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Politique

ONU et lettre déposée par des Algériens: Quand l’APS fait dans l’intox

Melissa NAIT ALI

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L’agence APS s’illustre à nouveau. Mais dans le domaine de l’intox. Comme à son habitude, ce média officiel du gouvernement, spécialiste en traitement tronqué de l’information, vient de récidiver.

Ayant ignoré la manifestation, organisée le 23 août dernier à Genève par des membres de la communauté algérienne à l’étranger, l’APS est accuru au siège du conseil des droits de l’homme de l’ONU pour tenter de discréditer cette action.

Dans une dépêche diffusée, hier mercredi, l’APS affirme que l’ONU a rejeté “une plainte déposé par des Algériens contre les autorités”, pour violation des droits de l’homme.
L’auteur de l’article à donné la parole à l’égyptien, Issam Al-Muhammadi, pour annoncer que le bureau des contentieux de l’ONU a rejeté ladite plainte.

Mais, selon une source à l’intérieur de l’ONU, il s’agit d’une désinformation. “Le bureau des Contentieux de l’ONU à Genève est un organe interne qui a la fonction d’un prud’hommes. Il n’est même pas compétent afin de recevoir des plaintes ( des individus ou des Etats). Il est compétent dans les contentieux reliés aux fonctionnaires des Nations Unies”, explique notre source.

Pour notre source, les Algériens n’ont pas déposé une plainte, le 24 août dernier. “Il s’agit en réalité d’une lettre ouverte remise à la réception du siège de l’ONU. Il ne s’agit point d’une plainte dûment constituée. L’information communiquée par l’APS est alors une intox”, explique notre source.

Issam Al Muhammadi ne connaît donc pas le fonctionnement de ce bureau de l’ONU ? Le correspondant de l’APS a-t-il choisi sciemment de faire dans la désinformation ?

Rien n’est moins sûr. Dans sa dépêche, rappelons-le, l’agence APS, avait affirmé que “la plainte introduite par des activistes politiques algériens à l’encontre des autorités algériennes avait été rejetée 24h après son dépôt et examen de son contenu par les délégués juristes du Bureau”.

Selon l’APS, la plainte a été rejetée pour plusieurs motifs, “notamment le contenu non conforme aux rapports de l’organisation des droits de l’Homme en Algérie, certains signataires ayant des antécédents judiciaires, tous les signataires ne sont pas résidents en Algérie depuis une période de 10 années et les initiateurs de la plainte sont détenteurs d’une double nationalité, dont certains n’ont même pas la nationalité algérienne”.

“L’ONU et les organisations des droits de l’Homme étudient les dossiers et les plaintes après une évaluation minutieuse et approfondie par des juristes issus de plusieurs pays membre de l’ONU”, avait ajouté la même source, estimant que “l’Algérie est très bien classé en matière de respect des droits de l’homme dans le monde arabe”.

Politique

ANEP : Larbi Ouanoughi limogé

Melissa NAIT ALI

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© DR | Larbi Ouanoughi, démis de ses fonctions de PDG de l'ANEP


Encore un changement à la tête de l’Agence nationale de l’édition et de la publication (ANEP). Son président directeur général (PDG), Larbi Ouanoughi a été limogé. Il est aussitôt remplacé par Adel Kansous, journaliste à la station de Constantine de la télévision publique, ENTV.

L’information, surpris, a été annoncée, aujourd’hui, par le ministère de la Communication dans un communiqué, repris par l’agence APS. Le nouveau de l’Agence, annonce la même source, a été installé officiellement dans ses nouvelles fonctions.

Toutefois, le ministère de la communication ne donne aucune explication concernant ce changement. Pour rappel, Larbi Ouanoughi a été installé à la tête de l’ANEP, il y a seulement quelques mois. Rien n’indiquait qu’il allait être débarqué de la sorte.

Tout récemment, il avait fourni, dans une interview accordée à El Watan et El Khabar, des détails sur la manne publicitaire servie à des titres de la presse proches du pouvoir. Il avait aussi révélé la manne dont avait bénéficié le journal régional appartenant au fils de Gaïd Salah.

Larbi Ouanoughi avait affiché alors une volonté de mettre en œuvre une nouvelle politique de la gestion de cette agence. Que s’est-il passé ?

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Politique

Le député démissionnaire Khaled Tazaghart condamné à un an de prison ferme

Yasmine Marouf-Araibi

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Le député démissionnaire Khaled Tazaghart a été condamné ce dimanche à un an de prison ferme avec mandat de dépôt, indique le comité national pour la libération des détenus (CNLD).

Poursuivi pour “incitation à attroupement”, “publications pouvant porter trouble à l’ordre public”, “violation des mesures du confinement sanitaire”, le procureur près le tribunal d’Akbou (Béjaia) avait requis un an de prison ferme et 100,000 DA d’amende.

Le prévenu a été arrêté samedi 26 septembre à 13h alors qu’il revenait de la marche de Kherrata qui s’est tenue le même jour. Il a par la suite été transféré au commissariat central de Béjaia où il a été placé en garde à vue.



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Politique

Bordj Bou Arreridj: Brahim Laalami condamné en appel à de la prison ferme et un million de DA d’amende

Yasmine Marouf-Araibi

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Le détenu Chems-Eddine Laalami dit Brahim a été condamné, en appel, ce dimanche par le tribunal de Bordj Bou Arreridj à 18 mois de prison ferme dans une affaire et à un an de prison ferme dans une autre, annonce le comité national pour la libération des détenus (CNLD).

Poursuivi dans six affaires au total pour “outrage à corps constitué”, “atteinte à un agent en plein exercice de ses fonctions”, “outrage à corps constitué par les moyens et des réseaux sociaux” et “diffamation”, entre autres, Brahim Laalami a également été condamné à une amende de 1 million de DA.

Pour rappel, Brahim Laalami a été condamné en première instance à 18 mois de prison ferme et une amende d’un million de DA d’amende.

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