ».

Un autre point essentiel, la question de la Constitution. Si la majorité conteste l’élection présidentielle du 12 décembre, c’est dû au fait qu’elle accouchera d’un président qui aura les pleins pouvoirs à disposition.

Selon Zoubida Assoul, on ne peut aller vers une élection présidentielle si on n’a pas pris certaines dispositions indispensables. « On doit d’abord aller vers un dialogue sérieux, à travers des assises nationales, à commencer par revoir certaines dispositions constitutionnelles, aller vers un rééquilibrage et une séparation réelle entre les pouvoirs et surtout garantir l’indépendance effective de la justice et revoir les lois qui régissent la presse », ajoute-elle.

Lien de confiance rompu entre la population et le gouvernement

De tous les points noirs des élections en Algérie depuis son indépendance, la fraude est devenue le cauchemar des algériens.

Aussi paradoxal que cela soit, certains sont déterminés à aller voter afin d’empêcher cette pratique. Mourad, 60 ans, chauffeur-démarcheur, décide de voter « contre la fraude ! ». « Je vais voter blanc juste pour que mon nom soit coché comme votant, tout en refusant cette mascarade. Il faut partir et mettre le bulletin blanc qui atteste un refus, sinon ils vont émarger à nos places pour une voix pour leur candidat choisi », explique-t-il.

D’autres gardent encore un peu d’espoir, tout en restant vigilants. Mehdi 38 ans, commerçant, compte bien voter le 12 décembre, mais n’a pas  encore choisi son candidat. « J’attends de voir leurs programmes pour trancher, si aucun ne me convient, je voterai blanc pour qu’on n’utilise pas ma voix », nous confie-t-il.

Si certains ont fait le choix d’aller vers les urnes, d’autres ne veulent même pas tenter le coup. Adel, 33 ans, auditeur, compare la prochaine élection aux précédentes : « En quoi cette élection serait différente de toutes celles d’avant ? Je n’ai donc aucune raison de changer mon point de vue sur l’utilité de participer à cette mascarade»

La diaspora dit non!.

Une grande partie de la diaspora algérienne de France s’organise et rejette cette présidentielle aussi. Pour Sara, 34 ans, binationale qui n’hésite pas à descendre à Alger afin de participer au Hirak, quand l’occasion se présente « au-delà du fait qu’ils fassent partie de l’ancien système soumis, ils auraient pu faire semblant de présenter au moins un programme pour leur campagne et proposer un candidat qui ne faisait pas partie de l’ancien clan », déclare-elle.

Selon Louiza Ait Hamadouche, « le lien est rompu entre le peuple et sa gouvernance et il le sera encore plus si on exige de lui un président, contesté par la majorité », avertit la politologue.

Les partisans de la présidentielle ne semblent pas pour autant découragés. M. Laagab, lui, trouve « normal » que la participation aux meetings soit « timide » au départ. « On ne peut pas juger pour le moment, mais on s’attend à ce qu’il y ait une participation moyenne ». Pour les meetings précédents : « celui d’Adrar a été réussi, celui de Béchar était même historique ! », se félicite le porte-parole du candidat qui n’hésite pas à privatiser les salles de meetings. Pour rappel, à Constantine, la direction du même candidat a décidé que l’accès au meeting serait sur invitation. « En vérité, ils ont peur qu’il y’ait des gens qui viendront perturber les meetings, comme ce fut le cas pour Ali Benflis à El Oued » nous a confié un des proches du même candidat qui n’a pas hésité il y’a trois jours, à exclure des chaines de télé de ses meetings après qu’elles l’aient critiqué.

Climat hostile à une présidentielle

Tout porte à croire que la majorité de la population est motivée d’arrêter cette élection, malgré la campagne d’arrestations et les condamnations lourdes prises contre les manifestants qui s’opposent aux meetings des candidat, comme fut le cas pour les 4 manifestants à Tlemcen condamnés à 18 mois de prison ferme.

Les meetings sont interrompus, les affiches déchirées ou, pis encore, les tableaux d’affichages couverts par des sacs pleins d’ordures. Certains militants contre la présidentielle du 12 décembre décident d’accrocher des photos de détenus d’opinion et de martyrs de la guerre de libération, sur les panneaux dédiés à l’affichage pour cette campagne électorale, malgré la répression et les arrestations.

Durant les marches des mardi et vendredi, qui résistent à cette manœuvre politique, les slogans scandés sont hostiles à cette présidentielle. Pour les candidats qui sont en campagne depuis 6 jours, la mission n’est pas facile. Ils sont hués et voir même chassés parfois.

Mais ces derniers continuent à ignorer ce qui se passe autour d’eux et poursuivent leur campagne électorale comme si de rien était. Le Chef de l’Etat-Major se félicite même de son bon déroulement. « Les seules difficultés qu’ils pourraient rencontrer sont d’ordre météorologique, la pluie ou la neige qui bloquerait les rues pourraient dissuader les gens d’assister aux meetings », veut croire M. Laagab.

E attendant le jour J, si l’élection n’est pas avortée, les manifestants sortent toutes les nuits dans plusieurs wilayas malgré la menace d’arrestations et d’emprisonnement. Hier, à l’occasion du 40e vendredi du Hirak, les manifestants se sont demandés si “c’est une campagne électorale ou bien une campagne d’arrestations», suite aux centaines d’arrestations de manifestants quotidiennement dans toutes les wilayas.

Culture

Plus de 100 artistes et travailleurs de la Culture apportent leur soutien au journaliste Khaled Drareni

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR | Le journaliste Khaled Drareni

Plus de 100 artistes et travailleurs de la Culture, dont des écrivains, des chanteurs, des acteurs et des scénaristes, ont apporté leur soutien au journaliste Khaled Drareni condamné, le 10 août, à trois ans de prison ferme.

Ces travailleurs du secteur culturel considèrent ce verdict comme étant “une atteinte et une violence faites à la liberté́ d’expression qui est, comme pour la presse, la condition de notre existence en tant que travailleurs de la culture”, ont-ils indiqué dans leur communiqué.

“Après ce verdict du 10 août 2020, ne nous sentons plus en sécurité dans notre pays en tant que citoyens”, ont-ils ajouté.

Communiqué

Nous artistes et acteurs actifs de la culture avons appris avec consternation le verdict condamnant Khaled Drareni à trois (3) années de prison ferme. Nous considérons ce verdict comme une atteinte et une violence faites à la liberté́ d’expression qui est, comme pour la presse, la condition de notre existence en tant que travailleurs de la culture.

Nous artistes, femmes et hommes de culture, après ce verdict du 10 août 2020, ne nous sentons plus en sécurité dans notre pays en tant que citoyens. Ce procès arbitraire nous montre que nous ne pouvons plus jouir de nos droits et de notre liberté d’expression et d’opinion garanties par la Constitution. Aujourd’hui, c’est aussi notre existence même, en tant qu’artistes, qui est directement menacée, mais ce sont surtout, les valeurs fondamentales de l’Algérie qui sont gravement atteintes.

L’issue de ce procès, nous l’avions espérée libératrice. Nous espérions enfin voir une justice impartiale et affranchie telle que promise par le Chef de l’Etat. La justice est l’institution la plus fondamentale de notre pays, et ce verdict arbitraire ébranle l’institution même. Le procès du 3 août a révélé un dossier vide et des chefs d’accusation infondés. Un tel verdict ne peut être rendu au nom du peuple, en notre nom, puisqu’il est contre nous tous et contre nos droits et nos libertés fondamentales.

Ce verdict est contre notre droit et notre devoir d’informer et d’être informés, notre droit et notre devoir de débattre, notre droit d’exprimer notre opinion et nos points de vue, notre droit de créer, notre droit d’exercer dignement nos métiers.

Nous retenons la date du 10 août comme un jour de deuil. Nous voulons que cette date soit oubliée par la libération inconditionnelle de Khaled Drareni et de tous les détenus d’opinions. Nous voulons vivre en sécurité et libres dans notre pays, dans un État de droit fort et pérenne.
Nous appelons à la raison, nous appelons au droit.

Les signataires

1 Yanis Koussim, scénariste, réalisateur
2 Sofia Djama, scénariste réalisatrice
3 Adila Bendimerad, actrice, scénariste, productrice
4 Nabil Asli, acteur, dramatuge, scénariste
5 Karim moussaoui, scénariste, réalisateur
6 Amina Menia, artiste plasticienne
7 Wassyla Tamzali, écrivaine, fondatrices des Ateliers Sauvages
8 Ghouli Ahmed Djamil (Djam) auteur, compositeur, interprète
9 Nadir Moknèche, réalisateur
10 Hassen Ferhani,réalisateur
11 Maïssa Bey, écrivaine
12 Hamida Ait Elhadj, metteur en scène, maître de conférence à l’ISMAS
13 Lina Soualem, réalisatrice
14 Yacine Bouaziz, producteur
15 Nadia Kaci, actrice
16 Sid Ahmed Sémiane, auteur, réalisateur
17 Tarik Bouarrara, acteur, danseur, professeur d’art dramatique
18 Leila Touchi, actrice, metteur en scène
19 Ahmed Zitouni, acteur
20 Shirine Boutella, actrice
21 Sabrine Draoui, réalisatrice
22 Damien Ounouri, réalisateur, producteur
23 Feriel Gasmi Issiakhem, architecte, designer, directrice artistique cinéma
24 Zahra Harket, actrice, productrice
25 Amel Zen, Chanteuse
26 Mourad Krinah, artiste plasticien
27 Zahra Doumanji, actrice, docteure en biologie
28 Farah Abada, journaliste, réalisatrice
29 Mourad Benacer, comédien, humouriste
30 Lafifi Mehdi, producteur, manager
31 Sarah El Hamed, artiste, performeuse, art manger
32 Amel Kateb, comédienne, réalisatrice
33 Kheireddine Lardjem, metteur en scène
34 Myriam Ait Elhadj, actrice

35 Ager Ouaslati, réalisatrice, journaliste
36 Boualem Ziani, réalisateur, producteur
37 Ahmed Ait Issaad, photographe
38 Salima Abada, actrice, réalisatrice
39 Omar Ayachi, auteur compositeur
40 Yasmine Trabelsi, technicienne cinéma
41 Aziz Hamdi, activiste culturel
42 Rym Lili Laredj, réalisatrice
43 Mouffok Mokhtar, technicien éclairagiste
44 Benadouda Samar, danseuse, chorégraphe
45 Akram El Kebir, écrivain
46 Fella Tamzali Tahari, artiste peintre
47 Samir Toumi, écrivain
48 Aboubakr Maatallah, musicien compositeur
49 Meriem Medjkane, actrice
50 Mohamed Elkeurti, activiste culturel
51 Aziz Boukrouni, acteur
52 Salah Fayçal, réalisateur, journaliste
53 Fouzi Benbrahim, metteur en scène
54 Karim Bengana, réalisateur
55 El Moustache, dessinateur
56 Yasmina Soltani, comédienne
57 Khaled Bouzidi, acteur culturel
58 Khaled Benaïssa, réalisateur, acteur
59 Nadjib Stambouli, écrivain
60 Lazhari Labter, écrivain
61 Slimène Benouari, acteur
62 Mira Gassem, créatrice de contenus historiques et culturels
63 Nadjib Lamraoui, ingénieur du son, réalisateur
64 Massilya Aït Ali, comédienne
65 Randa Elkolli, auteure, dramaturge
66 Hadjer benmansour, comédienne
67 Nadja Saîdi Makhlouf, artiste photographe
68 Amine Chibane, artiste interprète, auteur compositeur
69 Mohcen Hamadou, assistant réalisateur
70 Ryad Nabet, comédien
71 Wafa Bouraoui, make-up artiste et créatrice de contenu
72 Amine kabbess, assistant réalisateur
73 Taos Boumaza, intervenante théâtre, podcasteuse
74 Samia Meziane, actrice
75 Anya Louanchi, actrice
76 Hania Zazoua, artiste designer, entrepreneur culturel
77 Amine hattou, réalisateur
78 Asma Guenifi, écrivaine féministe, psychologue
79 Mouna Bennami, artiste plasticienne
80 Medrar Sallem-Ati, ciné-club, festival de la paix
81 Yacine Brahimi, comédien
82 Ghiles Mokrani, technicien, ciné-club
83 Abdenour Hochiche, programmateur cinéma, ex-directeur des RCB
84 Sami Loucif, scénariste
85 Fares Haned, chef coiffeur cinéma et spectacle vivant
86 Fares Idir, conteur
87 Hadda Djaber, metteure en scène
88 Amine Bentameur, producteur
89 Massinissa Selmani, artiste
90 Bilel Boudjelouli, journaliste culturel
91 D’zart, artiste illustrateur
92 Djebbara Mhand
93 Youcef Habouche, comédien
94 Khaled Berrazeg, photographe
95 Rym Mokhtari, enseignate à L’ESBA
96 Manel Gougam, comédienne
97 Thilleli Rahmoun, artiste plasticienne
98 Mounia Lazali, artiste peintre designer
99 Menad Embarek,, comédien
100 Mourad Louanchi, monteur son
101 Mehdi Ramdani, acteur
102 Amel Bedani, scénariste
103 Mustapha Benfodil, dramaturge, écrivain
104 C.A.L.O, acteur, rappeur
105 Anouar Benmalek, écrivain
106 Nasser Daghiche, Chanteur
107 Yacine Bentaher, comédien

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Politique

Projets en Zones d’ombre : fin de fonction des chefs de Daïras et suspension des P/APC

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© DR | Abdelmadjid Tebboune ait état mardi soir d’une aide sans intérêts de 130 millions USD proposé par la BM et le FMI

Le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune a signé des décrets portant fin de fonctions de plusieurs de chefs de Daïras et suspension pour enquête de nombre de présidents d’Assemblée populaire communale (P/APC) pour non réalisation de projets tracés en Zones d’ombre, a rapporté mardi soir la Télévision algérienne.

Le Président de la République a signé le 08 août courant des décrets portant fin aux fonctions de plusieurs chefs de Daïras.

Il d’agit de : “Nadia Nabi, chef de la Daïra d’Ouled Ben Abdelkader (Chlef), Mahmoud Gherib, chef la Daïra de Feidh El Botma (Djelfa), Redha Khidher, chef de la Daïra d’Es-Senia (Oran), Fethi Belmostafa, chef de la Daïra de Remka (Relizane)”.

La décision de suspension concerne les P/APC suivants : “le P/APC de Sidi Chahmi (Daïra d’Es-Senia,Wilaya d’Oran), le P/APC de Souk El Had (Daïra de Ramka, Wilaya de Relizane, le P/APC de Ouled Ben Abdelkader (Wilaya de Chlef) et le P/APC de Oum Laadham (Daïra de Feidh El Botma, Wilaya de Djelfa).

Les P/APC en question seront soumis à enquêtes pour ces agissements nuisant portant tort aux citoyens et non réalisation de projets tracés en faveur de Zones d’ombre, a précisé le même source.

Dans le même sillage, il a été mis fin aux fonctions des responsables des subdivisions de l’Habitat et des Travaux publics dans les Daïras de Ouled Ben Abdelkader (Chlef), Feidh El Botma (Djelfa) et Ouled Derradj (M’sila).

De même qu’il a été mis fin aux fonctions du premier responsable de la subdivision des Ressources en eau dans la Daïra de Ramka (Relizane), ajoute la même source.

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Politique

Déconfinement : les bains maures et les piscines non concernés par l’ouverture

Melissa NAIT ALI

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© DR | Les piscines et hammams non concernés par la réouverture


Les hammams (bains maures) et les piscines ne sont pas concernés par la réouverture décidée par le gouvernement pour le 15 août prochain. C’est ce qu’a annoncé, aujourd’hui, le premier ministère dans un communiqué rendu public.


Selon la même source, toutes les piscines, y compris celles des hôtels, resteront fermées jusqu’à nouvelle ordre. Le gouvernement rappelle, dans son communiqué, la nécessité de respecter les protocoles sanitaires et les mesures de préventions à l’occasion de la reprise des activités de l’hôtellerie, de la restauration, des cafés et des espaces de loisir.

Pour rappel, le gouvernement a annoncé, au début de la semaine en cours, un retour à la normal avec la réouverture des cafés, des hôtels, des plages et des lieux de détentes et de récréation.

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