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Economie

Mohamed Loukal : “chute des réserves de change à 51,6 Milliards de dollars au mois de décembre 2020”

Les réserves de change “pourraient s’épuiser d’ici 2022” selon les prévisions du gouvernement Bedoui annoncées par le ministre des finances Mohamed Loukal, lors de son passage à l’Assemblée Nationale Populaire (APN) aujourd’hui 06 novembre 2019.

Achour Nait Tahar

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Les réserves de change de l’Algérie (or non compris) ont baissé à 82,12 milliards de dollars à fin novembre 2018 contre 97,33 milliards de dollars à fin 2017, soit une érosion de 15,21 milliards de dollars en 11 mois, a indiqué dimanche le Gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohamed Loukal, devant l’Assemblée Populaire Nationale (APN).
© DR | Billets du dollar américain

Le ministre des finances qui a pris la parole devant les député durant la plénière consacrée à la présentation et le débat de la loi de finances 2020, a annoncé que “le gouvernement prévoit la chute des réserves de change au seuil de 51,6 Milliards de dollars au mois de décembre 2020”. Le ministre précise que “ce montant représente l’équivalent de 12,4 mois d’importation  de marchandises et de services ».

Mohamed Loukal préconise que « l’Algérie doit s’orienter vers des réformes économiques pour éviter de puiser davantage dans ce fond ». Et d’enchainer que « c’est dans cette optique le gouvernement a opté pour la mise en place d’une politique de précaution, notamment la rationalisation des dépenses publiques et continuer les activités commerciales avec les permis d’importation”.  Il met l’accent sur “le secteur des services qui engendre un déficit de 16% de la balance de paiements,  ainsi que certain produit qui causent un déficit de 12% ».

Il convient de rappeler, que le fond des réserves de change était 82,12 à la fin du mois de novembre 2018, puis elles ont atteint 72,6 milliards de dollars fin avril 2019.

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Condor met au chômage 2000 salariés

Achour Nait Tahar

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©  DR | Les salariés de la société Condor dans l'usine de production
©  DR | Les salariés de la société Condor dans l'usine de production

40 % des effectifs de Condor Electronics, filiale du groupe Benhamadi et spécialisé dans l’électronique, l’électroménager et les multimédia seront mis au chômage technique, rapportent des médias citant une source de l’entreprise, ce mardi 28 janvier.

La même source affirme que cette procédure touchera quelques 2000 employés travaillant dans les différentes unités de l’entreprise, à l’instar des unités de montage des téléphones mobiles, téléviseurs, réfrigérateurs ainsi que les climatiseurs. Unités installées dans la zone industrielle de Bordj Bou Arréridj.

Cette mesure fait suite à l’épuisement du stock des kits pour montage et le retard enregistré dans la délivrance de la licence d’importation de ces kits. Rappelons au passage qu’il a été mis fin à la relation de travail de 2400 employés, liés à l’entreprise par des contrats à durée déterminée (CDD).

Face à la situation incertaine que vivent les travailleurs de Condor Electronics, un rassemblement a été organisé aujourd’hui par une centaine d’employés, issus des différentes unités de production, devant la direction des ressources humaines du groupe, sise à la zone industrielle de Bordj Bou Arréridj. Les protestataires ont exprimé leurs inquiétudes après la décision de mise au chômage et réclament des explications quant au sort qui sera réservé aux travailleurs après cette procédure, ainsi qu’à celui réservé au Groupe.

Un représentant du groupe Benhamadi a déclaré que des négociations ont été entamées entre la direction et les représentants des travailleurs, concernant les modalités de mise en application de la libération des travailleurs, et ce, conformément au code du travail. Il a précisé dans la foulée que Condor Electronics ne fermera pas ses portes et ne sera pas déficitaire, soulignant au passage que cette crise sera dépassée.

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Economie

Pour Tebboune, l’exploitation du gaz de Schiste est “nécéssaire”

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Alors que plusieurs experts ont jugé inopportun l’exploitation du Gaz de Schiste en Algérie tant sur le plan technique qu’environnemental, le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, lui, semble vouloir déconstruire cette approche estimant que le recours à cette énergie est une “nécessité”.

Lors de son entrevue tenue hier mercredi avec les responsables des médias publics et privés, Abdelmadjid Tebboune a déclaré d’emblée que “l’exploitation du gaz de schiste est nécessaire” voire même “indispensable” pour l’avenir de l’Algérie”

Il y a eu par le passé une réaction négative de la population de Aïn Salah, a indiqué le chef de l’Etat, soulignant que “l’exploitation du gaz de schiste a évolué. Aux USA actuellement, il y a des puits de gaz de schiste entre les villas”.

Evoquant les essais de l’exploitation du schiste, le chef de l’Etat a affirmé que ceux-ci se feront dans “le calme“.

« Si nous voulons élever le niveau de vie, cette richesse doit être exploitée », a-t-il soutenu. « L’exploitation du gaz de schiste nécessite un débat national. Une richesse que Dieu vous a donné, pourquoi vous en priver ? », a-t-il indiqué.

Et d’ajouter : « Aujourd’hui, nous consommons 43% de notre production de gaz et avec le nombre de logements réalisés et les projets d’approvisionnement de la population en gaz dans les zones montagneuses et rurales, notre consommation interne de gaz atteindra plus de 60% à court et moyen terme”.

« Nous sommes un pays producteur de gaz plus que de pétrole et cette réalité s’impose. Nous avons la deuxième ou la troisième réserve mondiale de gaz de schiste et nous n’exportons ni matières agricoles ni industrielles. La porte est ouverte à l’exploitation du gaz de schiste et nous ouvrirons le débat avec les milieux influents », a-t-il dit.

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Le pétrole en baisse, craintes d’une offre excédentaire

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Les prix du pétrole baissaient mercredi en cours d’échanges européens alors que l’Agence Internationale de l’Energie (AIE), par la voix de son directeur exécutif à Davos, prévoit un surplus d’or noir pour la première moitié de 2020, selon le site prix du baril.

Ainsi, dans la matinée, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mars valait 64,12 dollars à Londres, en baisse de 0,73% par rapport à la clôture de mardi.

A New York, le baril américain de WTI pour mars, dont c’est le premier jour de cotation comme contrat de référence, perdait 0,82% à 57,90 dollars. A noter que la veille, le WTI et le Brent avaient, respectivement, perdu 0,3% et 0,9%.

Le directeur exécutif de l’AIE Fatih Birol s’est exprimé mardi à l’occasion du 50e Forum économique mondial (WEF) à Davos, en Suisse, et a fait état d’une “abondance de l’offre de pétrole” avec un surplus estimé à un million de barils par jour, ont noté plusieurs analystes cités par la même source.

Pointant un niveau de la demande toujours faible, Naeem Aslam, analyste chez Avatrade, considère que cette analyse condamne tout mouvement haussier malgré les craintes qui pèsent sur les perturbations des exportations en Libye.

Un ralentissement de la production de pétrole aux États-Unis d’ici février plus important que ce que prévoit l’AIE devient désormais le meilleur espoir” pour un soutien des cours de l’or noir, selon Jasper Lawler, de LCG.

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