Marches contre le 5e mandat : la capitale sous très haute surveillance

A quelques heures du début des manifestations annoncées aujourd'hui 01 mars dans tout le territoire national, un impressionnant dispositif sécuritaire est déployé devant la présidence de la république et dans le centre de la capitale. Alger est sous très haute surveillance.

Crédit photo : DR | Photo des agents de l'unité BRI

A quelques heures du début des manifestations annoncées pour aujourd’hui 01 mars dans tout le territoire national, un impressionnant dispositif sécuritaire est déployé devant la présidence de la république et dans le centre de la capitale. Alger est sous très haute surveillance.

 

« Des renforts commençaient à arriver dans la capitale juste après la manifestation du vendredi 22 février. C’est l’alerte maximale » nous confie une source sécuritaire auprès de la DGSN, qui ajoute que « certains éléments, notamment des renseignement généraux ne sont pas rentrés chez eux depuis une semaine ». Les services de sécurité craignent qu’il y’ait « une manipulation des foules, ou bien une infiltration et des actes terroristes, d’ailleurs, l’unité du BRI n’a jamais été en alerte comme cette fois-ci » conclut notre source.

Ce matin, la présidence de la république est sous très haute surveillance. Dès le matin, Des éléments du Groupement des opérations spéciales de la police (GOSP) sont positionnés devant le palais à El Mouradia. Des engins anti-émeutes sont stationnés aussi sur tout le chemin qui mène depuis Alger centre vers la présidence de la république. Plusieurs institutions étatiques sont également sous très haute surveillance.

En plus des autres véhicules et unité déployées dans le centre de la capitale, des hélicoptères survolent la capitale dès la matinée.

 

 

é

Adsence Milieu article