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Politique

Mohamed Charfi n’écarte pas le recours au vote “par voie électronique” dans les années à venir

Feriel Bouaziz

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© DR | Mohamed Charfi, président de l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE)
© DR | Mohamed Charfi, président de l'Autorité nationale indépendante des élections (ANIE).

Mohamed Charfi président de l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), a fait savoir jeudi 24 mars à Alger, que le recours aux nouvelles technologies donnant la possibilité au vote électronique dans les prochaines années “n’est pas exclu”.

Lors de l’installation de la commission indépendante de contrôle des financements des comptes des campagne électorales, Mohamed Charfi a fait remarquer que les premiers résultats “montrent que les citoyens se sont inscrits en ligne lors de la dernière révision exceptionnelle des listes électorales“, en prévision des élections législatives du 12 juin prochain. Pour le responsable, cela révèle qu’il y’a “une maitrise des nouvelles technologies“, et que “le recours au vote électronique à l’avenir n’est pas exclu“, assure-t-il.

Selon Mohamed Charfi, l’ANIE a les “moyens humains exceptionnels maîtrisant les nouvelles technologiques” à même de le concrétiser.

Par ailleurs, en prévision de élections législatives de juin prochain, M.Charfi a également noté que le retrait de 2.500 formulaires de partis politiques ainsi que ceux de candidats indépendants ont été signalés.

Egalement, souligne-t-il, “la loi organique portant régime électoral fixe le dernier délai de l’opération à 50 jours avant le scrutin“, il exclu ainsi toute prolongation dépassant l’échéance.

Notons également que le responsable a annoncé que, “le bilan de la révision exceptionnelle des listes électorales pour les législatives du 12 juin sera annoncé officiellement samedi prochain“.

Boycott

Pour rappel, des partis politiques ont boycotté les élections législatives du 12 juin. Il s’agit du Parti des Travailleurs (PT) dont la secrétaire générale, Louisa Hanoune, a annoncé le 15 mars dernier le boycott des dites élections qui, estime-t-elle, ont pour but de “sauver un système obsolète et non réformable“.

S’est également opposé aux élections, le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) qui a exprimé le 20 mars, sa volonté de bouder l’échéance.

“C’est sur ce fond fait de répression, de maintien en prison de détenus d’opinion, de restriction des libertés individuelles et collectives et de régression économique et sociale que le pouvoir en place, disqualifié à deux reprises par un boycott massif et historique des urnes, s’apprête à jouer une nouvelle tragi-comédie électorale les douze juins prochains”, avait déclaré, le Président du RCD, Mohcine Belabbas lors de son discours d’ouverture.

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