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Société

Médéa: 400 millions de centimes volés dans un bureau de poste, retrouvés par la police

Le bureau de poste Ould imam sis au centre-ville de Médéa a été cambriolé dans la nuit de jeudi à vendredi par des individus inconnus. Une importante somme d’argent a été volée, a-t-on appris de sources locales.

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Les services de sécurité ont réussi à trouver dans la matinée de ce vendredi 08 novembre, la somme 400 millions de centimes, dérobé dans la nuit de jeudi à vendredi, dans les alentours du ledit bureau de poste. Les services de sécurité ont ouvert une enquête pour et identifier les auteurs de ce cambriolage.

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Société

Elle dénonce la censure et les pressions: une journaliste de la chaine 3 démissionne de son poste de présentatrice

Les journalistes des médias publiques continuent de subir la censure mais certains d’entre eux refusent, pour clause de conscience, de perdre la face et tirent leur épingles du jeu. C’est le cas de Linda Hamdi, une journaliste de la radio nationale francophone qui vient d’annoncer, ce dimanche, sa démission de son poste de présentatrice du journal affirmant que la décision a été prise suite à « toutes les pressions subies au quotidien ».

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« Vu toutes les pressions que je subis au quotidien, vu la manipulation, vu le traitement de l’information, j’ai déposé ce jeudi ma démission du poste de présentatrice », indique Mme Hamed dans une déclaration à TSA ce dimanche, précisant qu’elle demeure journaliste à la Chaîne 3.

« Ce n’est pas évident mais c’est une décision que je devais prendre et je n’ai aucun remord. Un peu d’émotion mais pas de remord. Moi qui devais être le porte-voix du peuple, ils m’ont poussée à être tout le contraire. Ils voulaient nous éloigner de notre mission principale qui est le service public », souligne Linda Hamed selon la même source.

« Nous n’avons jamais travaillé comme ça. Nous avons toujours été avant-gardistes et nous avons toujours eu une certaine liberté, même avant le 22 février », déplore Linda Hamdi.

« Mais arriver maintenant à ce qu’ils nous dictent ce qu’on doit dire, ce n’est plus possible », soutient-elle. « On n’a jamais vécu une telle situation. Ça fait trente ans que j’exerce et je n’ai jamais vécu une telle période », insiste Mme Hamed, qui dit s’attendre à des sanctions de la part de sa direction suite à sa décision.

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Société

Tayeb Bouzid veut garder la neutralité de l’Université dans l’élection présidentielle.

A quelques jours de l’échéance électorale organisée par l’Etat, le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique souhaite tenir l’Université loin de toute activité politique partisane à l’intérieur des enceintes universitaires.

Kenza Ait Bachir

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@DR/Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

Dans une correspondance signée par le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS), Tayeb Bouzid, datée du mercredi 13 novembre et adressée aux directeurs des établissements du secteur ainsi qu’au directeur général de l’Office National des Oeuvres Universitaires (ONOU), il est fait demandé à ces responsables d' »interdire toute campagne ou publicité pour quelque candidat aux élections présidentielles à l’intérieur des enceintes universitaires« . Par cette note, le ministre souhaite garder la neutralité de son secteur dans cette joute électorale voulue par le pouvoir et qui est fondamentalement rejetée par les citoyens.

Afin de s’assurer du maintien de l’espace pédagogique loin de toute récupération partisane, la tutelle somme les responsables du secteur de « prendre les mesures nécessaires ainsi que les procédures administratives adéquates pour le report de toutes manifestations à caractère non-pédagogique à après le 12 décembre, y compris les manifestations culturelles et sportives », évitant ainsi des rassemblements à l’intérieur des campus universitaires qui pourraient servir de tribune à l’un ou l’autre des candidats. Par la-même, le ministre évitera également tout affrontement au sein de l’espace universitaire comme ça a été le cas entre les pros-élection et les pros-Hirak à travers les différentes villes du pays.

Pour finir, Tayeb Bouzid insiste sur la large diffusion de sa directive. « A ce sujet, il vous est demandé de diffuser cette note à tous vos services et directions administratives et scientifiques afin de garantir un fonctionnement régulier de l’Institution universitaire et de la garder loin de toute activité ne se rapportant à son esprit originel et à sa vocation première », demande-t-il dans sa correspondance.

Est-ce à dire que l’Université restera loin de la joute électorale voulue et imposée par les gouvernants ? Wait and see !

 

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Société

LADDH : « Cette élection doit être annulée en urgence ».

Dans un communiqué rendu public aujourd’hui, samedi 16 novembre, la Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme, LADDH, a exprimé son opposition à l’élection présidentielle, prévue pour le 12 décembre prochain, et prévient des conséquences que pourrait avoir le maintien de cette élection contre la volonté populaire. « Non aux élections qui portent atteinte à l’unité et à la cohésion nationales », titre la LADDH dans son communiqué 

Kenza Ait Bachir

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Crédit photo:DR. Said salhi, vice président de la ligue algérienne pour la

Mettant le pouvoir face à ses responsabilités, l’organisation présidée par Me Benissad affirme que le pouvoir « ne semble pas reculer, au contraire, il maintient son coup de force, et multiplie la provocation au risque d’aller à une confrontation certaine avec la population qui est elle aussi résolue, à défendre pacifiquement, sa révolution pacifique » et continue en prévenant des conséquences de cet entêtement à maintenir ce scrutin « Alors, un bras de fer dangereux s’annonce et c’est l’escalade, chaque jour on assiste presque impuissants à des affrontements entre les partisans des élections appuyés et encadrés par les services de sécurité et les médias du pouvoir contre la population pacifique qui résiste au coup de force. Après Annaba, Constantine, aujourd’hui c’est à Oran », peut-on lire.

Le communiqué signé par Said SALHI, vice président de la LADDH, dresse également un bilan des 9 mois de contestation populaire et met l’accent sur le caractère pacifique maintenu par la population, malgré la riposte disproportionnée du pouvoir « Visiblement, la répression à pour cible le Hirak : des arrestations massives, de l’utilisation abusive de la force, toujours contre les militants et partisans du Hirak qui après 09 mois, n’a rien a démontrer de son pacifisme »

Enfin, la LADDH tire la sonnette d’alarme et se projette sur les risques encourus en cas de maintien de cette élection « Le pouvoir joue avec du feu, ces élections présidentielles sont dangereuses pour le pays, elles vont approfondir la crise, au risque de diviser le peuple, attenter à la cohésion de l’état et de l’armée, attenter à la cohésion et à l’unité nationales » est-il écrit.

Enfin, la ligue de défense des droits de l’Homme exprime clairement sa position vis-a- vis de cette échéance électorale voulue et imposée par le pouvoir : « Dans l’intérêt suprême du pays, cette élection doit être annulée en urgence », conclut le communiqué.

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