Suivez-nous

Politique

Nouvelles nominations à la Présidence de la République

Avatar

Publié

le

Le chef de l’Etat, Abdelmadjid Tebboune, a procédé, par décret présidentiel, à des nouvelles nominations à la Présidence de la république.

Ainsi, Boualem Boualem a été nommé nouveau Conseiller auprès du Président de la République, chargé des affaires juridiques et judiciaires conformément au décret présidentiel signé le 20 janvier 2020 et publié au dernier Journal Officiel.

M. Boualem BOUALEM est nommé conseiller auprès du Président de la République, chargé des affaires juridiques et judiciaires“, est-il écrit au JO.

Par ailleurs, Abdelouahab Boukrouh a été nommé, par décret présidentiel signé le 9 janvier, chargé de mission à la Présidence de la République.

“Par décret présidentiel du 13 Joumada El Oula 1441 correspondant au 9 janvier 2020, M. Abdelouahab Boukrouh est nommé chargé de mission à la Présidence de la République”, lit-on au dernier JO.

Politique

Étrange transfert du journaliste Khaled Drareni à la prison de Koléa

Yasmine Marouf-Araibi

Publié

le

© DR | Khaled Drareni placé sous mandat de dépôt

Le journaliste Khaled Drareni, placé sous mandat de dépôt à la prison d’El Harrach, a été transféré, hier après-midi à la prison de Koléa, a alerté ce mardi 30 mars l’avocate Nassima Rezazgui.

C’est en allant lui rendre visite ce matin à la prison d’El Harrach que l’avocate a été notifiée du transfert de Khaled Drareni à la prison de Koléa. En demandant le motif de ce transfert, celle-ci a été informée que la décision est motivée par “le manque de place à la prison d’El Harrach”.

L’avocate a été informée que “Khaled Drareni est placé en cellule individuelle pour une durée de 14 jours, et ce en prévention contre la propagation du coronavirus”, pourtant, Khaled a dèja passé deux nuit à El Harrach !

Selon l’avocate, Khaled Drareni se pose des questions sur la décision de son transfert. “je n’ai pas pu lui répondre, car moi même je ne sais pas, pour le moment” nous a confié Me Razazgui avant d’ajouter qu’“on doit voir avec le juge d’instruction, le premier responsable de son dossier et essayer de comprendre pourquoi ils ordonné le transfert”.

Pour rappel, le placement sous mandat de dépôt du journaliste Khaled Drareni a été exécuté par la Cour d’Alger le dimanche 29 mars. Si les autorités se soucient de l’état de santé du journliste ainsi que les prisonnier, il aurait fallu suivre les recommandations de l’ONU et l’OMS qui ont appelé à la “libération des détenus afin d’éviter les ravages dans les prisons”.

C’est lors d’une marche populaire qui s’est déroulée le 07 mars dernier que Khaled Drareni a été arrêté alors qu’il exerçait son métier de journaliste. Depuis, il a été placé en garde-à-vue et présenté devant le procureur près le tribunal de Sidi M’hamed pendant trois jours consécutifs.

Au bout de la troisième présentation, soit le 10 mars, le juge d’instruction a ordonné le placement de Khaled Drareni sous contrôle judiciaire pour  «incitation à attroupement non armé» et «atteinte à l’intégrité nationale», chefs d’inculpations rejetés par le journaliste, ses avocats et toute la corporation.

Le mercredi  25 mars après un appel introduit par par le parquet, la chambre d’accusations près la Cour d’Alger a décidé, contre toute attente, de durcir la peine à l’encontre du journaliste en ordonnant la mise sous mandat dépôt, en annulant le contrôle judiciaire

Lire la suite

Politique

Covid-19 : Les mesures préventives du ministère de la Justice prolongées au 15 avril

Yasmine Marouf-Araibi

Publié

le

© DR | ministère de la Justice

Le ministre de la Justice, Belkacem Zeghmati a décidé de prolonger la durée des mesures préventives décrétées le 16 mars jusqu’au 15 avril, et ce dans le cadre de la lutte contre la propagation du coronavirus.

Dans une note adressée aux différents établissements relevant de son secteur, à savoir les présidents des juridictions et des établissements pénitentiaires, le ministre de la Justice a informé de la prolongation de la durée des mesures préventives décidées le 16 mars.

Rappelons que le 16 mars dernier, Belkacem Zeghmati avait décidé de suspendre les audiences du tribunal criminel, en première instance et en appel, ainsi que les audiences correctionnelles, à tous les niveaux à l’exception de celles déjà engagées et qui concernent des personnes en détention préventive.

S’agissant des audiences civiles, celles-ci ont été ajournées au niveau des tribunaux, mais elles pourront se tenir au niveau des cours. Elles ne sont cependant ouvertes qu’aux avocats, sans les parties.

Les audiences en référé ainsi que les audiences administratives, elles, se tiendront mais encore une fois qu’en présence des avocats.

La réception du public au niveau des juridictions restera également suspendue jusqu’au 15 avril. Les visites des détenus, quant à elles, ne seront autorisées qu’aux avocats.

Lire la suite

Politique

Djerad promet “un système national de santé fort” après la crise du coronavirus !

Yasmine Marouf-Araibi

Publié

le

© DR | Coronavirus

Le Premier ministre, Abdelaziz Djerad, a déclaré lors de sa visite d’inspection effectuée hier, 30 mars, à Blida que les autorités s’efforcerons de corriger les lacunes révélées par la crise du coronavirus dans le secteur de la Santé.

“La crise sanitaire à laquelle est confronté le pays a révélé de nombreuses lacunes dans le secteur de la Santé que nous nous efforcerons de corriger” une fois la crise sanitaire surmontée, et ce “en construisant un système de santé fort”, a déclaré Abdelaziz Djerad en marge de sa visite effectuée hier à l’hôpital de Franz-Fanon à Blida.

Dans ce sens, le Premier ministre a rappelé qu’un chapitre entier du Programme gouvernemental était dédié à la réforme du secteur de la Santé.

Depuis le début de la pandémie, c’est la première fois qu’un dirigeant fait allusion au manque de moyens dans les institutions sanitaires. A l’encontre du ministre de la Santé, Abderrahmane Benbouzid et le président Abdelmadjid Tebboune qui ont “rassuré”, lors de leurs différentes sorites médiatiques, de la disponibilité nécessaire des équipements pour faire face à la pandémie.

Pourtant, la réalité dit une toute autre chose, ces déclarations ont été démenties par le personnel soignant qui a dénoncé à plusieurs reprises le manque d’équipements. A l’instar du syndicat National Autonome des Agents Médicaux Anesthésistes et de Réanimation de la Santé Publique (SNAAMARSP) qui a déclaré dans un communiqué diffusé le 22 mars dernier que  “toutes les institutions sanitaires du pays, ne disposent pas des moyens élémentaires de protection tels que les masques et les gants”.

Selon le dernier bilan communiqué par la commission nationale de veille et de suivi de l’évolution du Coronavirus, l’Algérie compte désormais 584 cas confirmés dont 35 victimes. Face à cette pandémie qui ne cesse de progresser, et le manque de moyens dans les institutions sanitaires, pourquoi attendre que la crise liée au coronavirus soit surmontée pour s’efforcer de corriger les lacunes du système de santé algérien?

Lire la suite

Tendances

INTER-LIGNES

GRATUIT
VOIR