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Me Bouchachi: “Il ne faut pas qu’ils nous bernent avec ces arrestations pour aller aux élections”

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L’avocat et militant des droits de l’homme Mustapha Bouchachi a réagi, mardi à l’arrestation  de Said Bouteflika et des généraux Toufik et Tartag.

 

Accusés d’avoir tenté de casser le mouvement pacifique, Me Mustapha Bouchachi a estimé que «La personne qui a pensé à faire ces choses, est un criminel. Il faut qu’il soit jugée », a indiqué l’avocat et militant des droits de l’Homme en marge de la manifestation des étudiants à Alger.

En ce qui concerne Said Bouteflika, Me Bouchachi a rappelé que «cela fait six ans» que le frère de l’ex-président « commettait des actes criminels à l’encontre du peuple ».

Pour Me Bouchachi, ces poursuites judiciaires “sont justifiées ” et “qu’il est un droit de les poursuivre , parce qu’elles sont revendiquées  par la population”. “Cependant, il ne faut pas qu’ils nous bernent avec ces arrestations pour aller aux élections”, prévient Me Bouchachi.

Le militant des droits de l’homme a tenu de rappeler que que la principale revendication du mouvement populaire est le départ du régime. “Notre principale revendication est le départ du régime et aller vers une transition sereine”, a-t-il soutenu.

Par Ailleurs, Me Bouchachi a estimé que Bedoui et Bensalah, “doivent partir”, car, selon lui, “il “ne peut y avoir  des présidentielles le 4 juillet, parce que, faut-il le préciser, les Algériens refusent les élections”.

Interrogé sur les noms des personnalités politiques qui circulent pour conduire la période de transition, l’avocat a indiqué n’avoir aucun problème avec ces personnalités politiques que les manifestants ou les médias soutiennent.

L’avocat a plaidé pour une période de transition gérée par des hommes intègres. “On ne peut pas faire des élections en deux ou trois mois, sauf pour reproduire le même système”, a-t-il dit.

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