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Offensive en Syrie : Donald Trump annonce des sanctions contre la Turquie

Le président a annoncé une hausse des taxes douanières sur l’acier en provenance de Turquie, mais aussi l’arrêt des négociations commerciales en cours avec la Turquie.

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© DR |Donald Trump, président des USA

Le président américain Donald Trump a annoncé lundi soir la publication prochaine d’un décret autorisant des sanctions à l’encontre de responsables turcs, passés ou présents, en réponse à l’offensive lancée par le pays la semaine dernière dans le nord-est de la Syrie contre des milices kurdes.

Ce décret autorisera « un large panel de conséquences, dont des sanctions financières, le gel des avoirs et l’interdiction d’entrée aux États-Unis », détaille un communiqué du président américain publié sur son compte Twitter. Outre ces sanctions, le milliardaire a annoncé une hausse des taxes douanières sur l’acier en provenance de Turquie, mais aussi l’arrêt des négociations commerciales en cours avec le pays.

Le président se dit également prêt à « détruire l’économie turque » si Ankara ne change pas d’attitude en Syrie. Lancée le 9 octobre après l’annonce du retrait américain du nord-est du pays, l’opération turque a ouvert un nouveau front dans le conflit en Syrie, où interviennent acteurs régionaux et internationaux, et qui a fait depuis 2011 plus de 370 000 morts et poussé à la fuite des millions de personnes.

Elle vise à instaurer une « zone de sécurité » de 32 km de profondeur pour séparer la frontière turque des territoires contrôlés par les Unités de protection du peuple (YPG), une milice kurde qualifiée de « terroriste » par Ankara mais soutenue par l’Occident.

Sous la couverture de l’aviation, les forces turques et leurs alliés ont conquis une bande frontalière longue d’environ 120 km, allant de la ville de Tal Abyad jusqu’à l’ouest de Ras al-Aïn.

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Immigration professionnelle: la France fixera des « quotas » à partir de 2020

La France fixera à partir de 2020 des quotas annuels de ce qui est appelé «l’immigration professionnelle», en fonction de ses besoins en main d’œuvre, a déclaré hier mardi, la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, sur BFMTV/RMC.

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Crédit photo: DR. Muriel Pénicaud, ministre du Travail française

Cette annonce qui intervient à la veille d’un conseil interministériel sur l’immigration convoqué par le Premier ministre Edouard Philippe, se veut une réponse chiffrée aux besoins de la France

«L’idée, c’est d’avoir des objectifs chiffrés, ou des quotas, c’est une question de sémantique», a expliqué la ministre précisant que la priorité pour le gouvernement est «de répondre à nos besoins le plus possible en misant sur la formation».

Pour ce faire, Mme Pénicaud révèle que son gouvernement table sur la formation de quelque 960.000 demandeurs d’emploi l’année prochaine, «notamment des jeunes, pour prendre le plus d’emplois possible».

La liste des métiers en tension sera revue chaque année, affirme Muriel Pénicaud. Puis, «en fonction des besoins non couverts, on va fixer les besoins par métier et par territoire».

La personne qui viendra travailler en France aura un visa de travail «pour une durée et un métier déterminé», à l’image de ce que font le Canada et l’Australie. Il s’agit, selon la ministre, d’une obligation : «Il y a toujours des métiers en tension qui ne sont pas pourvus. Il y aura toujours des besoins complémentaires (…) On complète les ressources humaines de la France. En complément, l’immigration, c’est une chance pour la France».

Pour la ministre, la tache visant à déterminer le nombre d’immigrés professionnels dont la France à besoin, incombera aux «partenaires sociaux et aux régions»

Le principe est que, précise-t-elle, «ceux qu’on accueille au titre de l’immigration professionnelle doivent correspondre aux besoins qu’on n’arrive pas à pourvoir».

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Syrie: le retrait des forces kurdes est terminé, affirme Moscou

Les forces de la milice kurdes des YPG ont achevé leurs retrait de la zone frontalière avec la Turquie, a annoncé, hier mardi, le ministère russe de la défense. Ce retrait fait suite à l’accord signé entre la Russie et la Turquie à Sotchi le 22 octobre passé.

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Crédit photo: DR. Le retrait des forces kurdes dans le nord de la Syrie est terminé, affirme Moscou

Le ministre russe de la défense Sergueï Choïgou a annoncé la fin du retrait des troupes kurdes de la zone de sécurité dans le nord-est de la Syrie. « Le retrait des unités armées du territoire où devrait être mis en place un couloir de sécurité a été achevé avant la date prévue. Des agents des services frontaliers syriens et notre police militaire y sont entrés », a déclaré le ministre russe de la défense.

Les deux pays ont signé en commun accord un mémorandum, le 22 octobre, dans lequel il est exigé de la milice kurde de s’éloigner de 30 kilometres tout au long de la frontière Turque.

Pour sa part le président turc Reccip Tayip Erdogan, fait savoir qu’Ankara et Moscou mèneraient alors des patrouilles conjointes pour vérifier le retrait des Kurdes. La Russie a commencé les patrouilles dans cette zone frontalière entre la Syrie et la Turquie conformément à l’accord conclu entre Moscou et Ankra.

Par ailleurs, la Turquie menace de reprendre son opération militaire si les kurdes ne se conforment pas aux termes de cet accord. « Nous nous réservons le droit de reprendre notre opération si nous voyons que les terroristes ne se sont pas retirés au-delà de 30 km ou si les attaques continuent, d’où qu’elles viennent», a souligné le dirigeant turc.

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Liban : le premier ministre, Saad Hariri, annonce sa démission

Premier ministre d’un pays en crise profonde depuis plusieurs jours, Saad Hariri a annoncé sa démission de son gouvernement au président Michel Aoun, au 13e jour d’une contestation populaire inédite réclamant la chute du régime, rapporte l’agence france presse

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Crédit photo: DR. Saad Hariri, premier ministre libanais

« Je me rends au Palais de Baabda pour présenter la démission du gouvernement au président de la République », a déclaré Saad Hariri lors d’une brève allocution télévisée, accueillie par les vivats de la foule qui l’écoutait en direct sur les lieux de rassemblement, ajoute la même source.

Soulignant qu’il est «dans une impasse», le chef du gouvernement a appelé les Libanais à « préserver la paix civile » au cours d’une brève allocution.

Le chef du Hezbollah chiite, Hassan Nasrallah, avait aussi mis en garde vendredi dernier contre le risque de «guerre civile» au Liban.

Il est à souligner que le pouvoir libanais n’avait fait jusqu’à présent aucune concession significative face à la colère populaire déclenchée, le 17 octobre, par l’annonce d’une taxe sur les appels via la messagerie WhatsApp.

Ce nouvel impôt a été annulé par le gouvernement, mais la colère populaire n’est pas pour autant redescendue, la foule réclame ainsi une démission « en bloc » d’un gouvernement que le peuple considère comme « incompétent et corrompu ».

Avec AFP

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