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Economie

Pétrole : le Brent à plus de 69 dollars

Les prix du pétrole progressaient lundi en cours d’échanges européens, dans le sillage du bond de vendredi, portés par l’escalade des tensions au Moyen-Orient à la suite de l’assassinat par les Etats-Unis du général iranien Qassem Soleimani.

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Crédit photo : DR | Photo archives production pétrole

Vers 10H40 GMT (11H40 à Alger), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mars valait 69,39 dollars à Londres, en hausse de 1,15% par rapport à la clôture de vendredi. A New York, le baril américain de WTI pour février gagnait 0,92% à 63,62 dollars. “Les prix du pétrole sont en hausse lundi matin, le Brent ayant même dépassé ponctuellement les 70 dollars le baril sous la pression de la montée des tensions au Moyent-Orient“, estiment les analystes.

Ce seuil, franchi vers 1H10 GMT, n’avait plus été atteint par le Brent depuis les attaques contre des installations saoudiennes mi-septembre. Plus tard dans la nuit, le WTI a frôlé les 65 dollars le baril (64,72 dollars à 3H40 GMT), un niveau record depuis le mois d’avril. Cette hausse soudaine a été provoquée vendredi par la mort à Bagdad du général iranien Qassem Soleimani, tué dans un raid américain, faisant craindre aux marchés une escalade dans la région et une perturbation de l’offre d’or noir dans le monde.

Les prix du pétrole avaient alors bondi de plus de 4% peu après l’annonce dans la nuit de la mort du général et émissaire de la République islamique en Irak. Dimanche, le président des Etats-Unis Donald Trump a menacé l’Iran de représailles majeures et l’Irak de sanctions après un vote du Parlement réclamant l’expulsion des troupes américaines de ce pays. Comme la veille, des roquettes se sont abattues près de l’ambassade américaine dans la Zone verte de Bagdad, sans faire de victimes, selon des témoins. “La hausse des prix du pétrole suscite des inquiétudes concernant l’économie mondiale, déjà fragilisée par un secteur manufacturier faible et une demande des consommateurs qui ralentit“, affirment les analystes.

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Pétrole: le Brent à 45,18 dollars

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Les cours du pétrole soufflaient jeudi au lendemain d’un plus haut depuis le début du mois de mars, les investisseurs se sentant rassurés par une forte chute des stocks de pétrole brut aux Etats-Unis annoncée mercredi par l’EIA.

Jeudi matin, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre valait 45,18 dollars à Londres, en hausse de 0,02% par rapport à la clôture de mercredi.
A New York, le baril américain de WTI pour le mois de septembre lâchait 0,59% à 41,94 dollars.

La veille, le Brent a dépassé la barre des 46 dollars et le WTI celle des 43 dollars, une première depuis cinq mois, au moment de la chute déclenchée par une courte mais intense guerre des prix entre la Russie et l’Arabie saoudite, et l’aggravation de la pandémie de Covid-19 en Europe.

L’Agence américaine d’Information sur l’Energie (EIA) “a fait état hier (mercredi) d’une baisse plus importante que prévu des stocks de brut, ce qui a contribué à faire monter les prix”, a résumé Al Stanton, analyste.

Les réserves de pétrole brut ont en effet reculé de 7,4 millions de barils au 31 juillet, et “de plus de 18 millions de barils au cours des deux dernières semaines aux Etats-Unis”, a calculé Jeffrey Halley, analyste. Avec un dollar orienté à la baisse – le billet vert est au plus bas depuis plus de deux ans face aux principales devises – “cela a suffi pour que le Brent et le WTI décollent”, a-t-il ajouté.

La faible demande d’essence chez le premier consommateur mondial d’or noir était cependant de nature à limiter les ardeurs des prix et des opérateurs de marché.

Les stocks d’essence ont augmenté de 400.000 barils aux Etats-Unis la semaine passée, alors que les analystes anticipaient un recul de 500.000 barils.

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Le laboratoire Sanofi mis en examen pour “homicides involontaires”

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Le groupe pharmaceutique Sanofi, déjà poursuivi pour “tromperie aggravée” et “blessures involontaires” dans l’enquête sur la commercialisation de l’anti-épiléptique Dépakine, a également été mis en examen pour “homicides involontaires”, a-t-il indiqué lundi.

L’enquête avait été ouverte en 2016 auprès du tribunal judiciaire de Paris, suite à une procédure à l’initiative de l’Association d’aide aux parents d’enfants souffrant du syndrome de l’anti-convulsivant (Apesac), représentant 4.000 personnes dont la moitié des enfants malades, et qui s’appuyait sur 14 cas de mères ayant reçu de la Dépakine lors de leur grossesse.

La molécule en cause, le valproate de sodium, est commercialisée depuis 1967 sous la marque Dépakine par Sanofi, mais aussi sous des marques génériques, et est prescrite aux personnes souffrant de troubles bipolaires.

Elle présente néanmoins un risque élevé de malformations congénitales sur le foetus si elle est prise par une femme enceinte.

En février 2020, les juges en charge de l’enquête sur la commercialisation de la Dépakine avaient mis en examen le groupe pharmaceutique français pour “tromperie aggravée” et “blessures involontaires”.

Lundi, le groupe a indiqué à l’AFP avoir également été mis en examen “dernièrement pour homicides involontaires”, confirmant une information du quotidien Le Monde qui évoque la date du 20 juillet.

Le groupe, dans une communication transmise à l’AFP, affirme avoir “respecté ses obligations d’information et conteste le bienfondé de ces poursuites”.

“Le laboratoire a saisi la chambre de l’instruction afin de contester sa mise en examen. L’ensemble de ces éléments ne préjuge en rien de la responsabilité du laboratoire”, met-il en avant.

En juillet dernier, la justice avait pour la première fois reconnu la responsabilité de l’Etat, ainsi que celle de Sanofi et de médecins, dans les effets dévastateurs de l’anti-épileptique Dépakine, le condamnant à indemniser des familles d’enfants lourdement handicapés.

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La DGI précise les mesures fiscales de soutien aux entreprises impactées par la crise sanitaire

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 La Direction générale des impôts (DGI) a annoncé mercredi plusieurs mesures fiscales de soutien aux entreprises impactés financièrement par la crise sanitaire actuelle, en application des mesures d’assouplissement décidées par les pouvoirs publics.

“Dans le cadre de la mise en œuvre des mesures d’assouplissement décidées par les pouvoirs publics en soutien aux opérateurs économiques, impactés financièrement par la crise sanitaire actuelle, il a été arrêté, au plan fiscal, l’annulation des amendes, majorations et pénalités appliquées pour dépôt tardif des déclarations et paiement des droits, impôts et taxes y relatifs”, a précisé la DGI dans un communiqué publié sur son site web.

Cette mesure concerne les déclarations mensuelles relatives aux mois de février 2020 et suivants, les déclarations afférentes au 1er et 2ème trimestre de la même année et les déclarations annuelles de résultats ou de revenus de l’exercice 2019, a ajouté la même source.

D’autre part, pour les rôles d’imposition dont la date de mise en recouvrement est intervenue à compter du 22 mars 2020, il est prévu également l’annulation des pénalités de retard mises à la charge des contribuables.

Pour bénéficier de cette mesure, les contribuables concernés sont invités à introduire une demande de remise gracieuse à adresser à la direction des impôts de rattachement, en précisant les pénalités objet de la demande, a expliqué la DGI.

Concernant les contribuables se trouvant en situation de difficultés financières, ils peuvent solliciter, auprès du receveur des impôts compétent, l’octroi d’un échéancier de paiement des impôts et taxes dus, et ce, en fonction de leurs capacités financières, a ajouté le communiqué.

Lors de la réunion du Conseil des ministres, tenue dimanche dernier, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune avait instruit le Premier ministre de prendre, avec un effet immédiat, plusieurs mesures dont, le gel du paiement des charges financières et des obligations fiscales et parafiscales dues par les opérateurs économiques pour la période correspondant à la période de confinement.

“Aucune sanction ou paiement de pénalités ne sera exigé de ces opérateurs durant cette période”, avait ordonné M. Tebboune.

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