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Politique

Marche du 1er novembre : La diaspora promet un Tsunami populaire à Paris

Après la forte mobilisation des Algériens contre la présidentielle du 12 décembre, la diaspora algérienne à Paris se prépare massivement pour la grande marche du 1er novembre. 

Farid BOUHATTA

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DR | Les algériens résidents à Paris marchent et revendiquent la libération de tous les détenus d'opinion.
© INTERLIGNES | Les algériens résidents à Paris marchent et revendiquent la libération de tous les détenus d'opinion.

En effet, la communauté algérienne établie en France appelle “à faire de cette marche un moment historique et un tournant décisif dans la mobilisation du peuple algérien en faveur d’un changement radical, pacifique et démocratique”.

Elle promet ainsi un “Tsunami populaire” dans la Capitale parisienne pour répondre, une fois de plus, au pouvoir en place et notamment au chef des corps d’armée, Ahmed Gaid Salah, qui s’obstine à faire passer sa feuille de route envers et contre tous. Les Algériens en France appellent donc les tenants du pouvoir et le haut gradé de l’armée qu’ils jugent “illégitimes” de “partir en urgence”.

Bravant tous les interdits, comme le démontre chaque vendredi le peuple algérien (et les étudiants, chaque mardi), l’ensemble des collectifs de la diaspora algérienne ont exprimé leur détermination à marcher ce vendredi 1er novembre, à Paris, pour répondre à l’appel de leurs compatriotes, qui se battent pacifiquement depuis le 22 février, soit huit mois consécutifs, pour “la fin du système en place”.

“Nous, organisations, partis, comités et collectifs de citoyens algériens en France, déclarons aux côtés de nos compatriotes en Algérie et dans toutes les régions du monde, nous réapproprier le 1er Novembre 1954, en manifestant pacifiquement pour l’avènement d’un Etat démocratique et social“, ont déclaré les organisateurs, dans un communiqué rendu public, en invitant “l’ensemble des citoyens algériens en France à la marche qui aura lieu vendredi 1er Novembre 2019”.

Une date symbolique et historique ! 

Cette marche citoyenne, qui coïncide avec le 65ème anniversaire du déclenchement de la Guerre d’Algérie contre le colonialisme français, symbolise, selon les organisateurs, “l’engagement de l’ensemble des collectifs et organisations de la diaspora algérienne qui militent pour la consécration d’un État de droit et d’une véritable démocratie en Algérie”.

“Pour un Etat civil et non militaire”

À quelques jours de la marche du 1er novembre, soit le 37e week-end consécutif de mobilisation en Algérie, la diaspora tient à préciser “qu’elle sortira pour l’annulation du simulacre présidentiel du 12 décembre 2019 en faveur d’un vrai changement et d’un véritable processus destiné à instaurer une vraie démocratie”.

Elle exige également “le départ du système et de ses symboles ainsi  qu’une période de transition en dehors du système avec un processus constituant en vue de refonder l’État et les institutions sur des bases démocratiques”.

Libération immédiate des détenus, l’autre exigence du Hirak ! 

Malgré la répression, les intimidations, les arrestations musclées et les condamnations lourdes par “une justice aux ordres du téléphone”, le peuple algérien, refusant le pouvoir de fait, continue de braver pacifiquement les forces de répression. Ce peuple, dont la détermination n’est pas à démontrer, exige, dans la foulée de ses revendications, la libération de tous les détenus d’opinion.

Il est à rappeler que ces doléances du peuple algérien sont également portées par la diaspora à Paris, et dans les villes du monde qui sortent chaque dimanche, depuis le 22 février.

Politique

Tebboune préside jeudi une séance de travail consacrée à l’examen de l’évolution de la situation sanitaire

Achour Nait Tahar

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© DR | Le président de la République Abdelmadjid Tebboune
© DR | Abdelmadjid Tebboune, président de la république

Le président de la république, Abdelmadjid Tebboune présidera, demain jeudi une séance de travail consacrée à l’étude l’évolution de la situation sanitaire du pays à la lumière de la hausse de nombre d’infections au covid-19, indique un communiqué de la présidence de la république.

“Le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, présidera, demain jeudi 9 juillet 2020, une séance de travail consacrée à l’examen de l’évolution de la situation sanitaire dans le pays, à la lumière de l’augmentation du nombre de cas confirmés de la Covid-19 dans certaines wilayas, en raison du non respect des gestes barrières et des pratiques bureaucratiques quant à la gestion de cette pandémie, d’où l’impératif de prendre des mesures pratiques et urgentes face à cette situation”, lit-on dans le communiqué.

Seront présent à cette réunion, le Premier ministre, les chefs des organes de sécurité, les membres du Comité scientifique de suivi de l’évolution de la pandémie du Coronavirus (Covid-19) et les Walis d’Alger, d’Oran, de Biskra, de Sétif et d’Ouargla, conclut la même source.

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Politique

Il a dénoncé la situation sanitaire à Biskra : Farès Charefeddine Choukri libéré, son procès renvoyé au 12 juillet

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR |

Le sociologue et écrivain, Farès Charefeddine Choukri, ayant dénoncé la situation sanitaire à l’hôpital Hakim Saadane à la wilaya de Biskra, a été libéré ce vendredi avec renvoi de son procès au 12 juillet, annonce le comité national pour la libération des détenus (CNLD).

Il y a quelques jours, Farès Charefeddine Choukri a dénoncé, à travers une longue vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, le manque d’oxygène, le manque d’eau et aussi le traitement réservé au patients atteints du coronavirus à l’hôpital Hakim Saadane à Biskra.

Il a été arrêté lundi et présenté ce mercredi devant le procureur du tribunal de Biskra, selon le comité national pour la libération des détenus (CNLD). Il est poursuivi pour “incitation à attroupement”.

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Politique

Affaire Tahkout : Le procureur requiert 15 ans de prison ferme contre Sellal et Ouyahia et 16 ans contre Tahkout

Yasmine Marouf-Araibi

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© DR | les deux anciens chefs du gouvernement, Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal

Le Procureur de la République près le tribunal de Sidi M’hamed a requis, ce mercredi, 15 ans de prison ferme à l’encontre des deux anciens Premiers ministres Sellal et Ouyahia et 16 ans contre Mahieddine Tahkout dans le cadre d’une affaire de corruption, rapporte l’agence de presse APS.

Le représentant du ministère public a également requis des amendes de 8 millions de DA pour chacun des accusés avec confiscation de leurs biens, ajoute la même source.

10 ans de prison ferme et 2 millions de DA d’amende ont été requis contre les trois ex-ministres, Abdelghani Zaalane, Youcef Yousfi et Amar Ghoul.

20 ans de prison ferme et 2 millions de DA d’amende ont été requis contre l’ancien ministre de l’Industrie, Abdesslam Bouchouareb avec confiscation des biens. En fuite à l’étranger, un mandat d’arrêt a également été émis à son encontre.

Bilel Tahkout, fils de Mahieddine Thakout, risque, quant à lui, jusqu’à 10 ans de prison ferme et 8 millions de DA d’amende avec confiscation des produits du crime.

Le frère de Mahieddine Tahkout, Hamid risque 8 ans de prison ferme et une amende de 5 millions de DA, tandis que son autre frère, Nacer, risque et trois ans de prison ferme.

Rachid Tahkout rsique, quant à lui, jusqu’à 12 ans de prison ferme assortis d’une amende de 8 millions de DA avec confiscation des produits du crime.

En détention depuis juin 2019, Mahieddine Tahkout est poursuivi, dans cette affaire, pour obtention de privilèges de la part de cadres de l’Office national des œuvres universitaires (ONOU) et du ministère des Transports dans l’affaire des œuvres universitaires, selon l’agence de presse officielle.

Il aussi accusé d’avoir obtenu des privilèges de la part des cadres du ministère de l’Industrie et de l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI) dans l’affaire de la société CIMA-MOTORS, selon la même source.

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