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Politique

Membre du staff de Benflis arrêté : Pourquoi la justice l’annonce maintenant ?

A la veille de l’élection présidentielle prévue pour le 12 décembre, un énorme scandale vient de s’abattre sur le candidat Benflis. La question du timing et le manque de réserve sur l’annonce de l’information en ce moment précis appellent à des questionnements.

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Ali Benflis, président du parti Talaie El Houriat
© DR | Ali Benflis, président du parti Talaie El Houriat

En effet, le procureur de la République près le tribunal de Bir Mourad Raïs informe, dans un communiqué, que le “nommé S.B., faisant partie de la direction de campagne de Ali Benflis a été placé en détention provisoire par le juge d’instruction près le même tribunal”.

Les charges retenues à l ‘encontre du prévenu sont « intelligence avec un Etat étranger ». S.B. aurait, ainsi, “fourni de manière régulière des rapports sur la situation qui prévaut en Algérie et sur les conditions de préparation des élections à un Etat étranger”. Faits d’une extrême gravité et lourdement réprimés par la loi s’ils venaient à être confirmés lors du procès.

Ali Benflis qui a nié tout lien avec S.B., annonçant qu’il ne fait pas partie de son staff de campagne, est démenti par les déclarations de S.B. qui aurait affirmé “lui avoir rendu moult services, dont la résolution d’un souci que le candidat eu avec un compte bancaire dans le pays auquel il délivrait des secrets d’Etat”.

Après l’échec de la campagne de 2004 qui a provoqué l’éclipse de Ali Benflis pendant une décennie, avant son retour en 2014 pour une apparition timide que certains qualifient de « lièvre ». est-ce cette fois-ci le coup d’assommoir qui mettra définitivement un terme à ses prétentions présidentielles ?

En tous cas, l’annonce de cette information à la veille du scrutin qui se tiendra dans trois jours porte à croire qu’il y a une volonté de casser le candidat, qui pèse cette fois-ci face à des candidats en manque de base militante.

La justice, normalement, devait par devoir de réserve, se retenir et annoncer l’information après la tenue de la présidentielle car le prévenu fait parti d’un staff de campagne.

La tenue et les conditions dans lesquelles se tiendra la prochain présidentielle sont plus que jamais incertains.

Politique

Tebboune préside jeudi une séance de travail consacrée à l’examen de l’évolution de la situation sanitaire

Achour Nait Tahar

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© DR | Le président de la République Abdelmadjid Tebboune
© DR | Abdelmadjid Tebboune, président de la république

Le président de la république, Abdelmadjid Tebboune présidera, demain jeudi une séance de travail consacrée à l’étude l’évolution de la situation sanitaire du pays à la lumière de la hausse de nombre d’infections au covid-19, indique un communiqué de la présidence de la république.

“Le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, présidera, demain jeudi 9 juillet 2020, une séance de travail consacrée à l’examen de l’évolution de la situation sanitaire dans le pays, à la lumière de l’augmentation du nombre de cas confirmés de la Covid-19 dans certaines wilayas, en raison du non respect des gestes barrières et des pratiques bureaucratiques quant à la gestion de cette pandémie, d’où l’impératif de prendre des mesures pratiques et urgentes face à cette situation”, lit-on dans le communiqué.

Seront présent à cette réunion, le Premier ministre, les chefs des organes de sécurité, les membres du Comité scientifique de suivi de l’évolution de la pandémie du Coronavirus (Covid-19) et les Walis d’Alger, d’Oran, de Biskra, de Sétif et d’Ouargla, conclut la même source.

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Politique

Il a dénoncé la situation sanitaire à Biskra : Farès Charefeddine Choukri libéré, son procès renvoyé au 12 juillet

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR |

Le sociologue et écrivain, Farès Charefeddine Choukri, ayant dénoncé la situation sanitaire à l’hôpital Hakim Saadane à la wilaya de Biskra, a été libéré ce vendredi avec renvoi de son procès au 12 juillet, annonce le comité national pour la libération des détenus (CNLD).

Il y a quelques jours, Farès Charefeddine Choukri a dénoncé, à travers une longue vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, le manque d’oxygène, le manque d’eau et aussi le traitement réservé au patients atteints du coronavirus à l’hôpital Hakim Saadane à Biskra.

Il a été arrêté lundi et présenté ce mercredi devant le procureur du tribunal de Biskra, selon le comité national pour la libération des détenus (CNLD). Il est poursuivi pour “incitation à attroupement”.

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Politique

Affaire Tahkout : Le procureur requiert 15 ans de prison ferme contre Sellal et Ouyahia et 16 ans contre Tahkout

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR | les deux anciens chefs du gouvernement, Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal

Le Procureur de la République près le tribunal de Sidi M’hamed a requis, ce mercredi, 15 ans de prison ferme à l’encontre des deux anciens Premiers ministres Sellal et Ouyahia et 16 ans contre Mahieddine Tahkout dans le cadre d’une affaire de corruption, rapporte l’agence de presse APS.

Le représentant du ministère public a également requis des amendes de 8 millions de DA pour chacun des accusés avec confiscation de leurs biens, ajoute la même source.

10 ans de prison ferme et 2 millions de DA d’amende ont été requis contre les trois ex-ministres, Abdelghani Zaalane, Youcef Yousfi et Amar Ghoul.

20 ans de prison ferme et 2 millions de DA d’amende ont été requis contre l’ancien ministre de l’Industrie, Abdesslam Bouchouareb avec confiscation des biens. En fuite à l’étranger, un mandat d’arrêt a également été émis à son encontre.

Bilel Tahkout, fils de Mahieddine Thakout, risque, quant à lui, jusqu’à 10 ans de prison ferme et 8 millions de DA d’amende avec confiscation des produits du crime.

Le frère de Mahieddine Tahkout, Hamid risque 8 ans de prison ferme et une amende de 5 millions de DA, tandis que son autre frère, Nacer, risque et trois ans de prison ferme.

Rachid Tahkout rsique, quant à lui, jusqu’à 12 ans de prison ferme assortis d’une amende de 8 millions de DA avec confiscation des produits du crime.

En détention depuis juin 2019, Mahieddine Tahkout est poursuivi, dans cette affaire, pour obtention de privilèges de la part de cadres de l’Office national des œuvres universitaires (ONOU) et du ministère des Transports dans l’affaire des œuvres universitaires, selon l’agence de presse officielle.

Il aussi accusé d’avoir obtenu des privilèges de la part des cadres du ministère de l’Industrie et de l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI) dans l’affaire de la société CIMA-MOTORS, selon la même source.

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