fbpx
Suivez-nous

Accueil

 Présidentielle 2019 : « Bouteflika est le candidat du FLN », selon Ould Abbas

Le secrétaire général du FLN, Djamel Ould Abbès poursuit son offensive pour le cinquième mandat du président Bouteflika.

Melissa NAIT ALI

Publié

le

Le secrétaire général du FLN, Djamel Ould Abbès poursuit son offensive pour le cinquième mandat du président Bouteflika.

Après avoir multiplié les appels invitant le chef de l’Etat à briguer un cinquième mandat, il passe à une étape supérieure. Il annonce que le candidat de sa formation pour la présidentielle de 2019 n’est autre que le président Bouteflika.

« Je le dis en tant que secrétaire général du parti, le candidat du FLN pour l’élection présidentielle de 2019 c’est Abdelaziz Bouteflika », affirme-t-il, dans une allocution prononcée à l’occasion de l’investiture du nouveau chef du groupe parlementaire du parti, Mohamed Bouabdallah, en remplacement de Mouad Bouchareb, élu nouveau président de l’APN.

A-t-il été mandaté de faire cette annoncer ? Fait-il dans la gesticulation comme à son habitude ? Connu pour excès de zèle et son souhait de voir le chef de l’Etat rester à vie à la tête du pouvoir, Djamel Ould Abbès fait tout pour se faire remarquer comme étant le plus grand défenseur du 5ème mandat.

En tout cas, son annonce a été zappée lors du journal de 20 heures de l’ENTV. Le journal télévisé de la télévision nationale s’est contenté d’un petit sujet sur la cérémonie d’installation du nouveau chef du groupe parlementaire FLN à l’APN, sans montrer d’images de la cérémonie.

Cela signifie-t-il que l’annonce de Djamel Ould Abbès n’est pas prise au sérieux ? La présidence n’a-t-elle pas donné son accord pour la diffusion des séquences concernant la candidature du chef de l’Etat au FLN ?

Accueil

Boudjemaa Talaï devant la Cour suprême ce lundi

Avatar

Publié

le

L’ancien ministre des transports et des travaux publics, Boudjemaa Talaï, comparait ce lundi, devant le juge enquêteur près la Cour suprême pour être entendu sur des affaires liées à la corruption.

 

Boudjmaa Talaï qui est cité dans des affaires de malversation enregistrées dans le secteur des travaux publics, doit répondre aux chefs d’accusation d’octroi d’indus avantages dans les marchés et contrats publics, de dilapidation de deniers publics, d’abus de fonction et conflit d’intérêt et corruption dans l’octroi des marchés publics.

Pour rappel,  le ministère de la Justice avait demandé, en juin dernier, la levée de son immunité parlementaire.

Lire la suite

Accueil

Béjaïa : Les citoyens empêchent une conférence soupçonnée d’être en faveur de l’Instance de dialogue

Avatar

Publié

le

Le Panel de Karim Younes continue à s’attirer les foudres des citoyens. Après avoir subi le rejet populaire à Oran, Chlef et Boumerdes, voila qu’il vient d’être une nouvelle fois récusé par les habitants de Béjaia.

 

Ce mardi matin, de nombreux citoyens se sont rassemblés devant la bibliothèque principale de la lecture publique de la wilaya pour empêcher la tenue d’une conférence organisée par l’Association pour la renaissance de la medersa El Kheldounia de Bejaia, sur la crise politique que connait le pays depuis plus de six mois.

Selon la page Facebook Bejaia sois l’observateur, les manifestants soupçonnent ces conférences d’être en faveur de l’Instance de dialogue de Karim Younes surtout que celles-ci devaient être animées par Salah Derradji, ex-sénateur FLN, Mustapha Mekideche, vice-président du CNES et Walid Laggoune, professeur en droit institutionnel.

Lire la suite

Accueil

28e mardi. Les étudiants répondent à Gaid Salah: « Il n’y aura pas de vote avec la bande au pouvoir »

Avatar

Publié

le

Les indomptables parmi la communauté ont réinvesti les rues d’Alger pour le 28e mardi contre le pouvoir en place. Les étudiants, dont la mobilisation reprend de plus belle, n’entendent pas céder notamment avec le dernier discours du chef d’état-major qui a suggéré lundi la convocation du corps électoral le 15 septembre.

 

Leur voix vibrent une nouvelle fois, ce mardi 3 septembre, pour réitérer leurs revendications et dénoncer l’entêtement du pouvoir à imposer sa feuille de route quand bien même récusée par les manifestants. Aujourd’hui, les étudiants promettent une mobilisation de force aussi longtemps que leur voix peine à trouver oreille attentive.

Comme les mardis derniers,  les jeunes hirakistes décident encore une fois d’investir la rue pour porter à bras-le-corps les revendication populaires, qui sont aussi les leurs et auxquelles le chef de corps d’armée vient d’opposer « une fin de non-recevoir ». « Dawla madania, machi askaria », « Les généraux à la poubelle, et l’Algérie accèdera à l’indépendance ! », a-t-on scandé en guise de réponse à Gaïd Salah qui, pour démontrer sa volonté à imposer sa feuille de route allant à contre sens des aspirations des Algériens, souhaite la convocation le corps électoral le 15 du mois en cours. Mais les étudiants, appuyés par la participation des têtes grisonnantes, ont donné leur réponse « makanch intikhabat m3a l’issabat » (pas d’élections avec la bande),  « les généraux lazam ytirou », crient à gorges-déployées les manifestants.

Force est de souligner que la plupart des manifestants sont des non-étudiants qui ont décidé de participer à la marche pour réaffirmer leur soutien à la contestation estudiantine, considérée comme le fer de lance du hirak. « Nous les soutenons (étudiants) chaque mardi pour donner force à leur mouvement. Ce sont nos enfants, nous restons toujours à leur côtés. Il s’agit de leur avenir et l’avenir de notre maison commune, l’Algérie. Les Algériens doivent rester mobilisés, la bande au pouvoir est très difficile à manier et a montré son mépris aux aspirations populaire. Maintenant c’est eux ou nous. Mais nous aurons, si dieu le veut, notre indépendance », témoigne un sexagénaire les yeux embués par la confiance et la colère.

Cependant, les manifestants doivent également faire face à la machine répressive que le pouvoir ne semble pas vouloir l’arrêter afin de fragiliser le hirak et étouffer les voix discordantes. Ce mardi, des policiers en civil déployés en force dans les rues d’Alger, ont arraché des pancartes aux manifestants à la place des martyrs. Imperturbables, les hirakistes ne cédent pas à la provocation et poursuivent pacifiquement leur mouvement, selon des témoins sur place.

Aujourd’hui, les étudiants ont répondu clairement aux tenants du pouvoir. « Il n y’aura pas de vote tant que les symboles du régime en l’occurence, Abdelkader Bensalah et Noureddine Bedoui sont toujours au sommet de l’Etat ». « Nous allons poursuivre les marches et nous jurons que nul ne peut nous arrêter », scandent les voix vibrantes et harmonieuses à Alger et dans les autres villes du pays.

Lire la suite

Tendances