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Politique

Mouloud Hamrouche à ses partisans : « je mentirai si je vous dit que je ferai quelques chose dans les conditions actuelles »

L’ancien chef du gouvernement, Mouloud Hamrouche répond sans détours à ses fans qui veulent le convaincre de se porter candidat à la prochaine présidentielle. Après son communiqué diffusé mercredi dernier, l’homme a reçu, aujourd’hui, une partie de ses supporters devant chez lui à El Biar sur les hauteurs d’Alger. 

Melissa NAIT ALI

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L’ancien chef du gouvernement, Mouloud Hamrouche
DR | L’ancien chef du gouvernement, Mouloud Hamrouche

Il leur affirme d’emblée qu’il est impossible de participer à une compétition électorale dans les conditions actuelles. « Merci beaucoup pour votre initiative et les efforts que vous avez consentis. J’ai souhaité répondre favorablement à votre sollicitation, mais pour cela il faut la vérité. Les chimères ne servent à rien. La responsabilité doit être assumée entièrement du début jusqu’à la fin », déclare-t-il.   

Et d’ajouter : « J’ai toujours dis qu’il faut me demander des comptes en tant responsable. J’étais dans le gouvernement qui a demandé à rendre des comptes une année après avoir pris le gouvernement ». 

Mouloud Hamrouche affirme aussi à ses fans qu’il ne peut s’avancer dès maintenant sur cette question. « Je ne peux pas vous faire une promesse de me porter candidat dès aujourd’hui. S’il y a un changement dans les conditions, peut être », lance-t-il, avant de céder sur l’insistance de ses invités du jour qui lui demande de ne pas fermer définitivement la porte.  

« La porte reste ouverte. Elle ne sera jamais fermée. L’espoir restera pour toujours. Je suis un militant. Certes les horizons sont bouchés, mais si l’occasion se présente à moi pour sauver l’Algerie, je le ferai sans hésitations », déclare-t-il. 

L’ancien candidat à la présidentielle de 1999 avant de se retirer de la course en compagnie de cinq autre prétendants, insistes sur la nécessité de dire la vérité à ses supporters. « Ce que je dis n’est pas toute la vérité, mais une partie de celle-ci. C’est pourquoi, je dois vous dire que même si je suis élu président, je ne pourrai rien faire dans les conditions actuelles. Vous allez à ce moment là me demander des comptes. Je ne vous trompe pas dès. Je sais, dès aujourd’hui, ce qui va se passer et ce qui ne va pas se passer », soutient-il. 

Poursuivant, Mouloud Hamrouche affirme qu’il n’a « jamais abandonné le militantisme ». « Même si je suis chez moi, j’écris de temps à autre et j’attire l’attention « des dirigeants) parfois. Je le fais même indirectement », précise-t-il.   

Selon lui, l’Algérie d’aujourd’hui a besoin de renouveau. « Le peuple sorti le 22 février dernier nous a donné une occasion, comme il a donné une chance au régime et à l’Etat pour tourner la page de 30 ans de terrorisme. Nous vivons toujours le terrorisme, 30 ans après. Tente ans de corruption. Le peuple donne l’occasion de tourner cette page. D’amnistier ceux qui ont volé peu et de restituer ce qui a été volé. Tout cela pour reconstruire une nouvelle Algérie », indique-t-il. 

Selon lui, il y a aujourd’hui « un projet qui s’appelle l’Etat Algérien ». « Mais malheureusement, dans les conditions actuelles, je vous mentirai si je vous dit que je vais réaliser ce projet. Je dis cela pour que les choses soient claires. Je n’ai pas l’habitude de jouer l’hypocrisie et de mentir aux gens », affirme-t-il.

Politique

ANEP : Larbi Ouanoughi limogé

Melissa NAIT ALI

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© DR | Larbi Ouanoughi, démis de ses fonctions de PDG de l'ANEP


Encore un changement à la tête de l’Agence nationale de l’édition et de la publication (ANEP). Son président directeur général (PDG), Larbi Ouanoughi a été limogé. Il est aussitôt remplacé par Adel Kansous, journaliste à la station de Constantine de la télévision publique, ENTV.

L’information a été annoncée aujourd’hui par le ministère de la Communication dans un communiqué, repris par l’agence APS. Le nouveau patron de l’Agence, annonce la même source, a été installé officiellement dans ses nouvelles fonctions.Toutefois, le ministère de la communication ne donne aucune explication concernant ce changement.

Pour rappel, Larbi Ouanoughi a été installé à la tête de l’ANEP, il y a seulement quelques mois. Rien n’indiquait qu’il allait être débarqué de la sorte.

Tout récemment, il avait fourni, dans une interview accordée à El Watan et El Khabar, des détails sur la manne publicitaire servie à des titres de la presse proches du pouvoir. Il avait aussi révélé la manne dont avait bénéficié le journal régional appartenant au fils de Gaïd Salah.

Larbi Ouanoughi avait affiché alors une volonté de mettre en œuvre une nouvelle politique de la gestion de cette agence. Que s’est-il passé ?

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Politique

Le député démissionnaire Khaled Tazaghart condamné à un an de prison ferme

Yasmine Marouf-Araibi

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Le député démissionnaire Khaled Tazaghart a été condamné ce dimanche à un an de prison ferme avec mandat de dépôt, indique le comité national pour la libération des détenus (CNLD).

Poursuivi pour “incitation à attroupement”, “publications pouvant porter trouble à l’ordre public”, “violation des mesures du confinement sanitaire”, le procureur près le tribunal d’Akbou (Béjaia) avait requis un an de prison ferme et 100,000 DA d’amende.

Le prévenu a été arrêté samedi 26 septembre à 13h alors qu’il revenait de la marche de Kherrata qui s’est tenue le même jour. Il a par la suite été transféré au commissariat central de Béjaia où il a été placé en garde à vue.



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Politique

Bordj Bou Arreridj: Brahim Laalami condamné en appel à de la prison ferme et un million de DA d’amende

Yasmine Marouf-Araibi

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Le détenu Chems-Eddine Laalami dit Brahim a été condamné, en appel, ce dimanche par le tribunal de Bordj Bou Arreridj à 18 mois de prison ferme dans une affaire et à un an de prison ferme dans une autre, annonce le comité national pour la libération des détenus (CNLD).

Poursuivi dans six affaires au total pour “outrage à corps constitué”, “atteinte à un agent en plein exercice de ses fonctions”, “outrage à corps constitué par les moyens et des réseaux sociaux” et “diffamation”, entre autres, Brahim Laalami a également été condamné à une amende de 1 million de DA.

Pour rappel, Brahim Laalami a été condamné en première instance à 18 mois de prison ferme et une amende d’un million de DA d’amende.

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