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Mali : Treize militaires français tués dans une collision accidentelle de deux hélicoptères

Treize militaires français de la force Barkhane ont été tués au Mali dans une collision accidentelle de deux hélicoptères lors d’une opération de combat contre des terroristes, a annoncé mardi la présidence française.

Achour Nait Tahar

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©DR| Militaires français tués au Mali

Le président Emmanuel Macron a salué « avec le plus grand respect la mémoire de ces militaires de l’armée de terre, six officiers, six sous-officiers, et un caporal-chef« , a ajouté la même source.

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« Il s’agit de l’un des plus lourds bilans humains essuyé par l’armée française depuis l’attentat du Drakkar, à Beyrouth en 1983« , est-il rapporté. Cet incident porte à 38 le nombre de militaires français tués au Mali depuis le début de l’intervention française dans ce pays du Sahel en 2013, selon l’Agence France Presse, AFP.

Mi-juin dernier, trois soldats français avaient été blessés dans l’atterrissage d’urgence de leur hélicoptère lors d’une opération conjointe avec l’armée malienne dans le nord-est du Mali, avait annoncé l’état-major des armées française dans un communiqué, faisant savoir que leurs jours n’étaient pas en danger.

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En France, un journaliste arrêté après son tweet sur Macron

Achour Nait Tahar

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© DR | Taha Bouhafs, arrêté après avoir signalé la présence de Macron dans un Théâtre
© DR | Taha Bouhafs, arrêté après avoir signalé la présence de Macron dans un Théâtre

Le journaliste Taha Bouhafs a publié un Tweet indiquant la présence du président Emmanuel Macron dans un théâtre. Un rassemblement a été organisé devant ce théâtre. Face à cette situation, la police a procédé à l’arrestation du journaliste.

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La police a interpellé dans la soirée d’hier 17 janvier, le journaliste Taha Bouhafs, après que celui avait publié un Tweet  annonçant que le chef de l’Etat français se trouvait dans un théatre, ainsi que des militants qui préparaient à tenir un rassemblement devant l’établissement en question. «Des militants sont quelque part dans le coin et appelle tout le monde à rappliquer. Quelque chose se prépare… la soirée risque d’être mouvementée », avait-il écrit.

Le journaliste poursuit sur un ton ironique en demandant à ses followers s’il devait lancer ses chaussures sur le Président, à l’instar du journaliste irakien Mountazer al-Zaïdi, qui s’est rendu célèbre en lançant ses deux chaussures en direction du président américain George Bush, en décembre 2008.

Les réactions ne se sont pas faites attendre. Plusieurs cadres de la gauche se sont déclarés indignés par cette arrestation qu’ils qualifient d’atteinte à la liberté d’expression.  «Ce journaliste’assistant à la même pièce que le Président, n’a émis qu’un tweet relatant des faits», souligne le député Eric Coquerel, qui réclame la libération immédiate de Taha Bouhafs.

«Dans quel régime sommes-nous pour qu’un président, furieux que des manifestants le conspuent à l’extérieur d’un théâtre, fasse arrêter un journaliste qui s’y trouvait et qui avait osé communiquer sur sa présence ?», s’est-il encore interrogé.

Une partie de la corporation a exprimé son indignation, tout en apportant son soutien au journaliste.  Ils dénoncent sa garde à vue, à l’image de la rédactrice en chef du site d’actualité Le Média, Aude Lancelin, qui a demandé la libération de Taha Bouhafs «embastillé pour un tweet», a-t-elle qualifié l’arrestation du journaliste.

Le parti présidentiel quant à lui a dénoncé «Ce qu’il s’est passé aux BouffesduNord est inacceptable, inadmissible. Lorsqu’on cherche à s’en prendre au président de la République, on cherche à atteindre l’institution», a déclaré la député et porte-parole de LREM Célia de Lavergne.

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La Turquie envoie ses troupes en Libye

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© DR | Le président Turc Recep Tayyip Erdoğan
© DR | Le Président Turc, Recep Tayyip Erdoğan

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé, ce jeudi, l’envoi de troupes en Libye en soutien aux forces du Gouvernement d’union nationale (GNA) de Fayez al-Sarraj face aux forces du maréchal Khalifa Haftar, l’homme fort de l’Est libyen, rapporte l’agence Reuters.

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Cette annonce « très attendue » intervient à trois jours de la tenue dimanche à Berlin d’une conférence internationale sur la Libye, à laquelle Erdogan participera, et après l’échec des discussions qui se sont déroulées en début de semaine à Moscou. Le maréchal Haftar a refusé de signer un accord de cessez-le-feu négocié sous la médiation de la Turquie et de la Russie.

Le Président Turc Recep Tayyip Erdogan a ajouté que la Turquie « continuerait d’utiliser tous ses moyens diplomatiques et militaires pour assurer la stabilité à sa frontière sud, terrestre ou maritime, intégrant la Libye dans cet objectif ».

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Boeing abattu en Iran : L’appareil a été touché par deux missiles

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© DR | Boeing abattu par un missile iranien

De nouvelles images publiées par le « New York Times » et issues d’une caméra de vidéosurveillance montrent deux projectiles se diriger vers l’avion.

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Le crash d’un avion civil ukrainien, le 8 janvier dernier, serait dû non pas à un, mais à deux missiles, tirés depuis une base militaire près de Téhéran, révèlent de nouvelles images vidéo publiées mardi par le New York Times. Des images capturées par une caméra de vidéosurveillance, puis filmées par un téléphone portable, et qui montrent, successivement, deux projectiles se diriger vers l’appareil.

On peut y voir la trajectoire d’un objet brillant dans la nuit, puis une explosion dans le ciel après près de 20 secondes. Un second objet lumineux est lancé dix secondes plus tard du même endroit, dans la même direction, et explose dix secondes après. Une minute plus tard, une boule de feu apparaît brièvement en haut de l’écran.

Le New York Times encadre dans sa vidéo ce qu’il présente comme les deux missiles et comme le Boeing de la compagnie ukrainienne International Airlines, qui s’est écrasé peu après son décollage, faisant 176 morts. Ces images sont « vérifiées », souligne le quotidien américain. Elles expliquent « pourquoi le transpondeur de l’appareil a cessé de fonctionner quelques secondes avant d’avoir été atteint par un second missile », et que l’appareil a réussi à changer de trajectoire pour revenir vers l’aéroport avant de s’écraser. Elles ont été prises selon le journal par une caméra installée sur le toit d’un immeuble près du village de Bid Kaneh, à 6 kilomètres d’une base militaire iranienne. Le village est situé à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de l’aéroport international de Téhéran.

L’annonce du crash a déclenché un mouvement de colère populaire contre le régime iranien, accusé d’avoir nié sa responsabilité avant d’admettre une «erreur humaine». La catastrophe aérienne est survenue en plein pic des tensions entre Téhéran et Washington après la mort de Qassem Soleimani, un important général iranien tué par un tir de drone américain à Bagdad. En représailles, l’Iran avait tiré le 8 janvier deux missiles contre deux bases militaires utilisées par l’armée américaine en Irak, sans faire de victimes. Quelques heures plus tard, l’avion ukrainien était abattu « par erreur » alors que la défense antiaérienne iranienne était en état d’alerte « guerre ».

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