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Maroc: une pétition pour la libération des deux journalistes Radi et Raissouni

Feriel Bouaziz

Publié

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© DR | Rassemblement au Maroc pour la libération des deux journalistes, Omar Radi et Souleiman Raissouni.

Cent-vingt journalistes marocains ont réclamé, mercredi 14 avril, la libération de leur deux confrères incarcérés, à savoir, Omar Radi et Souleiman Raissouni, en détention depuis près d’un an et en grève de la faim depuis une semaine.

Par le biais d’une pétition signée par 120 journalistes marocains, ces derniers affirment que c’est “avec une grande inquiétude” qu’ils restent à l’affût des “développements récents dans les dossiers des deux journalistes, Omar Radi et Souleiman Raissouni“, en détention provisoire depuis près d’un an.

Selon la pétition, l’ex-rédacteur en chef du journal Akhbar Al Yaoum, Soulaiman Raïssouni et Omar Radi ont entamé une grève de la faim depuis une semaine, afin de “dénoncer leur maintient en détention provisoire dans l’attente de leur procès“.

La même source appelle également la justice marocaine à “créer les conditions d’une percée dans le domaine des droits de l’homme dans le pays et respecter le droit des journalistes d’exprimer et de publier librement des informations et des idées“.

Pour rappel, M. Raissouni, 48 ans, rédacteur en chef du journal Akhbar Al-Yaoum a cessé de paraitre après une plainte déposée par un jeune homme l’accusant d’ “agression“. Il est poursuivi selon l’Agence France Presse (AFP), pour “attentat à la pudeur avec violence” et “séquestration“.

De son côté, le journaliste âgé de 33 ans, Omar Radi en détention depuis juillet dernier, est poursuivi de son côté pour “financements étrangers“, “atteinte à la sécurité intérieure de l’État” et “viol“.

Notons que son procès s’est ouvert mardi 6 avril à Cassablanca mais a été par la suite reporté au 27 avril prochain, et sa demande de remise en liberté provisoire a été rejetée.

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