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Société

Mort d’un manifestant à Tinzaouatine : le MDN donne sa version des faits

Achour Nait Tahar

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© DR | Tinzaoutine, manifestation violemment réprimé par la gendarmerie

Le ministère de la défense nationale dément les informations relayées sur les réseaux sociaux pointant du doigt les éléments de l’ANP d’avoir ouvert les feu sur des personnes au lieu dit Ikhrabene, une localité malienne mitoyenne de la commune de Tinzaouatine, indique un communiqué du ministère de la défense, rendu public ce 15 juin.

« Suite aux informations incitatives colportées via les réseaux sociaux, le 15 juin 2020, accusant des éléments de l’Armée Nationale Populaire d’avoir ouvert le feu sur des individus dans la localité frontalière malienne d’Ikhraben, limitrophe de la Commune de Tinzaouatine », le ministère de la Défense nationale « dément formellement ces allégations infondées », lit-on dans le communiqué.

Le MDN fait savoir que ces « événements se rapportent à une tentative, menée par des personnes connues par leurs activités suspectes dans la contrebande et le crime organisé, visant à détériorer le mur de sécurisation, en appelant les habitants à la violence et à la manifestation, dans une manœuvre visant à libérer l’étreinte sur leurs intérêts dans la région. »

Il précise qu’ »au moment où les éléments des Garde-frontières ont intervenu pour apaiser la situation, des coups de feu inconnus ont été ouverts depuis Ikhraben en direction des positions de nos Garde-frontières, ayant touché un individu parmi la foule, qui a été immédiatement évacué par les Garde-frontières pour être pris en charge par les services de santé, mais qui a succombé malheureusement à ses blessures. »

« Suite à ces événements, ajoute le MDN, le Haut Commandement de l’Armée Nationale Populaire a ordonné l’ouverture d’une enquête pour élucider les circonstances de cet incident, et appelle à la vigilance quant à ce genre de rumeurs et de désinformations, usées par des parties hostiles, visant à perturber la situation dans cette région. »

Pour rappel, Une manifestation a été organisé, ce lundi, par la population de Tinzaouatine pour protester contre le manque d’eau potable, la gendarmerie a intervenu et a violemment réprimé la manifestation. Plusieurs blessés par balles réelles et en caoutchouc ont été enregistrés, selon des témoignes sur place. Un des manifestants a perdu la vie lors de ces affrontements.

Société

Coronavirus: 223 nouveaux cas et 8 décès supplémentaires

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR |

223 nouveaux cas de coronavirus et 8 décès supplémentaires ont été enregistrés au cours des dernières 24h en Algérie, a informé le comité scientifique de suivi de l’évolution de la pandémie de coronavirus.

131 nouveaux cas de guérison ont été enregistrés au cours des dernières 24h. Le Bilan national s’élève ainsi à 54829 cas, 1873 décès et 38346 guérisons, précise le comité.

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Société

Suppression de jurés dans les tribunaux criminels : L’objection des avocats

Melissa NAIT ALI

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Plusieurs dizaines d’avocats ont organisé, aujourd’hui 25 février, un rassemblement devant le tribunal Abane Ramdane à Alger. Ils demandent le respect des lois et la Constitution et dénoncent le 5ème mandat du chef de l’Etat.
© INTERLIGNES | Manifestation des avocat Alger


L’Union des ordres des avocats (UNOA) rejette une série de dispositions contenues dans le projet de réforme des tribunaux criminels proposé par le ministère de la justice. Soumis à débat en vue de son enrichissement, le texte essuie déjà des critiques acerbes de la part des robes noires.


En effet, dans un communiqué rendu public ce mardi, l’UNOA mis l’accent sur, notamment, trois points essentiels contraires, à ses yeux, au principe du procès équitable. Selon le communiqué, les avocats s’opposent catégoriquement à la suppression de l’instance des jurés dans les tribunaux criminels.

« L’ensemble des barreaux s’oppose à la suppression de cette instance, car elle n’est pas conforme au disposition de l’article 164 de la Constitution. De plus l’instance des jurés est une garantie fondamentale d’une justice équitable et un acquis pour la Algériens depuis l’indépendance », lit-on dans ce communiqué.

L’article 164 de la Constitution, rappelons-le, stipule que « la justice est rendue par des magistrats. Ils peuvent être assistés par des assesseurs populaires, dans les conditions fixées par la loi ».

En outre, l’Union appelle à un meilleurs choix des jurés parmi les magistrats les plus compétents qui devraient être soumis à une période de formation spéciale. L’instance des jurées est composée généralement de trois magistrats qui statuent ensemble lors des verdicts.

L’UNOA exigent également que la Cour d’appel criminelle se tient dans une région limitrophe comme c’est le cas en France et non pas dans la même wilaya où est situé le tribunal de première instance, afin d’éviter toute interférence dans le déroulement des procès.

Les robes noires demandent également la suppression de l’article 271 du code de procédure pénale qui permet le jugement des affaires criminelles sans la présence des avocats. Cet article, selon le même communiqué, permet à l’accuse de se faire défendre par un de ses proches ou des amis. « Pourtant, les complications procédurales et objective des tribunaux criminels exigent la présence des avocats », explique l’UNOA dans son communiqué.

De plus, l’Union réclame la suppression de la procédure de la citation directe, devenue, selon la même source, une sérieuse entrave au bon fonctionnement de la justice criminelle qui engendre une hausse du nombre de détention provisoire.

Poursuivant, les avocats demandent le retour aux procès groupés quand il s’agit de délit, dont les peines ne dépassant pas les 5 ans d’emprisonnement. « Cette procédure a prouvé son efficacité par le passé dans la protection des droits et des libertés ainsi le respect de procès équitables », ajoute l’Union des ordres des avocats.

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Société

Monoxyde de carbone: Trois personnes décèdent à Oran

Feriel Bouaziz

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Quatre personnes retrouvés mortes dans une maison à Bologhine hier 8 février. Les voisins étaient obligés de forcer la porte après le signalement de l'absence de l'une des victimes par la famille.

Trois personnes sont décédées des suites d’une suffocation au gaz, aujourd’hui, mardi 20 octobre, à l’intérieur de leur domicile dans le quartier de Bahia de la municipalité d’Ain El Turk, wilaya d’Oran.

Les unités de la protection civile de la wilaya d’Oran sont intervenues, aux alentours de 13h12 mn, afin de transporter les corps des trois victimes, âgées entre 28 et 23 ans ainsi qu’un enfant âgé d’un an, tous décédés des suites d’une asphyxie à cause d’une fuite de monoxyde de carbone émanant du chauffe-bain, selon un communiqué des services de protection.

Pour l’heure, l’affaire est toujours sous enquête.

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