Suivez-nous

Monde

Mali : Treize militaires français tués dans une collision accidentelle de deux hélicoptères

Treize militaires français de la force Barkhane ont été tués au Mali dans une collision accidentelle de deux hélicoptères lors d’une opération de combat contre des terroristes, a annoncé mardi la présidence française.

Achour Nait Tahar

Publié

le

©DR| Militaires français tués au Mali

Le président Emmanuel Macron a salué “avec le plus grand respect la mémoire de ces militaires de l’armée de terre, six officiers, six sous-officiers, et un caporal-chef“, a ajouté la même source.

Il s’agit de l’un des plus lourds bilans humains essuyé par l’armée française depuis l’attentat du Drakkar, à Beyrouth en 1983“, est-il rapporté. Cet incident porte à 38 le nombre de militaires français tués au Mali depuis le début de l’intervention française dans ce pays du Sahel en 2013, selon l’Agence France Presse, AFP.

Mi-juin dernier, trois soldats français avaient été blessés dans l’atterrissage d’urgence de leur hélicoptère lors d’une opération conjointe avec l’armée malienne dans le nord-est du Mali, avait annoncé l’état-major des armées française dans un communiqué, faisant savoir que leurs jours n’étaient pas en danger.

Publicité
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Monde

Crise libyenne : Boukadoum en visite à Tripoli

Achour Nait Tahar

Publié

le

© DR | Sabri Boukadoum en visite en Libye

Le ministre des affaires étrangères, Sabri Boukadoum a effectué ce mardi 18 février, une visite en Libye. Cette visite entre le cadre des efforts de l’Algérie à la résolution du conflit qui déchire ce pays, indique le ministère des affaires étrangère libyen.

Boukadoum a été accueilli par son homologue du gouvernement d’entente national libyen, Ahmed Tahar Sayala.

Le chef de la diplomatie s’est entretenu avec le chef du gouvernement d’entente national, Fayez Al Serraj. Boukadoum a également rencontré son homologue libyen Ahmed Tahar Sayala, ainsi que le ministre de l’intérieur Fethi Bachagha.

L’Algérie multiplie les efforts diplomatique en vue du règlement de la crise libyenne notamment depuis la conférence de Berlin à laquelle l’Algérie a pris part.

Lire la suite

Monde

Burkina Faso : 24 morts dans une attaque terroriste visant une église protestante

Achour Nait Tahar

Publié

le

© DR l 24 morts dans une attaque terroriste visant une église protestante à Burkina Faso

24 personnes ont trouvé la mort et 18 autres ont été blessées lors d’une attaque terroriste ciblant une église protestante. Cet attentat a été perpétré dimanche 16 février à pansi, un village situé au nord du Burkina, rapporte l’Agence France Presse (AFP).

Le pasteur de l’église a été tué dans l’attaque, indique la même source, qui fait état également de l’enlèvement de trois personnes.

“Un groupe armé terroriste a perpétré l’attaque (…) au moment où des fidèles célébraient le culte de dimanche », a déclaré à l’AFP une source sécuritaire. Le maire de la commune voisine de Boundoré, Sihanri Osangola Brigadie, témoigne que les attaquants étaient une vingtaine. Ils ont séparé les hommes des femmes avant d’attaquer l’église.

La ville de Sebba située au nord du Burkina a été, rappelons-le, la cible d’une attaque des groupes armés le 10 février dernier. Les assaillants ont enlevé puis exécuté 5 personnes dont un pasteur.

Le Burkina Faso fait face aux attaques terroristes ciblant le nord du pays frontalier avec le Mali et le Niger, deux pays qui subissent également les affres des groupes djihadistes qui activent dans la région du Sahel.

Pour rappel, 750 personnes sont mortes depuis le début des attaques terroristes que le pays subit il y a 4 ans.

Lire la suite

Monde

Coronavirus : près de 1700 morts en chine, un décès en France

Avatar

Publié

le

© DR |L’OMS décrète l’urgence internationale face au nouveau coronavirus

Le nouveau coronavirus (Covid-19) a déjà causé la mort de près de 1.700 personnes en Chine continentale, alors qu’un premier décès hors d’Asie a été signalé samedi en France.

La pneumonie virale Covid-19 a tué 1.665 personnes en Chine continentale (hors Hong Kong et Macao), selon le dernier bilan diffusé dimanche par les autorités chinoises – contre 1.523 morts annoncé samedi-. La plupart se trouvaient dans la province du Hubei (centre), foyer de l’épidémie apparue en décembre dans son chef-lieu Wuhan.

Seuls quatre décès ont été enregistrés ailleurs dans le monde: Un sur le territoire chinois semi-autonome de Hong Kong et les trois autres respectivement au Japon, aux Philippines et en France.

La ministre française de la Santé Agnès Buzyn a annoncé samedi le décès la veille d’un touriste chinois de 80 ans hospitalisé en France depuis fin janvier. Ce décès est le “premier hors d’Asie, le premier en Europe”, a-t-elle précisé.

La Chine a par ailleurs fait état dimanche de plus de 68.000 cas de contamination sur son territoire, principalement dans la province du Hubei.

Dans son bilan quotidien, la commission sanitaire nationale chinoise a fait état de 2009 nouveaux cas dans le pays – dont 1843 dans cette province -, ce qui représente une baisse pour la troisième journée consécutive.

L’épidémie de Covid-19 maintient le monde en alerte, avec près de 600 cas confirmés de contamination dans une trentaine de pays. L’Egypte a annoncé vendredi avoir enregistré le premier cas sur le continent africain.

Mais le principal foyer d’infection hors de Chine reste le paquebot de croisière Diamond Princess, en quarantaine au Japon : 355 cas de contamination y ont été confirmés, dont 70 nouveaux cas annoncés dimanche.

Le paquebot comptait 3.711 passagers et membres d’équipage à son arrivée à Yokohama le 3 février. Depuis les personnes contaminées ont été évacuées et hospitalisées, tout comme certaines personnes nécessitant des soins médicaux pour d’autres raisons.

Un porte-parole du département d’Etat américain a annoncé que les ressortissants des Etats-Unis se trouvant à bord seraient évacués et subiraient une quarantaine de deux semaines à leur retour sur le sol américain. De même, l’Australie a envoyé samedi un expert médical au Japon dans le cadre d’un plan visant à évacuer ses 200 ressortissants bloqués sur ce paquebot .

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) juge qu’il est “beaucoup trop tôt” pour faire des prévisions. Une équipe internationale d’experts de l’OMS devait arriver à Pékin ce week-end pour une mission commune avec leurs homologues chinois.

Ils doivent réaliser des inspections sur le terrain, passer en revue les mesures de prévention, visiter des centres de recherche et formuler des recommandations pour contenir l’épidémie, a précisé un porte-parole du ministère chinois de la Santé.

“La Chine fait gagner du temps au monde. Nous ne savons pas combien de temps”, a de son côté déclaré le directeur général de l’OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus, dans un discours samedi à Munich où se déroule une conférence internationale sur la sécurité.

“Nous demandons à tous les gouvernements, toutes les compagnies et tous les médias de travailler avec nous pour faire retentir le niveau d’alarme requis sans attiser les flammes de l’hystérie”, a-t-il ajouté.

Tandis que le Hubei reste coupé du monde depuis trois semaines et que plusieurs villes de l’est du territoire chinois ont pris des mesures de confinement drastiques, Pékin a renforcé à son tour vendredi ses restrictions pour endiguer la propagation du virus.

La capitale oblige désormais toutes les personnes arrivant de l’extérieur à s’auto-imposer une quarantaine de quatorze jours à leur domicile ou leur hôtel, sous peine de sanctions, a rapporté le “Beijing Daily”, un quotidien officiel.

L’activité dans la ville reste largement paralysée et de nombreuses entreprises imposent le télétravail à leurs employés.

Ce règlement aux modalités d’application non détaillées intervient au moment où, à l’issue de vacances du Nouvel an lunaire prolongées, beaucoup de Chinois rentrés dans leur région d’origine pour les fêtes doivent désormais retourner chez eux.

Quelque 283 millions de trajets ont ainsi été accomplis dans le pays entre les 25 janvier et 14 février, selon le vice-ministre des Transports Liu Xiaoming.

Dans ce contexte, le président chinois Xi Jinping a reconnu vendredi que la lutte contre le virus constituait “un grand test pour le système et les capacités de gouvernance” de son pays. Le gouvernement doit renforcer “son contrôle des médias en ligne”, a-t-il par ailleurs insisté dans un discours publié samedi par la presse étatique, après que les internautes eurent formulé de multiples critiques à l’égard des autorités quant à la gestion de la crise.

Signe des mesures draconiennes prises en Chine, la banque centrale a annoncé samedi que les billets usagés étaient désormais désinfectés et placés en quarantaine jusqu’à quatorze jours, avant d’être remis en circulation.

Lire la suite

Tendances